Blog Management & Organisation, depuis 2004: Amdec-au-nez complètement - 2e partie

Management & performance humaine | Motivation | Organisation & plannings stratégiques | Dynamique de groupe | Intelligence collective & réseaux

 Amdec-au-nez complètement - 2e partieThu 31 Jan 2008
2 comments
picture

[ < 1e partie | théma Complexité | catégorie Organisation | mots-clés, permalien, commentaires ]

Un homme averti en vaut deux. C'est pareil pour une équipe ou une entreprise. Que font les entreprises pour prévoir les risques ? En tant que Toulousain, l'explosion d'AZF m'a fait pleurer. Et là, sept ans plus tard, je m'amuse, m'agace et m'interroge sur ce cas Société générale, plus léger [1], presqu'édifiant.

Mouais. Qu'en dire ?

Il y a, chez les 20-40 ans admirateurs de ce trader devenu célèbre, une solidarité générationnelle. Il personnifie - au moment où j'écris ces lignes - le bras d'honneur revanchard. Les générations X et Y le voient comme un formidable décullotage de l'establishment financier donc institutionnel. À travers ça, il y a la conquête momentanée d'un carré de pouvoir, d'une solidité professionnelle (en symétrique de la précarité), d'une reconnaissance des trentenaires, noyés dans la sur-représentation éco-démographique de la classe d'âge sexa. Un individualisme fou, une persévérance monstre, une intelligence pragmatique (la mètis) ont motivé le bonhomme pendant des mois, des mois, des mois.

Les sexagénaires ont mangé leur chapeau.

Et qu'est-ce que j'entends ce matin, sur Radio BFM ? Les propos de Philippe Tesler, directeur commercial d’Enablon, société de management du risque financier. Pour lui, c'est sûr, parmi les quatre types de risques [2], le facteur humain est le plus important.

C'est là que je veux vous emmener.



Qu'est-ce qu'un risque ? Mathématiquement, c'est ce que décrit l'outil Amdec : c'est un phénomène qui combine gravité (importance des dommages), probabilité (réalisme de la menace et de sa survenue possible), coût de la négligence (amplification des dégats si le phénomène progresse en zone grise, ignoré ou - pire - négligé voire laissé libre), à quoi j'ajoute l'effritement des défenses immunitaires (trop d'accidents à un même endroit sapent la confiance en soi et occasionnent beaucoup de travaux, c'est-à-dire beaucoup de vulnérabilité, beaucoup d'exposition pendant ce temps-là ; un phénomène qui enfonce toujours le même flanc peut créer la panique et même la « psychose », tellement consommatrice d'énergie et de lourdeurs diverses, tellement focalisée sur un aspect et négligeante des autres, alors exposés aussi, cf. le jeu d'échecs).

Quelque chose de grave, de très probable, de pernicieux si non-détecté à temps (synergie dévastatrice), de fragilisant s'il se produit et se reproduit encore, bref un tel risque est un cauchemar. Tout ça se calcule.

La particularité, quand on touche à l'humain (c'est-à-dire tout le temps, à quelque échelon que l'on soit), c'est qu'il est à l'origine, ou au contrôle, ou à la fin de la chaîne ou dans le champ d'impact (victime possible) du risque. Quelqu'un d'avisé dira que le fait humain est ici juge et partie : nous sommes dans la complexité, où l'humain influence l'humain, où l'humain envisage l'humain, où l'humain qui change évalue l'humain qui change aussi. Relativité ? Certes. Chaos ? Sûrement. Complexité ? À l'évidence.

C'est là qu'interviennent la modélisation et la logique floue, je veux parler de celle qui touche aux humains.

Celui qui envisage le risque comme quelque chose de compliqué (comprenez mécaniste, réductible à des processus statiques, décomposables, compréhensibles point par point) a toutes les chances de se planter.

Le risque est d'essence complexe : il est changeant. Il faut l'envisager comme un flux permanent de choses en interaction constante les unes avec les autres.

