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Le café. Comme le dit Barker, il clive : on s'en soucie comme de son premier rond de serviette ou on l'adule au dernier degré. La classe. Pour ceux qui, comme moi, ont pris l'habitude de s'en mettre plusieurs fois derrière le col par jour - et de tenir grâce à lui -, il devient déterminant dans une journée.
Ouais.
Que faire, alors ?
En boire du bon, du coup. Mes quatre conseils :
1. Du bon. Commerce équitable et bio, bien sûr. Après, c'est une question de goût : puissant, rond, acide ou fruité, il y a le choix. Le bon café, c'est plusieurs euros le paquet. (Normal.)
2. Fort. Le café (le vrai), ça se boit en petites quantités (hum hum), ça se boit surtout fort : très, très fort. Sans sucre ou alors juste un peu (le roux super brut est bon).
3. Durable. Stocké au frigo, dans un truc fermé (ben oui).
4. Bien préparé. Le bon kawa, c'est dans une cafetière italienne : c'est bon marché, c'est précis, c'est bien. Je déteste ces machines à capsules branchouilles, qui polluent, coûtent un fric fou et stéréotypent le goût.
Dernier truc : à retirer du feu tout de suite. Quand vient le délicieux suc dans le conduit, on enlève tout. Puis on verse. Pour moi, c'est une tasse (je hais les verres, les bols, les centrales nucléaires, les gamelles de chien).
La tasse ? En porcelaine, siou-plaît.
Puis je bricole. Et je reviens : là je bois. Température douce et exquise.
Yo.
[ Le café turc, plaisir d'alchimiste ? ]
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