[ < théma Blog(s) | catégorie Blogs-Techno | archivage automatique du billet sur confiance en soi, courants psychothérapeutiques et place du regard parental dans le travail de Georges Romey | mots-clés, permalien, commentaires ]
1 300. C'est le nombre de connexions enregistrées hier sur ce blog. Un nombre qui flirte maintenant avec ce que connaît le support de l'ami Flemming, mon initiateur en blogomanie. Ce seuil est une photo correcte, qui intègre des choses et en exclut d'autres à la fois. Ce qu'il intègre ? Les passages de Google, qui interroge le blog (référencement dit naturel). Et ce qu'il laisse de côté, ce sont les agrégations de flux, les abonnements aux billets, captés comme des dépêches. Ce qui me fait dire que, l'un dans l'autre, il reflète les connexions. Peut-être même sous-évalue-t-il un tantinet, les abonnés RSS s'évaluant potentiellement en centaines (une ou deux).
Et 1 300 connexions directes, c'est sûrement 1 000 lecteurs uniques, sachant qu'hier, 2 billets (favorisant une partie de reconnexions) sont venus s'ajouter au blog.
Alors quoi ?
Voilà un rêve d'enfant. Chroniquer quelque chose. Rêve accompli en 2001-2002, en même temps que mon job régulier de formateur-conseil, quand une amie m'a proposé d'écrire à côté dans la presse nationale. Dans du papier. Je repense à La Tribune, à 01Informatique, à d'autres. Ce qui a décidé Miriam à m'en parler, c'est mon profil d'école de commerce, mon investissement-terrain et mon goût pour la hi-tech. Ce qu'elle savait aussi, c'est que j'aime exprimer des choses : faire des focus, des découvertes, des rencontres et des relais d'impressions. Eh ouais !
Mmh, exprimer. Écrire et former. Et explorer de nouveaux champs, m'ouvrir, ouvrir les copains, m'ouvrir par dessus ça. Cercle vertueux. La vraie vie. Ça et voyager...
Ouais.
Ce qui me fait dire que si je pouvais financièrement (ce qui s'appelle être rentier), je ferais x contributions documentées par jour. Imaginez que chaque lecteur verse 1,50 € par mois (soit 1 café) : je pourrais faire de la recherche (systématiser mes connaissances et mes travaux et les livrer), Absara.com deviendrait un atelier de management à ciel ouvert. Avec un budget-temps conséquent. Et des contributeurs multiples. Et des angles poussés. Synergétiques. Fouillés. Et assumés, comme d'hab'.
L'expérience, pour autant, montre que les masses critiques de lecteurs découlent en grande partie de la gratuité. C'est dans l'ADN du Net.
C'est comme ça.
4 h 12, je vais me lever. Encore plein de choses à faire avant que déboule ma tribu de chair et de sang.
Il me tarde.
Café.
Météo clémente, apparemment.
|
|