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Billets de Lionel
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Coaching
Cognition
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Communication
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Communicat° interperso
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Complexité
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Complexité - lexique
Complexité, Manager ds
Complexus
Compliqué Vs Complexe
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Connaissance
Consensus
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Court-circuitage
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Crème de violette, Invit.
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Damasio, Antonio R.
David Vs Goliath
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Dean, Howard
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Def Leppard
Descartes Vs Pascal
Dessin
Dignité par le travail
Dionysos Vs Apollon
Diriger
Discours
Discours au pied levé
Discours entraînant
Divers, incitateurs - II
Drivers, incitateurs - I
Druon, Maurice
Durand, Gilbert
Dvpt, Psycho
Dynamique de goupe, Oedipe
Dynamique de groupe
Décrocher un job
Déduire Vs induire
Déléguer, précautions
Démarquer, Se
Démotivation, Théma
Démotiver
Dévaloriser, Se
Economiques, Repères
Efficience I
Efficience II
Egrégore
Elevator pitch
Emergence
Emotions
Empathie (vendre)
Ennéagramme I
Ennéagramme II
Ennéagramme III
Ennéagramme IV
Enriquez, Eugène
Enrègle, Yves
Entropie
Epaules, Avoir les
Epictète
Erikson, Erik
Estime de soi
Ethique
Ethologie
Expectations, Théorie
Extramotivés Vs intra
F2F, B2B, B2C
Facilitateur
Facteurs internes, ext.
Feedbacks, retours
Fernandez, Alain
Ferraguti, Emmanuel
Fidéliser
Fidéliser ses clients
Finitude
Fink, Gereon R.
Flesch, Rudolf
Force, Rapports de
Fourastié, Jean
Félicité, La
GTD
Gantt, Henry L.
Gelb, Michael J.
Generaliste Vs Specialiste
Gestion de projet
Getting things done
Girard, René
Gleicher, David
Godin, Seth
Goleman, Daniel
Gordon, David
Gougeon, Hervé
Goulet étranglement
Grau, Christiane
Gros porteur, Stratégie
Groupe
Groupe, Dynamique de
Guépard, chat et loup
Gérontologie
Hall, Edward Twitchell
Hardin, Garrett
Heifetz, Ronald A.
Hercule
Herzberg, Frederick
Homéostasie
Hostilité groupale
Husserl, Edmund
Hygiène & valeur
ITRF, condensé
Idée, Evaluer une bonne
Image de marque
Imagination créative
Incertitude, complexité
Inclinations
Inconscient, Ics
Induire Vs déduire
Inertie négative
Information, Theorie
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Innovention
Innover
Insight
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Intelligence émotionnelle
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Intervenant
Intervenant Vs beauf
Intramotivés Vs Extra
Janis, Irving L.
Jeux psychologiques I
Jeux, Théorie des
Jodorowsky, Alexandro
KM
Kahler, Taibi
Karpam, Stephen - II
Karpman, Stephen - I
Knowledge management
Kolm, Serge-Christophe
Kuhn, Thomas Samuel
Labit, Georges
Lasers simultanés
Leaders spontanés
Leadership
Leadership situationnel
Leadership, Mythologie
Leith, Martin
Lettres de mission
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Likert, Rensis
Logique floue
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Mains, Jeux de
Maintenance, Facteurs
Management I
Management II
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Management, Définition
Manager culturel
Manager-détecteur
Manager-motivateur
Manager-stimulateur
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Manger
Manipulation
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Maslow, Abraham
Masques
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Maturité
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Micromotivation
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Motiver - 2e partie
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Mulder, Mauk
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Névrose institutionnelle
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Orateurs fameux
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Ouroboros
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PCS
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Persona
Persuasion
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Piazza, Olivier
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Pigott, Claude
Piège, Le
Plaisir, Principe de
Planning participatif
Pont, Drame du
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Post-industrielle, Eco
Poste, La
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Principes
Priorités, Planning Ã
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Problème, Résolut°
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Profils
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Projet, Management - II
Projet, Nommer un
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Protection intellectuelle
Psychanalyse
Psychanalyse culturelle
Psycho du dvpt
Psychologie génétique
Psychologie humaniste
Psychologiques, Stades
Ptit D, Saga du
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Relation clientèle
Relat° client, Management
Reliance
Remue-méninges
Retraites
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Rimouski, Modèle de
Riquet, Pierre-Paul
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Rivalité
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Romey, Georges
Rosnay (de), Joël
Roue
Ruiz, Don Miguel
Réalité, Principe de
Réprimander I
Réprimander II
Réputation
Réseaux
Réseaux, Art des
Résonance
SWOT
SWOT, matrice révisée
Sandor, Max
Santé, Soins de
Satisfactions 1 et 2
Sauveterre
Scenarii morbides
Segmentation
Segmentation socio.
