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La rentrée ? C'est fait. Témoin, les de-nouveau-importants coups de téléphone entre Nadia et moi. Quant à Flemming, l'autre chromosome Y d'Absara [1], une visite à sa startup lundi dernier [2] m'indique qu'il est pied au plancher. Pour autant, ses processus techniques pour Absara sont rodés. Un minimum de temps [3] lui permet à présent de tout faire fonctionner, lors des soirées (connectique et réseaux). D'ailleurs le cas de Flemming est intéressant. L'on me demande souvent [4], outre les consultations et leur opérationnalité immédiate, si des projets émergent des soirées. Je sais qu'il y en a : celui d'IndicEco est remarquable. Je me souviens bien des débuts : Anthony participe à la première édition de Crème de violette [5], à l'époque dans un restau à cave [6]. Et donc Anthony vient en tant que pro. Là, il consulte les experts présents et il constate que Flemming dispose d'un gros niveau. De fil en aiguille il caractérise son projet, monte le modèle et trouve les capitaux. Devinez à qui il fait une offre ? À Flemming, qui - comme beaucoup de consultants passés par la Silicon Valley - jubile de pouvoir à nouveau se faire des sensations dans une startup. Je vous laisse découvrir la suite. Elle est de la main de Philippine Arnal [7], gros pilier de la rédaction fraîchement toulousaine du mensuel départemental Le Journal des entreprises.
C'est l'édition de septembre :
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[1] Flemming est chronologiquement le premier animateur, en dehors de moi (qui suis l'instigateur), à avoir rejoint le concept Absara (2004). Nous sommes trois : Nadia nous a rejoints en 2006. Je veux rendre hommage, en outre, aux partenaires, d'une soirée, ou permanents tels que KPMG et Thierry Vatelin [pdf]. Un grand merci, en outre, aux bénévoles. Big up aux hôtes et hôtesses.
[2] Oui, j'orthographie le terme à la sauce anglosaxonne. Je déteste le start-up francophone, qui en est la déclinaison maladroite (pourquoi... un tiret ?). Si j'étais encore le puriste que je fus, je composerais startup en italique. Ou alors je mettrais jeune pousse.
[3] Il vous le dira lui-même : Flemming est un fan du 20/80.
[4] Je sais, « l' » est facultatif et il donne un côté pompeux. Et alors ? Je l'aime : il est classe. Il fait très « style écrit », style encore plus sonore que la langue parlée. À l'écrit, paradoxalement, tous les sons se détachent et - à la lecture - sonnent distinctement, séparément, comme un chapelet de petites gouttes d'eau cristallines.
[5] Novembre 2005.
[6] L'un des associés de l'établissement est un des anciens sommeliers du Grand Véfour à Paris (rhouuu, si quelqu'un se le sent, qu'il fasse une offre de refonte du site).
[7] La diversité m'a toujours réjoui : je souhaite longue vie au JdE !
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