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4 h 40, ça fait Cac 40, me fait remarquer ma tendre et douce. 4 h 44, c'est davantage proche du 444 me dis-je, un brin jeteur de dés. Vous le voyez (ou plutôt l'entendez), les heures de réveil sont aussi des moyens mnémotechniques de se mettre en activité. En clair, de sortir du lit. Et qu'est-ce que ça occasionne le soir ? Un coucher obligatoire à 22 h, grand, grand maxi (sous peine de décès progressif).
Six heures de sommeil continu, c'est tenable. Il y a, dans mon cas, plusieurs facteurs facilitateurs : le café (équitable, bio, bon - une tasse au lever, une autre en fin de matinée), une farouche habitude des pleurs enfantins nocturnes et donc une réjouissance à déjà être debout quand ils se produisent, une envie de faire des choses importantes-non-urgentes (moi j'appelle ça agréables), une mise en place progressive de la sieste de vingt minutes dans la matinée. Ou juste après déjeuner. Bref, des motifs de calme et d'entrée profonde dans la journée, un peu comme une préparation sportive. (Au fait, je lis des ressources sur Tim Gallwey, le père du coaching sportif.)
Et là, ce matin, je réponds aux mèls, monte la vidéo d'Absara café 5.0, actualise Toulrezo.biz, fais un brin de vaisselle, prépare le petit déjeuner pour les Gremlins, consulte des blogs, achève les DVD de sauvegarde et prépare mon entretien de 10 h avec Priscilla Rozé-Pagès.
Tiens, question : quels journaux en ligne lisez-vous le matin ?
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