Sens, Le
Shelley, Percy Bysshe
Sib-Kis, La devise
Simplicité
Situationnel, Leadership
Situationnel, Management
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Sociostyles - types
Soi, Jouer contre
Soulages, Pierre
Soumission
Specialiste Vs Generaliste
Speed consulting
Spinoza, Concorde de
Spitz, René Arped
St-Arnaud, Yves
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Start-up, Le succès
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Stratégie concrète
Stratégique, Approche
Stress
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Strokes II
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Symbiose
Symbole
Symbole Vs synthème
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Systémique - lexique
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Systémiques, Lois - II
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Taylorisme
Tchouang Tseu
Temescu, LeeAundra
Temps, Management
Territoires
Thermodynamique
Thermopyles, Détroit
Thomas, William Isaac
Torbert, William
Trajectoires, Modéliser
Tremendous, The
Triangle dramatique I
Triangle dramatique II
Trickster
Trouvé, Philippe
Tête de mule, Syndrôme
UTLS
Vaillant, Georges E.
Vaine pâture, Th. de la
Valence, Motivation
Valeurs
Valider des objectifs
Vendre
Vendre autrement
Victor, Jean-Christophe
Volonté
Von Franz, Marie-Louise
Vroom, Victor
Wallon, Henri
Weishaar, Marjorie E.
Witkin, Joel Peter
Wolton, Dominique
Yamgnane, Kofi
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[ < thémas Motivation et Management | catégorie Coaching | archivage automatique du billet sur Edward de Bono, le modélisateur du lateral thinking et des Six Thinking Hats | interagissez sur ce billet en cliquant sur le bandeau de son titre ]
David Kalfa, journaliste à Sport [*] : - Comment cela se passe-t-il à Mulhouse, où vous vous entraînez depuis trois mois avec Lionel Horter ?
Laure Manaudou, nageuse : - Le courant passe bien avec Lionel. Avant, avec Philippe Lucas, lorsque je n’étais pas motivée, je ne faisais pas le nécessaire à l’entraînement. Lionel, lui, arrive à me remobiliser même quand ça ne va pas. Il s’assure que je ne me laisse pas aller. Et puis il cherche des solutions pour diversifier les entraînements.
DK : - En quoi est-il différent de Philippe Lucas ?
LM : - (Hésitation.) Déjà , il s’énerve moins. C’est bien d’arriver à un entraînement et d’avoir envie de nager...
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[*] Hebdo gratuit, ici dans sa livraison du 19 avril 2008 (n° 172).
[ Mettre en mouvement (motiver), c'est savoir stimuler les leviers de la personne, qu'elle aille bien (diversification), ou qu'elle aille mal (retour à des ressorts fondamentaux personnels, stimulants) | Laure Manaudou, page Wikipédia ]
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[ < thémas Complexité et Stratégie | catégorie Citations | interagissez sur ce billet en cliquant sur le bandeau de son titre ]
« La guerre permet le déploiement d'un grand art, qui témoigne à sa manière du génie humain, celui de la stratégie, c'est-à -dire l'intelligence opérant en conditions aléatoires, capable d'anticiper, de se modifier selon les informations acquises, et de capter le hasard à son profit [...] »
Edgar Morin, Français transversal brillant, penseur de la sagesse, du socius, de la folie, de la guerre et de la complexité (La Méthode, tome 5 - L'Humanité de l'humanité)
[ La stratégie, c'est l'art de : 1. comprendre les rapports de force en général, 2. modéliser une prise d'avantage en contexte fluctuant, 3. modéliser l'administration du pouvoir, 4. courber le hasard à son avantage, en continu (tactiques vivantes) | la stratégie, c'est la volonté de puissance au service d'un projet, motivée, mise en mouvement et attentive, étalée dans l'espace et le dans temps | la stratégie, c'est la recherche d'un ordre, et aussi d'une aventure, d'une friction live ]
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[ < thémas Time Management & GTD | catégorie Organisation | archivage automatique du billet sur la scénarisation des choses et la nécessité de commencer... par la fin | interagissez sur ce billet en cliquant sur le bandeau de son titre ]
Exceptionnellement, l'intégralité de ce billet est (c) - Reproduction interdite, merci
Boucler ce qu'il y a à faire. Voilà le sens de Getting things done, expression anglophone qui désigne également la célèbre méthode d'organisation du travail et des tâches personnelles : GTD en abrégé. Méthode mise au point par le consultant David Allen (résumé de son travail ici).
Un must.
GTD montre une voie d'efficience individuelle : comment faire un maximum de choses utiles (caractérisées à l'avance, c'est-à -dire stockées quelque part, ou expérimentées en direct et jugées prioritaires, en live ou en léger différé). Bref, comment exécuter les bonnes choses en un minimum de temps. Tous les jours. Et dans la durée (joli défi).
Ceux qui s'intéressent au management de projet savent que le temps est une ressource précieuse. Et rapidement rare (principe de Cyril Northcote Parkinson).
Oui.
Je vous propose - tenez-vous bien - ma propre version de GTD, qui se centre sur l'essentiel de la méthode. Elle est beaucoup plus simple. Méthode-maison ? Oui. Elle s'appuie sur un ou deux appuis que j'ai pu lire dans un ou deux bons blogs (oublié lesquels). Ça parlait de frigos. Alors j'ai prolongé l'idée et c'est maintenant dans cette théma de nourriture que j'ancre les choses. Ça me parle vraiment : c'est clair.
