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Esquisse d'organisation - suite
Le génie industriel, qui vise l'efficience dans la conduite des processus, découle historiquement de préoccupations humanistes, progressivement éclipsées par l'engouement technique du XIXe siècle. A quoi la pression concurrentielle donnera un tour économique majeur.
Pendant longtemps, le management a considéré la centration-tâche comme un impératif absolu. Seule l'école des Relations humaines d'E. Mayo (1880-1949) a pu rendre aux hommes le statut de générateurs de croissance. Il faudra attendre plusieurs décennies et la synthèse géniale de K. H. Blanchard (1939 - ) et P. Hersey pour donner aux ressources humaines le rôle d'origine de la richesse et de cible de la stimulation managériale.
D'ailleurs, depuis l'année 2000, la norme ISO 9001 - référence absolue en matière d'efficience - accorde au management, aux côtés de l'amélioration continue, le rôle de levier du génie industriel. Pour ce standard universel de la qualité, le management des parties-prenantes assure directement "l'efficience, l'efficacité, l'économie [...], l'écologie, la sécurité, la fiabilité, la compatibilité et l'interopérabilité" dont les entreprises ont besoin.
L'actualité rappelle combien la science (au sens classique de connaissance) se diffuse en ce début de XXIe siècle. Pour témoin, le slogan des incontournables journées de la certification du 14 octobre : "Les normes qui connectent le monde".
Gageons que le grand Léonard, un demi millénaire plus tôt, n'aurait pas désavoué un tel universalisme...
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