C'est pour ça qu'il faut modéliser les choses. Au lieu de les envisager à partir des origines (incertaines), il vaut mieux faire l'inverse : retrousser la question et se demander quels peuvent être les grands dommages. Quels qu'ils soient. Par familles (envisager une cartographie mentale). Par impacts. Chaque scénario-catastrophe reçoit une note-Amdec (un score). Filtrez l'ensemble aux 20/80, conservez le plus détonnant et accordez à chaque item les moyens préventifs (façon 5M : main-d'œuvre, méthodes - y compris novatrices -, machines, milieu physique, topographique et ergonomique, matières premières et intrants logistiques, management-motivation des troupes, management de la qualité en continu, etc.). Déclinez ces couples danger-moyens pour les tuer dans l'œuf dans un planning 3QO2CP. Et branchez sur votre système de management des risques tout ce qui peut le rendre autonome et facilement évolutif : boucles, retours, moyens de rectification, de réactivité et de proactivité [3], pour prévoir... l'imprévisible (boîte à idées, téléphone sur site pour les signalements, etc.). Restez vigilant.

Nous parlons de systèmes vivants : là encore c'est l'eccéité qui prévaut.
__

[1] Il y a deux écoles. Une école du péché (le fameux louper sa cible - moi je dis se prendre les pieds dans le tapis de ses courtes vues ou plus clairement se croûter la tronche - si on transcrit l'esprit du terme biblique hébreu) et puis ce que j'appelle l'école de la conséquence. Elles peuvent d'ailleurs s'interpénétrer. Dans le premier cas, l'éthique (placement de soi dans le monde, façon d'être et d'agir, style personnel) met l'accent sur l'intentionnalité. Désirer tuer est aussi important que le faire, ce qui s'interprète : bien sûr il vaut mieux désirer la chose que la faire, c'est plus anodin dans les faits, mais au plan de l'éthique, ça participe d'une même nécessité aiguë de réformer le cœur, l'intériorité, le rapport aux autres, la volonté de puissance, la place de soi et de son vis-à-vis : le prochain. (Approche du judaïsme, du bouddhisme et du christianisme.) Deuxième école : la conséquence prime sur l'intentionnalité. C'est celle que mon père m'a transmis. Il s'agit de relativiser les actes en fonction de leur gravité factuelle, de leurs conséquences. Le cœur ? Il apprend avec les erreurs : un cœur peut toujours se réformer. L'irréparable ? Non, il reste gravé dans le monde, qu'il casse et modifie. Avec mon père, quand j'étais petit, il y avait les petites bêtises, souvent faites par les enfants, souvent récupérables (par l'enfant lui-même, sous la supervision, le regard aimant et le discernement des parents, voire par les parents eux-mêmes, avec explications édifiantes). Et puis les grosses bêtises : les adultes, à des moments, commettent des actes engageants et définitifs. Ils peuvent, comble de la vie (en tant que pratique du libre arbitre et en tant que flux continu d'événements, d'opportunités), bref comble de la vie que de permettre sa suppression. Un adulte peut tuer. Avec ou sans malice (peu importe à la rigueur) : les conséquences sont à prendre au sérieux. Elles prévalent. En entreprise, pour autant, les choses sont plus ambivalentes : c'est souvent l'intentionnalité qu'il faut distinguer (récompenser ou recadrer). Pourquoi ? Parce que c'est un ressort motivationnel. La personne qui commet une grosse boulette doit juste être recadrée. Et remise en confiance. Si c'est un acte intentionnel, il faut sévir (d'un peu - clin d'œil du je suis pas dupe -, à beaucoup - bye bye, buddy). Voilà ce qui distingue la simple erreur (même à gros effets) de la faute. Voir théma, lire Hervé Gougeon. Eh oui, le manager a un rôle moralisateur (au sens d'agent de progression du collectif). Ceux qui l'oublient, et campent un management gagnant-gagnant, de négociations constantes, s'ouvrent à la dimension du jeu interpersonnel, du rapport de force, du clash, de la manip', de la recherche maladive de coopération conditionnelle (déséquilibre constant, angoisse). Un boss n'est pas un copain. Problème du management entre associés égalitaires. Qui fait quoi n'a pas de sens (qui fait quoi, on peut l'organiser en continu, et le coucher sur papier). Ce qui compte c'est : qui est le boss ? qui tranche ? qui endosse la responsabilité d'un échec ? qui encourage ? qui sanctionne ? qui a le discernement pour interpréter en live les conduites de ses collègues ? qui a les moyens de faire progresser humainement (intellectuellement, socioprofessionnellement, moralement) son équipe ? Un manager est toujours un leader, c'est pour ça que mon point de vue diverge de la distinction que font certaines écoles de management entre rôle de motivateur-dynamicien de groupe et rôle de chef, garant de la direction du navire et de l'équité des traitements. Le bon manager sait (doit) tout faire. J'ajoute qu'il doit savoir s'adapter, comme un bon généraliste, selon les profils qu'il a en face : c'est sa responsabilité. Revoir Paul Hersey et Kenneth Blanchard.