On y va ?
Projets de long terme (rêves, pour un jour peut-être) : à mettre au congélateur.
Choses pour le moyen terme (un jour prochain) : frigo direct.
Choses à déployer sur le court-moyen terme : confectionner le menu (une to-do list ou un retroplanning).
Choses trop compliquées à suivre ou aisément faisables par Alphonse, Béatrice ou Chloé : dans le passe-plat (délégation).
Choses à faire tout de suite (ça urge) : le four !
Choses inutiles : poubelle de la cuisine.
Choses terminées : dans le guide gastronomique (registre des actions finies, qui procurent satisfaction et sensation d'expérience), pour se faire du bien.
Une cuisine, mes amis. Une cuisine et sa promesse de bon dîner.
La mémorisation, vrai nerf de la guerre. Voilà , vous en convenez, qui devient possible...
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[ < 92e partie | théma Absara | interagissez sur ce billet en cliquant sur le bandeau de son titre ]
Si j'étais un prénom ? Anne.
Si j'étais un âge ? 22 ans.
Si j'étais une occupation ? Secrétaire de l'association Absara.
Si j'étais un objet ? Un stylo ou une feuille... l'un ne va pas sans l'autre !
Si j'étais une chanson ? In the death car d'Iggy Pop.
Si j'étais un film ? Usual Suspects car il n'existe pas meilleur film policier / thriller ! Tout le monde s'en est inspiré, vérifiez !
Si j'étais un verbe ? Choir car ce verbe est désuet et pourtant c'est quand même la grande classe de dire « J'ai chu dans les escaliers » !
Si j'étais un poème ? Le Dormeur du val d'Arthur Rimbaud.
Si j'étais une équation ? ax' + bx'+ c = d. Si je vous donne a b c d, c'est tout à fait faisable !
Si j'étais une lettre ? A car c'est le commencement.
Si j'étais une formule de politesse ? Vachego, traduisez, c'est du norvégien !
Si j'étais un plat ? Des lasagnes, j'adore ça !
Si j'étais une citation ? « Ils ne savaient pas que ce qu'ils désiraient faire était impossible... alors ils l'ont fait » de Mark Twain (l'écrivain de Tom Sawyer).
Merci de m'avoir lue. Et vous... que seriez-vous ?
Anne Read More
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[ < théma Flemming Funch | catégorie Citations | archivage automatique du billet sur la spirale | interagissez sur le billet en cliquant sur son titre ]
« Aux États-Unis, on se fout de tes références, de tes diplômes, de ta conformité académique, tellement rassurants en France. Aux États-Unis, on se fout de ce que tu as fait. Ce qu'on veut connaître, c'est ton inspiration, ta passion, ce que tu apportes en vrai : on s'intéresse à ce que tu vas faire. »
Flemming Funch, inspirateur, créateur de communautés en ligne, coach et auteur en communication
[ Flemming, le blog | le Twitter ] Read More
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[ < 91e partie | théma Crème de violette | catégorie Absara | intervenez sur ce billet en cliquant sur le bandeau de son titre | 93e partie > ]
Que faut-il faire quand un partenaire de Crème de violette, mis en valeur par nos soins, refuse de s'acquitter d'une dette ? ou traîne ? ou joue avec les allumettes ? ou rejoint soudainement les abonnés absents ?
Faut-il rappeler que l'événement, qui dispense gratuitement du conseil ciblé aux entreprises, bref que l'événement a un coût ? donc que la publicité pour un tiers en a un ? qu'il y avait engagement noir sur blanc ? que cette attitude est une bouffrerie pour tous ceux qui travaillent avant, pendant et après l'événement ?
Faut-il rappeler que le mauvais payeur mal-paye une à deux fois et que les casseroles, au départ à la traîne, finissent - un beau jour et partout - par le précéder ?
Faut-il le faire ?
C'est fait. Read More
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[ < théma Leadership | catégorie Citations | archivage automatique du billet sur l'art d'habiter (charnellement) un discours, sur John Coltrane et aussi sur la narration ou la pensée visuelle | pour interagir avec ce billet, cliquez sur le bandeau de son titre ]
« Un chef, ça rassure, ça oriente, ça tranche [...] Estimer qu'on pense uniquement quand il y a absence de chef est incompréhensible. »
Jean-Michel Aphatie, Le Grand Journal du 31 mars 2008
[ Aphatie, le blog | Qu'est-ce qu'un bon chef ? ]
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[ < théma Vendre | catégorie Marketing | archivage automatique du billet sur le planning réaliste | interagissez sur ce billet en cliquant sur le bandeau du titre ]
Une démarche. Voilà ce qu'est vendre. C'est détecter une attente, de niche ou de marché, c'est savoir traduire ça en un produit avantageux, simple à comprendre. Produit unique ou décliné. Et c'est envisager les rapports de force à gagner avant tout : là où - sur ces rencontres produit(s)-marché(s) - on est fort d'emblée [1]. Finement marteler les avantages fournis, aux bonnes personnes, traiter leurs objections avec empathie [2], planifier les points de croissance : c'est ça.
