[ << Kenneth H. Blanchard - 1e partie ] Blanchard d'assaut
Riche est le management situationnel. Simple et cohérent [*] : fonctionnel. Kenneth Blanchard (voir ici) - aidé de Paul Hersey - est beaucoup lu. Appliqué ? Trop peu. (Jamais !) Et que dit le terrain ? Pas grand chose de bon : souvent le collaborateur débutant est lâché par ses pairs, son référent préférant se consacrer aux travailleurs chevronnés - si ! Penchons-nous à présent sur ce que ressentent les débutants que j'ai la chance (et le plaisir) d'écouter : la délégation tous azimuts, l'incroyable absence des supérieurs, sont des incitations à l'échec, à la cible loupée. Autant dire que lâcher un débutant, c'est le livrer aux cogitations, aux doutes, à la peur de flancher. La porte est tout près : traiter un novice comme un égal autonome, c'est le condamner à la férocité des critiques (le bouc émissaire se profile), à la violence des petits chefs, à la vindicte des supérieurs incapables de fixer des objectifs et d'évaluer - en vrai, de manière dynamique, avec la part d'anticipation nécessaire sur le moyen terme - le travail des sbires.
Mmh, des progrès à faire. Les supérieurs (ici hiérarchiques) évoquent, à des moments, le jambon supérieur...
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[*] Simple, oui. A décliner toutefois en fonction des profils individuels.
[ Un débutant, cela se cadre et se serre au corps - politiquement incorrect ? Pourtant vrai : à ce stade, la présence du chef, même forte, est une nécessité psychologique | implication du débutant | carotte et bâton, 1 et 2 | enseignement des strokes - au pire, mieux vaut sévérité et directivité extrême que... rien du tout | le bon manager, proposition | le bon manager produit clarté cognitive et magie | magie - la figure managériale de Merlin | management quotidien - les surprises d'une équipe | systémique - tiens, Agoravox reprend un article d'Absara, merci ! | salutations à mes stagiaires du Cefire ]
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