[2] Probablement les 4 risques classiques : risques naturels, risques technologiques, risques de guerre, risque de défaillance ou de malice humaines.

[3] Revoir PDCA.

[ Une mission en qualité, à l'aéroport de Toulouse-Blagnac, m'a laissé une forte impression de distinction entre sécurité et sûreté | la sécurité, c'est la modélisation du risque enironnemental, matériel ou lié à la distraction humaine (un arbre tombe, une nuée d'oiseaux percute et brise une vitre, un ouvrier distrait introduit un mégot près du fuel) | l'absence de sécurité, c'est Tchernobyl : négligence et baisse biologique de l'attention des équipes de nuit (chute naturelle de la température interne du corps et relâchement consécutif de l'attention) - Samouraï !, auraient crié les enfants de Jodo | la sûreté, c'est autre chose, c'est la modélisation de la malice humaine, de la volonté de nuire (pulsions de mort, terrorisme, etc.) | l'absence de sûreté, c'est le Onze-septembre | ce qui est compliqué demande un effort d'atomisation, d'isolement des éléments, ce qui est complexe demande un effort de liaison, de recherche des finalités, des frictions, des relations interactives des phénomènes entre eux, donc d'amplification ou d'écho possibles (cf. larsens, en accoustique), bref d'augmentation vertigineuse des dégâts (cf. progression géométrique et non arithmétique, faite de simples ajouts) | revoir ici la distinction, par Blaise Pascal, entre esprit de géométrie et l'esprit de finesse | modéliser, c'est tout admettre, à plus ou moins tant de pourcents, c'est encore et surtout se mettre à la place de celui qui veut faire un maximum de dégâts et donc profiler tout ce qu'il peut avoir envie de produire comme effets | modéliser, c'est anticiper un impact, un résultat (et non des moyens, qui sont combinables, ré-arrangeables et infinis) ]


[< Back] [Blog Management & Organisation, depuis 2004]

Category:   Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,


2 comments

1 Feb 2008 @ 12:01 by Doriane Purple : Appât du gain et pêche à haut risque...
http://www.lecanardenchaine.fr/u4553/u4553_09.jpg  


1 Feb 2008 @ 13:40 by Lionel : Priorités

Aah, matérialisme à tout va ! Incroyable de se mettre, soi et les autres, en danger comme ça. C'est fou.  



Your Name:
Your URL: (or email)
Subject:       
Comment:
For verification, please type the word you see on the left:




Other articles tagged as ""
Thu 23 Dec 2004: Amdec - 1e partie


Other articles tagged as ""
Thu 31 Jan 2008: Amdec-au-nez complètement - 2e partie


Other articles tagged as ""
Sat 25 Oct 2008: Europa


Other articles tagged as ""
Wed 17 Dec 2008: Noël avant l'heure
Sun 13 Apr 2008: Garder l'avantage sur une mer mobile
Wed 6 Feb 2008: Et pas seulement devant ma glace - 13e partie
Thu 31 Jan 2008: Amdec-au-nez complètement - 2e partie
Tue 15 May 2007: Dynamique de groupe - 8e partie
Fri 19 Jan 2007: Vrac de janvier - 8e partie
Fri 15 Dec 2006: Motiver ses troupes - 6e partie
Mon 4 Dec 2006: Systémique... ta mère - 10e partie
Sat 25 Nov 2006: Communication - 4e partie
Sun 29 Oct 2006: Faire bouger une entreprise publique ? - 5e partie