Un peu comme une partie d'échecs contre la concurrence, contre l'inertie aussi (bureaucratie, peurs du changement), une partie où c'est le client qui vous aide tous les jours, tous les jours à le comprendre, tous les jours à le satisfaire. Donc à gagner.
Qui, en 2008, peut encore penser que vendre est une affaire de piston ?
J'entends souvent ça : des success stories exaltées, comme des rencontres entre des hommes et... le destin.
Qui va vous vendre vos produits ? les réseaux ? votre oncle d'Amérique ? l'Internet surpuissant ?
Cette croyance, je la fuis. J'avoue l'avoir eue dans mes jeunes années, enfiévrées, totalisantes, engagées : un deus ex machina vous enlève vos productions et les distribue dans les bons canaux. Une bonne étoile. Comme quelque chose de logique, qui va de soi.
Certes certains succès sont-ils le fruit de rencontres. Il y a comme une fulgurance, une fascination réciproque. Ok. L'expérience, pour autant, montre que ce sont les pragmatiques qui gagnent.
Des pragmatiques, volontaristes et ouverts : Animus et Anima.
Oui.
Vendre est un travail sur soi. Sur la compréhension des enjeux. Sur la persévérance. Sur la communication. Sur l'autonomie. Sur l'envie d'argent.
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[1] Le guerrier judicieux est comme le judoka dans une catégorie de poids où ses compétiteurs sont plus légers.
[2] Cf. la persuasion. Je récupère ici le modèle de Serge Moscovici.
[ Le piston vient couronner un travail déjà bien fichu, en ça c'est un accélérateur | mais le piston n'existe pas, ceux qui prévoient le piston dans leurs business plans s'exposent à l'arbitraire | compter sur soi, sur une poignée de partenaires, sur le client : une nécessité | le reste est illusoire ] Read More
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[ < théma Vrac | catégorie Coaching | archivage automatique du billet sur l'Amdec et sur le risque | interagissez sur le présent billet en cliquant sur son bandeau de titre ]
1. La dialectique, c'est quand deux polarités s'opposent. Un peu comme le jour et la nuit, l'un chasse l'autre, sur un territoire unique, peut-être partageable, en tout cas convoité [1]. Tendu. On peut y voir un avatar du paradigme hydraulique [2], de ce tronc commun de représentations philosophiques ou techniques où s'envisagent des rapports de force au sein d'un même système et, partant, la domination d'une composante sur les autres (équilibre instable, entropique), par exemple au sein d'un tempérament, d'un état complexe. Pour faire simple, l'eau pousse sur de l'eau, dans une bassine, dans un milieu contingent. Vous voyez les remous.
Alors que la dialogique, emblématique du travail d'Edgar Morin, c'est quand deux tendances viennent cohabiter sur un territoire commun : il y a mélange. Ou plutôt composition d'un mixte, d'un arrangement, d'une entente. L'un renforce l'autre. Et s'enrichit à son tour des différences mises en friction, s'augmentant lui-même. Il y a là quelque chose de chimique [3] : c'est la synergie. La synergie demande aux pulsions d'évolution, chères à Georges Romey, mais aussi en filigrane à l'École de Palo Alto [4], bref aux pulsions de dépassement de s'exprimer. Les intérêts individuels se coulent dans une association tendue (finalisée) vers un mieux général, on passe à un autre cadre de référence : le système, pourtant homéostatique, envisage la poussée qualitative comme une évolution vitale. Un mieux à plusieurs. Ça collabore.
Très bien.
Dans beaucoup de courants, dans beaucoup d'écoles, ces régimes dialectique ou dialogique [5] se distinguent. C'est particulièrement vrai pour le coaching. Il y a les tenants d'un changement par l'Animus, soit la volonté, la cogitation, la prise en main volontariste du changement. L'idée emprunte à la dialectique, une tendance franche (par exemple la détermination) l'emporte. Et colore l'ensemble du système, par exemple le quotidien de la personne. Il y a - à côté - la tendance Anima : en revenir à des choses sourdes et intimes pour dévoiler des leviers de motivation authentiques. Viennent alors la créativité, le jaillissement d'énergie : les choses, presque naturellement, semblent se faire. Une réconciliation interne a lieu. Le mieux vient de l'instinct, de l'essentiel, du centre naturel de la personne. C'est certainement plus doux. Et la dialogique a lieu : l'Anima vient imprégner la cogitation et la conation (volonté). Les actes se font d'eux-mêmes, l'inspiration et l'accord intime avec soi-même illuminent le quotidien [6].
Oui.
