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1. La qualité. Ah oui, c'est déterminant : un blog utile, agréable et typé, c'est la panacée. Et un blog vivant, c'est mieux encore. Je parle ici de quantités : nombre de commentaires, et donc d'échanges, nombre de connexions. Pour parler clair, nombre de billets à la semaine. Il est évident qu'un blog qui génère du mouvement, c'est un blog qui publie. Il faut pour ça des seuils. Et qu'en est-il de ceux d'Absara.com ? De grosses poussées de trafic ces dernières semaines, avec un plateau autour de 1 300 connexions quotidiennes (incluant visites de moteurs, excluant abonnements RSS). Et un léger tassement autour des 1 000. C'est normal.
Il faut que je vous raconte pourquoi. La faute, évidemment, au moindre rafraîchissement des billets.
Allez, l'histoire. Il y a une semaine, ma moitié et moi décidons de passer (enfin) en dégroupage total. Exit les 20 € de frais de ligne (marre). Un recommandé de résiliation part pour France Telecom (FT). Et alors là, cafouillage. Concertation à la va-vite, tutti quanti. Puis, un affreux doute m'étreint : je soupçonne FT de couper les vannes plus vite que Free ne les ouvre chez elle. Appel à l'ami Flemming, qui confirme. Puis à Jérôme. L'expert mobilité de Crème de violette 1.0 dit la même chose : FT va très vite. Et d'expérience, Free manque de gars qui reconnectent derrière. Free galère, Free dilate les délais.
Cauchemar.
Plus de Net, en attendant. Le délai ? Trois ou quatre semaines. Un appel au Maroc, sur la hotline de Free [1], et le frisson devient boule au ventre.
Je cavale dès le lendemain chez Laetitia, qui me dépanne avec sa connexion. Boulot bâclé, je grince des dents. Je perds du temps. L'imprimeur et puis Alain Azémar, le graphiste des cartons pour Crème de violette 7.0 (12 mars prochain), attendent - dans la chaîne graphique - mes validations. Avec un Net à zéro, c'est comme peindre en rose les ongles des éléphants de Plaisance-du-Touch.
Est-ce qu'un voisin peut me dépanner ? Denis dit oui tout de suite. Il compatit. Mais la clé-réseau de son wifi d'à-travers-le-mur plante aussi.
Arf.
Je suis chez moi, j'allume le PC et là - surprise. C'est ce matin. Je savais que l'opérateur Neuf proposait des spots wifi pour ses clients. Je n'en suis pas. Je farfouille alors dans les réseaux disponibles : trois lettres se dessinent en or. Je bénis FON. La communauté wifi, opérateur pour les nomades, à la carte, brille de mille feux. Un spot pulse à côté de chez moi. Hop, carte bleue, tout de suite. Les 15 minutes gratuites sont trop courtes, j'opte pour 24, non 120 h d'affilée. 5 jours pour 10 €.
Fig. 1 - Le blog de Fon, réseau de desserte wifi solidaire,
international et principalement urbain
Ouh. Le calme. Les mèls ? 27 en attente. Allez, j'my colle. Soulagé. Je peux même, si Vista veut bien faire l'amour avec le pilote Sony de mon camescope, vous montrer le film d'Absara café 7.0, tenu (si !) sur le Canal du Midi.
2. L'entreprenariat, maintenant. Deux de mes étudiants montent un très prometteur réseau social sur le Net. Je veux les aider. M'est avis même qu'Absara, réseau physique, peut leur donner une masse critique. 200 boîtes, ou moins s'il y a des volontaires précis, c'est intéressant pour eux. Les deux garçons sont ravis. Et moi, en tant que naturel preneur de risques, je me sens à ma place.
3. Scoop. Une participante à Crème de violette 2.0 (si !) se dévoile dans La Nouvelle Star dès jeudi 21 février sur M6 !
4. La Process Com (PCM) de Taibi Kahler (ami des Clinton). Oui. Un court manuel [2] de Jérôme Lefeuvre traverse avec brio la question des profils psychologiques et des peurs (ou des défis) qui vont avec [3]. L'exercice, en caractérologie, est un classique (familles de caractères et péchés, travers, vices correspondants). Façon PCM, la question s'articule autour d'un pivot existentiel, d'une problématique qui, par adaptations forcées [4], oblige à changer de phase. Il s'agit des épreuves (malentendus, stress, strokes mal ciblés), qui génèrent soit le repli soit le dépassement (évolution).
Je vous donne ça ici. Moi, ça me passionne :
| l'Empathique et la colère [ndlr - expression authentique d'un sentiment de dévalorisation],
| le Travaillomane et le chagrin lié à la perte [contrôle et rétention stériles],
| le Rebelle et la responsabilité [sens de l'engagement],
| le Persévérant et la peur [crainte d'un monde illisible, imprévu, aveugle, dévastateur et gratuit],
| le Rêveur et l'autonomie [prise de décisions],
| le Promoteur et le lien [solidarité, synergie, interdépendance façon Gandhi].
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[1] De l'urticaire. Voilà ce que me donnent ces donneurs d'ordres frileux qui obligent les Maghrébins à s'appeler Paul ou Maria, c'est une négation des cultures et de l'identité des salariés. C'est de l'anti-management. Et l'éthique, on la donne à manger aux singes ?
[2] Pour débuter, Comment leur dire de Gérard Collignon est une bible simple et utile. Jérôme Lefeuvre, de son côté, est un consultant attachant, très généreux dans ce qu'il livre.
[3] Pour être précis, c'est le 24e point des éléments (c) 2006 de Taibi Kahler.
[4] Revoir la notion d'équilibre (branlant) dans les zones de confort, souvent temporaires, souvent annonciatrices d'un basculement dans un autre état.
[ Défis, évolution, ouverture au devenir, enjeux spirituels, même combat ? ]
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