Other articles tagged as ""
Wed 20 May 2009: Richardson of a...
Wed 17 Dec 2008: Noël avant l'heure
Thu 25 Sep 2008: La liberté, le devoir, le groupe et moi - 13e partie
Sun 13 Apr 2008: Garder l'avantage sur une mer mobile
Wed 6 Feb 2008: Et pas seulement devant ma glace - 13e partie
Thu 31 Jan 2008: Amdec-au-nez complètement - 2e partie
Wed 12 Dec 2007: Quintina - 12e partie
Tue 15 May 2007: Dynamique de groupe - 8e partie
Fri 19 Jan 2007: Vrac de janvier - 8e partie
Fri 15 Dec 2006: Motiver ses troupes - 6e partie


Other articles tagged as ""
Thu 31 Jan 2008: Amdec-au-nez complètement - 2e partie



Other articles tagged as ""
Mon 3 Dec 2007: Un contenu hautement émotionnel - 2e partie
Sun 20 May 2007: L'ABC du discernement - 7e partie


Other articles tagged as ""
Thu 31 Jan 2008: Amdec-au-nez complètement - 2e partie


Other articles tagged as ""
Mon 3 Dec 2007: Un contenu hautement émotionnel - 2e partie
Sun 20 May 2007: L'ABC du discernement - 7e partie


Other articles tagged as ""
Thu 31 Jan 2008: Amdec-au-nez complètement - 2e partie
Thu 13 Sep 2007: Régimes spécieux - 11e partie
Thu 12 Jul 2007: Baby-b, X & Y - 2e partie
Thu 22 Mar 2007: Repères économiques - 10e partie


Other articles tagged as ""
Thu 31 Jan 2008: Amdec-au-nez complètement - 2e partie
Tue 30 Oct 2007: Toulouse - 2e partie
Tue 30 Oct 2007: Toulouse - 2e partie
Sat 27 Oct 2007: Rés(t)eaux du cœur - 3e partie
Thu 13 Sep 2007: Régimes spécieux - 11e partie
Thu 12 Jul 2007: Baby-b, X & Y - 2e partie


Other articles tagged as ""
Thu 31 Jan 2008: Amdec-au-nez complètement - 2e partie
Sat 27 Oct 2007: Rés(t)eaux du cœur - 3e partie
Thu 13 Sep 2007: Régimes spécieux - 11e partie
Thu 22 Mar 2007: Repères économiques - 10e partie


Other articles tagged as ""
Thu 31 Jan 2008: Amdec-au-nez complètement - 2e partie
Thu 13 Sep 2007: Régimes spécieux - 11e partie
Thu 12 Jul 2007: Baby-b, X & Y - 2e partie
Wed 22 Nov 2006: Repères économiques - 6e partie


Other articles tagged as ""
Thu 31 Jan 2008: Amdec-au-nez complètement - 2e partie






Other articles tagged as ""
Sun 28 Feb 2010: Vrac de fin d'hiver - 19e partie
Thu 29 Jan 2009: Non merci !
Mon 31 Mar 2008: Le charme discret de la chefferie
Thu 3 Jan 2008: 45 000 - 4e partie
Wed 26 Dec 2007: Scoliose d'entreprise - 8e partie
Tue 30 Oct 2007: Toulouse - 2e partie
Tue 31 Jul 2007: Psychanalyse et management - 6e partie
Tue 2 Jan 2007: Aide-toi et le Ciel t'aidera - 6e partie
Mon 4 Dec 2006: Systémique... ta mère - 10e partie
Mon 20 Nov 2006: Motivation du personnel - 5e partie


Other articles tagged as ""
Thu 31 Jan 2008: Amdec-au-nez complètement - 2e partie
Tue 15 May 2007: Dynamique de groupe - 8e partie
Thu 20 Jul 2006: Druon, la tête de lion et les puissants - suite
Fri 19 May 2006: Terra incognita - 1e partie
Sun 7 May 2006: Flou comme la logique - 3e partie