2. Parlons à présent des buts et des objectifs. Faisons-nous prosaïques un instant. (Well.) C'est ce matin, et qu'est-ce que je vois sur la porte d'une école ? Les parents sont priés d'apporter des mouchoirs en papier, les enfants n'en ont plus. Voilà un but, une intention. Je veux m'adresser aux personnes qui managent des projets. Ce but est une simple amorce : il trouve son appui motivationnel et sa caractérisation (sa prise en main par des repères, des moyens d'agir) sitôt que le lecteur (ou mieux, l'émetteur) en fait un objectif. L'objectif, vous vous souvenez, est un ensemble de chiffres ou de seuils. L'histoire des mouchoirs se transforme, par exemple, en 75 % des familles, soit les patronymes allant de A à P, sont priés d'apporter un ensemble de 100 mouchoirs minimum (soit 2 boîtes standard) entre le 3 avril et le 25 mai : une note vous attend dans les casiers individuels - Merci.
Voilà qui ressemble davantage à quelque chose d'opérationnalisable. Donc de mobilisateur, si le ton est toutefois adapté (là , c'est un peu sec). Voilà , par rapport au départ, un objectif. Un vrai.
Be seeing you.
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[1] René Girard est peut-être le Français qui parle le mieux de la rivalité, du partage conflictuel (ou de l'attribution pour le coup violente) des prérogatives, des mérites, des choses à jouir. Caïn et Abel conditionnent le fait humain.
[2] La psychanalyse, pour certains, découle du système hydraulique : mouvements de pressions diverses. Conflits, en circuit fermé. Parfois mélanges, désordonnés (névrose).
[3] Cf. la belle notion de noces chymiques (humanisme et alchimie).
[4] Revoir cette histoire de changement 2.
[5] Gilbert Durand parlerait peut-être des schème héroïque (qui sépare) et mystique (qui conjoint, tapit dans le dedans, voire digère).
[6] Fameuse eccéité.
[ Masculinité et féminité symboliques trouvent un relai dans l'esprit de géométrie et l'esprit de finesse de Blaise Pascal ]
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[ < théma Zoodo | catégorie Divers | archivage automatique du billet sur l'art (difficile) de dire non | interagissez sur le billet en cliquant sur le bandeau de titre ]
« Priorité aux priorités ! »
Steve Covey
« Ouais ! »
Anonyme
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BFM. C'est la radio que j'écoute : elle m'aide à me réveiller le matin. Et j'aime son côté vivant, qui dit où on en est. Il y a ce côté « tableau de bord » (général ou sectoriel) que j'aime. Et puis il y a les pubs, sur BFM. Ça, je déteste : elles sont, formellement, d'un autre temps, mal faites et mal ciblées. Il y a ce raz-de-marée des placements financiers, qui me pompe l'air. Mais il faut reconnaître que l'aspect « je donne-je reçois » a cette immédiateté qui parle au cortex. Ouais : je mets ça dans tel produit, je reçois ça en retour (date d'échéance).
Ok.
Ça me permet, chers amis, d'introduire un sujet : je veux vous parler d'un chiffre. 14, c'est lui, c'est accessoirement le nombre de placements personnels que Zoodo permet à présent de faire.
Regardez.
Ce sont des placements concrets, qui vont aux humains et à leur environnement. J'aime ça. C'est précis, c'est engageant.
Crème de violette 7.0 a financé le champ 1/14 : payer du riz et des compléments nutritionnels. Pensez ce que vous voulez de ça.
Nous, nous sommes fiers : bravo à tous. La vie, comme ça, je l'aime.
God bless you all.
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[ < thémas Communication, Motivation et Process Communication | catégorie Coaching | archivage automatique du billet sur l'évolution des réseaux | intervenez en cliquant sur le bandeau du titre ]
Un défi. Voilà ce qu'est la relation, la communication au travail. Un challenge. Et pourquoi ? Parce que les regroupements de gens découlent d'une stratégie d'en haut. C'est difficile, c'est crispé, c'est contraint. Or, l'activité humaine a lieu dans un cadre : le management. Et ce management, il fonctionne ou non. Et d'ailleurs il existe ou pas. Quoi qu'il en soit, le management conditionne l'essentiel du ressenti au travail [1]. Un homme d'Airbus, hier, me confiait sa souffrance. Ce n'importe-quoi d'entreprise, ce mismanagement qui lui fait redouter le pire (le chômage, le divorce, la dépression). La détresse... Terrible et quotidienne.
Alors je veux dire à mes lecteurs qu'il y a un espoir. Cet espoir, c'est d'agir sur soi. À défaut d'agir sur le boss, qui est lui-même la source et la cible de son propre stress, on peut agir sur soi. C'est beaucoup, c'est énorme. Et l'expérience montre que ça marche : l'espoir, c'est de redevenir le maître de soi. Un bienfaiteur pour soi : courageux et actif. Ça commence par le repérage volontariste de ce à quoi on fonctionne, individuellement. Ce qui nous satisfait, nous donne envie de nous lever. Nous met en mouvement (nous motive).
Se connaître permet ainsi de repérer ce qui nous habite. Donc nous stresse quand on en manque (ex. : la reconnaissance du travail). Ou nous remplit d'allant et de sérénité quand on en dispose, dans l'environnement ou bien chez soi (cf. intramotivation). Quand les collègues ou le boss nous les destinent, bien sûr. Et aussi quand on le devine au cœur de notre vécu.
