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Courant porteur. Voilà comment je qualifie l'appui sur les réseaux, le fait - en termes d'offre - de les viser explicitement. Je veux parler des nouvelles activités, celles de ce début de siècle. Les structures qui vont viser ce bassin vif, mouvant, puissant que composent les réseaux sauront tirer leur épingle du jeu. Sous certaines conditions. Qui sont de comprendre comment les réseaux pensent (en vrai).
Nationalement, 100 % networks friendly devrait apparaître dans les mois qui viennent (je le crois) : les entreprises qui l'ont compris auront des phases de développement rapides. Potentiellement casse-gueules pour l'image. Facteurs : une pression commerciale, générationnelle, économique et socioprofessionnelle massives (cf. le succès quantitatif français, et donc la maturation accélérée, de Viadeo et de Facebook - outils de prospection).
Là encore, nous avons une vitesse d'avance. Nous avons des offres. De vraies, qui sont connues. Et des entrées légitimes, d'emblée : les contributions alternatives peuvent parfaitement éclore.
Absara, qui impulse Autobahn, fait ses preuves depuis 6 ans, avec un gros pic depuis 3. Les gens et les institutions nous connaissent : implication permanente, harmonie de la marque, occupation du terrain, contacts qualifiés, partenariats sérieux, inventivité, probité.
Outre Autobahn, je connais en local une seule autre structure qui s'adresse aux réseaux. À 100 %. C'est 31000emploi.
Longue vie à Florent : son modèle est intelligent.
Que font les autres ?
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