Other articles tagged as ""
Thu 31 Jan 2008: Amdec-au-nez complètement - 2e partie


Other articles tagged as ""
Sun 20 May 2007: L'ABC du discernement - 7e partie


Other articles tagged as ""
Thu 31 Jan 2008: Amdec-au-nez complètement - 2e partie


Other articles tagged as ""
Tue 15 May 2007: Dynamique de groupe - 8e partie
Tue 1 May 2007: Les coopérations qui marchent le mieux, palmarès - 7e partie
Mon 11 Dec 2006: Penser comme Leonardo - 4e partie
Thu 22 Jun 2006: Systémique... ta mère - 7e partie


Other articles tagged as ""
Wed 6 Feb 2008: Et pas seulement devant ma glace - 13e partie
Thu 31 Jan 2008: Amdec-au-nez complètement - 2e partie
Tue 15 May 2007: Dynamique de groupe - 8e partie
Tue 1 May 2007: Les coopérations qui marchent le mieux, palmarès - 7e partie
Mon 11 Dec 2006: Penser comme Leonardo - 4e partie


Other articles tagged as ""
Tue 7 Apr 2009: Amour, foi, risque et vie
Thu 31 Jan 2008: Amdec-au-nez complètement - 2e partie





Other articles tagged as ""
Mon 21 Jan 2008: Rions un peu - 3e partie
Thu 31 May 2007: Coopération ou défection, c'est selon - 9e partie
Sat 17 Feb 2007: Contrôle, entêtement, pétage de plomb - 4e partie
Mon 30 Oct 2006: Innovation technologique et rapports de force - 3e partie
Thu 23 Dec 2004: Amdec - 1e partie


Other articles tagged as ""
Thu 31 Jan 2008: Amdec-au-nez complètement - 2e partie
Thu 31 May 2007: Coopération ou défection, c'est selon - 9e partie


Other articles tagged as ""
Thu 31 Jan 2008: Amdec-au-nez complètement - 2e partie


Other articles tagged as ""
Wed 20 Feb 2008: You're talkin' to me?
Sat 15 Dec 2007: On Romey ça ? - 3e partie
Fri 19 Jan 2007: Vrac de janvier - 8e partie
Sat 16 Dec 2006: Fourberies de Scapin - 3e partie
Mon 27 Nov 2006: Les pieds dans le tapis - 3e partie
Thu 22 Jun 2006: Systémique... ta mère - 7e partie
Sun 4 Jun 2006: Les jeux - 10e partie


Other articles tagged as ""
Wed 6 Feb 2008: Et pas seulement devant ma glace - 13e partie
Thu 31 Jan 2008: Amdec-au-nez complètement - 2e partie





Other articles tagged as ""
Tue 9 Oct 2007: Sun Tzu ! - 2e partie
Thu 9 Nov 2006: Innovation technologique et rapports de force - 4e partie
Mon 30 Oct 2006: Innovation technologique et rapports de force - 3e partie
Thu 5 Oct 2006: La bistourette des prés - suite
Sun 5 Dec 2004: Melting SWOT
Fri 8 Oct 2004: Sun Tzu ! - 1e partie


Other articles in
Tue 29 Dec 2009: Qualité ou café ? - 2e partie
Wed 15 Jul 2009: Ghost in the shell - 19e partie
Wed 1 Oct 2008: Management de projet - 4e partie
Fri 29 Aug 2008: Management de projet - 4e partie
Mon 18 Aug 2008: GTD lite & scoring
Sat 5 Apr 2008: Getting things... eaten
Fri 1 Feb 2008: Le temps, c'est du piment - 17e partie
Thu 31 Jan 2008: Amdec-au-nez complètement - 2e partie
Mon 14 Jan 2008: Tête en bas, une façon de conserver le Nord
Sun 6 Jan 2008: Tao, les Cités d'or


[< Back] [Blog Management & Organisation, depuis 2004] [PermaLink]?