Mais rares sont les moments où, volontairement ou non, le monde nous fournit ce qui est nécessaire. Vraiment rares. Particulièrement dans une boîte [2] qui endure le Power 8 :
Ouais. Difficile, dans un cas comme celui-là , de sentir que l'environnement vous agrée, vous renvoie des signaux provoquant la positivité. Alors, connaître ses strokes préférentiels (son profil), ça permet de chercher les stimulations... ailleurs. Pour soi. Pour son bien.
Le grand Eric Berne nous rappelle, à ce propos, que faire son plein de choses épanouissantes se produit souvent... hors du travail. Avec des amis, en famille, en voyage, à l'église, dans un regroupement ou une association.
Eh oui. C'est salutaire.
Il y a un espoir, je disais. Celui de connaître sa propre façon de jouir du monde. Son tempérament. Et celui de connaître la langue que parlent les collègues. Et le boss. Ce sont des façons d'être, des styles. Connaître le sien propre, c'est la garantie de savoir où trouver - ici, chez soi, ailleurs - les bonnes stimulations. Celles qui vont bien. Le connaître chez autrui, qui est forcément différent, c'est comprendre la personne, la calmer, la rendre presque buvable. Comprendre sa langue devient une façon... de souffler [3]. On sait ce que la personne désire.
Ça calme.
Je vous propose un court moment avec le consultant Dominique Rondot. Il nous rappelle, pour se sentir bien, ce que tel ou tel profil doit détecter.
Voici, simple et clair, le fruit de son échange avec la journaliste Flore Fauconnier (2006) : c'est là .
Pâques est une résurrection, prenez soi de vous.
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[1] Le climat au travail ? C'est la confiance, la qualité réalisée, l'entente groupale, la motivation personnelle.
[2] Terrible, ce nom de lames de rasoir pour caractériser un plan social. Quelle violence !
[3] Quand j'étais étudiant, Yves Enrègle parlait déjà de l'écoute active comme d'un extincteur des tensions. C'est très vrai : comprendre et écouter apaise et rend tout le monde efficient (l'émetteur comme le récepteur). Il y a comme un effet-miroir à montrer qu'on écoute. L'autre se voit dans notre regard et se reconnaît. Sa passion s'estompe.
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Courber la Chine
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Mettre en mouvement, et bien savoir le faire. C'est, peu ou prou, l'étymologie de motiver. Un article-racine sur les qualités du manager existe. Je veux ici vous répéter ma conviction, mon expérience, que le manager est un motivateur. Un motivateur avant tout. Savoir répartir le travail et offrir une vision (économique, technique, humaine, morale), c'est le privilège des organisateurs et des guides. Et c'est déterminant. Ok. Savoir motiver, c'est encore plus central : c'est le propre de tout chef. Nous sommes là dans une fonction organique de l'entreprise. Et de toute équipe en général. Et de tout projet en particulier : une préparation permanente, un investissement massif du monde et du terrain. Donc de la vie.
M'est avis qu'il faut regarder plusieurs choses. On y va ? Il y a d'abord les notions d'hygiène et de valeur. Valeur gorgée de puissante subjectivité, si mobilisatrice, saturée donc de valence (cf. Victor Vroom). Il y a aussi ce que que j'appelle les langues, il faut parler la langue intello-émotionnelle de l'autre : le style mental, avec ses préférences et sa façon d'envisager le monde. Sinon, l'interlocuteur stresse et perd pied (entamant une sorte de mouvement double : à la fois descente, perte des moyens, et montée inconsciente « dans les tours », dans le besoin d'obtenir coûte que coûte les garanties d'être compris, accepté, validé, reconnu, quite pour cela à tout saboter). L'autre perd potentiellement pied, or il faut le conserver avec soi, dans la relation [*]. Garantir la relation, c'est garantir qu'un robinet assure le passage de l'eau pour que, plus loin, jaillisse comme il faut l'arrosage. Il y a, pour terminer, les strokes. Ces marques d'estime, ces signaux, globalement cadreurs (rassurants) ou encourageants (valorisants), sont le carburant-roi de la relation motivante.
Car la motivation, c'est une relation : entreprise, partenaires extérieurs, managers, subordonnés s'y convient tous les jours. Pour l'heure, je vous propose de faire connaissance avec Thomas. C'est parti.
Thomas émet des appels le soir dans un centre d'appels, un lieu avec des téléphones, du brouhaha, des ordinateurs, des managers qui quadrillent tout ou presque. Thomas appelle des prospects ou des clients : il est ce qu'on appelle un téléacteur.
1/3. Thomas a des besoins, globalement ceux de tout le monde. Et il a des attentes, plus personnelles : il en connaît certaines, il ignore les autres (elles font partie de lui, tapies). De là à ce qu'il les exprime à Sophie, sa responsable, il y a - vous vous en doutez - tout un monde, que Thomas et Sophie ont tendance à voir comme une barrière intime, comme un tabou, comme un sanctuaire inviolable et inviolé. C'est dommage : pénétrer là -dedans, avec gentillesse et mutuel respect, ça génère des choses. Ça dévoile des leviers. Allons voir ça.
Les besoins, composantes de base ? C'est à Sophie de les relever. Oh, ils sont classiques : Thomas a besoin d'argent, de nourriture et de boisson, de lieu d'évacuation des déchets, de sexe (dans un cadre pro, c'est converti en séduction, en acceptation, en camaraderie, parfois en respect voire en affection et partage de choses communes). Voilà ses besoins de base. Auxquels il faut ajouter ce que le grand Eric Berne qualifie de retrait. C'est une dose variable de besoin de calme, de repos, de retour à soi. Pour se réinvestir soi. Pour se retrouver. Un autre besoin ? Celui de sécurité physique (l'argent - financièrement et symboliquement - comble ça, et aussi les dispositions qui protègent le corps : siège correct, écrans respectueux de la rétine, prises électriques isolées). Les besoins, ce que Frederik Herzberg nomme facteurs d'hygiène, sont - vous le saisissez - des choses nécessaires (ce sont des bases). Nécessaires peut-être, mais insuffisantes. Pourquoi ? Parce qu'il y a des motifs de motivation beaucoup plus personnels que ça. Beaucoup plus engageants. Ils viennent en plus. L'hygiène est indispensable, indispensable dans son ensemble (sans ces fondements, le reste s'écroule). Elle est - encore et surtout - un marchepied vers la valeur, vers les attentes.
Les attentes sont évidemment plus fines. Plus personnelles. Elles font penser à ce que sondent les instituts de marketing commercial ou politique. Et vous, que pensez-vous de tel café ? Qu'est-ce qui vous enthousiasme dans l'actualité ? Le relevé de ces items (des unités de choix, de goût, des traits spécifiques) forme un portrait. Une telle démarche relève de l'enquête. Et Sophie le sait : c'est pour ça qu'elle s'efforce de passer avec Thomas au minimum une minute par jour, de manière proche (cf. Le Manager minute de Kenneth Blanchard). Avec son équipe de 25 téléacteurs, elle sait - en dépit de sa grosse masse de travail - qu'au moins 25 minutes sont nécessaires à l'évaluation des facteurs de valeur de Thomas, de Rémi, de Fadela, de William, etc. Au jour le jour. Mais comment s'y prendre, concrètement ? Mode consultation : un tiers vient sonder, sous secret professionnel, les téléacteurs et dresse un portrait anonyme de chaque opérateur. Le coût : 1 000 € par jour. Avantages : c'est efficace, neutre et complet. Autre approche : l'enquête informelle, la discussion, la rencontre, que prône Sophie. Avantage : le coût, harmonisé sur l'année. Inconvénient : le syndrome du cordonnier. L'artisan (ou artiste) motivateur peut involontairement tordre, voire influencer, les résultats. Ses chaussures sont parfois mal taillées.
Pour autant, Sophie est attentive et calme. Quand elle discute avec Thomas à la machine à café (c'est leur rituel), elle entend ce qu'il lui dit. Et, de l'avis de beaucoup, elle sait lire entre les lignes. Elle comprend les climats, les motifs de joie, les coups de blues de Thomas. Rien que ça, déjà , c'est une mine d'or.
Au bout de maintenant 10 mois, Sophie est capable de vous dire à quoi Thomas fonctionne. Ce qui, en dehors de la recherche légitime d'argent, pousse le téléacteur à venir travailler à son poste. Ou, par contraste, ce qui le rebute (c'est la même chose, en négatif). Sophie intègre très bien la notion de valence : tout travail comporte une valeur (ou une décote) subjective. Le plaisir, car il y en a parfois, et même souvent si on y prête attention, bref ce plaisir prend chez Thomas une forme particulière. Et c'est précieux.
Affaire à suivre...
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[*] La relation ? L'excellent Ray Birdwhistell dirait un moment dans un ordre théorique donné. Pour ça, relire un bout sur les systèmes.
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[ < 14e partie | catégorie Absara-Divers | intervenez en cliquant sur le bandeau du titre ]
Quatre. Voilà qui forme les pieds d'une table, voilà qui fait une bonne assise. Le bureau d'Absara a le plaisir d'accueillir Anne, qui est le désormais quatrième Dalton de l'Association for business solutions and resource analysis. Vous avez pu la voir à l'œuvre, cette demoiselle encore étudiante et passionnée de réseaux. C'était mercredi dernier, pour la 7e édition de Crème de violette. À l'accueil. Son enthousiasme a fait tilt, ses capacités d'organisation font sens. Bravo. Et bienvenue, Anne !
Les nouveaux statuts, en ligne sur le portail.
En second point, une fois n'est pas coutume, un coup de canines. C'est hier, nous terminons notre éprouvante semaine à la terrasse d'un café. Tranquillement : pff, descansando (bien mérité). Le soleil nous fait du bien. Quand débarque une sorte de roi, avec une cohorte de groupies, de courtisans enfiévrés, de journalistes et de camarades radieux, beaux et un peu bêtes. C'est qui, au juste ? Un candidat à la quatrième mairie de France. Ok. Loupé pour le calme. (La tuile.) Et c'est l'essaim. Un journaliste branché interroge notre amical, paisible - et politiquement bigarré - petit groupe. Ok. Puis vient un courtisan sur-branché, et bête et beau. Mouais. Et le type dépasse les bornes : 1. du bon goût, 2. de la tolérance, 3. d'à peu près tout ce qui existe. Le ton moralisateur, la barbe semi taillée, la veste de velours ras, il nous fait le coup du boulet, de l'incruste à bon marché : Savez-vous qu'un des représentants du FN appelle à voter Untel ? J'assassine le bonhomme en lui rappelant une ou deux notions d'Histoire : Savez-vous, cher monsieur, que les Croisés invoquaient le Christ, les nazis Richard Wagner et Friedrich Nietzsche ? Personne n'est responsable de ses prétendus amis, à plus forte raison quand ils s'invitent dans votre univers sans permission. Le type, mélange d'assurance de vendeur de pneus rechapés et de début de commencement d'amorce de doute, répond : Ah ouais, pour Nietzsche, j'ai lu ça l'aut' jour dans un truc.
(Je rêve.)
Allez, je termine sur une touche de joie, avant de vous rendre à votre week-end, que je vous souhaite serein. Zoodo, l'ONG à qui Absara reverse 2 € sur chaque entrée (45 payantes), bref Zoodo, citée en février dans le magazine Marianne, enregistre une augmentation des dons.
Leur blog.
Preuve que l'action, pour faire une volute philo, précède le discours. Voilà qui met du baume au cœur. Et cette fois-ci, je présume, à tout le monde.
Portez-vous bien ! Read More
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Cinq. Oui. Cinq choses à vous dire, liées ou non.
Tout d'abord, le portail Absara. Il fait peau neuve, et c'est tant mieux. Ginger, c'est le nom du (plaisant) module que lance la plateforme de pages personnalisables Netvibes. Ce nom si parfumé, c'est la twittosphère qui - depuis quelques temps - le diffuse : ça m'a rappelé le personnage d'une nouvelle que j'avais écrite à 18 ans (Si !). Alors je suis allé voir. Et j'ai adopté le concept, simple et intelligent. J'aime vraiment ; voilà ce que ça donne (commentaires bienvenus). Ladies and gentlemen, je vous présente le nouveau portail Absara :
En second point, je veux vous dire que la participation aux frais (PAF) pour Crème de violette 7.0 s'élève à 32 € sur place et par personne ou 29 € en ligne par Paypal. Ou par chèque d'ici mercredi, au siège d'Absara. Une partie de la presse a relayé une information ancienne, à l'époque saisie au fil de l'eau, via Toulrezo.biz (calendrier dynamique). C'est la version ici présente qui prévaut : la plus actuelle. C'est celle que - depuis un certain temps déjà - nous figeons.
Troisièmement, non : nous n'avons pas gagné les Trophées de l'économie numérique avec Toulrezo.biz (un mèl nous l'a appris la semaine dernière). Mais nous persévérons. Les municipales mobilisent les institutions. Sitôt passé ce cap, le lobbying pour porter à nouveau cet outil de management de l'événementiel économique territorial (valorisant pour le secteur concerné), bref le travail reprend. De manière sereine.
Ensuite, en quatrième point, une conversation. Avec un entrepreneur, qui est - en outre - un de mes étudiants. Ça porte sur la résolution (ici collective) de problèmes. Une partie de la conversation a lieu par mèl, une autre est là . Si vous aimez le concret, venez vous aussi ajouter votre contribution. D'accord ?
Pour terminer, je vous donne la liste [*] des 15 experts qui nous ont confirmé leur présence mercredi soir. Et qui sont prêts à vous répondre comme en cabinet.
Une sélection pointue :
| pôle Excellence stratégique & commerciale - Anthony Colombon, Ghislain de Drouas,
| pôle Business-développement à l'international - Me Nathalie Birac, Elisa Lemos (Brésil), Cédric Auriol (Asie),
| pôle Excellence patrimoniale & financière - Guillaume Roger, Serge Alzas,
| pôle Motivation & Droit des RH - Jean-Christophe Thibaud, Marie-Claire Baron (gagnante d'Absara Award),
| pôle Expertise logistique & Sécurité - Philippe Orcel, Thierry de Meixmoron,
| pôle Communication & Nouveaux Usages du Net - Sandrine Bertrand, Fabien Fromage, Cédric Giorgi, Jean-Philippe Horard.
Be seeing you.
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[*] Sous réserve. De santé, de transport, de calendrier de dernière seconde. C'est rare, mais il faut l'envisager. Read More
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[ < catégorie Absara | mots-clés, permalien, commentaires ]
Souffle actuel. Et clairvoyance. Voilà ce qui anime l'esprit professionnel de Florent Hirel (salué ici), fondateur du cabinet 31000Emploi, spécialisé dans la détection et la valorisation des besoins et des offres de travail. Depuis - tenez-vous bien - ce puissant vivier que sont les réseaux.
Simple et original.
Lui et nous sommes partenaires. Sa sociétà |
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