Budapest à l'automne... L'ambiance y est calme et ici - comme d'habitude - les mouvements de l'âme sont plus profonds. De sorte que l'automne est davantage marqué qu'ailleurs. Plus terre à terre. Plus rentré en lui-même.
Difficile de penser au rayonnement, à l'extraversion, à la proposition : les stimulations se cherchent. Et je cherche.
(Obligé de rentrer en moi-même. De trouver mes propres appuis.)
Tout calmer. Trouver la densité fine, authentique, vraie. (Chut.)
Est-ce que John Coltrane me donne du lunaire, de l'introversion féconde ? Coltrane fait mieux : il m'affine, me synthétise, me met en place.
Il me concentre.
Allez, c'est dit : Coltrane est solaire.
Tellement délicat, tellement chaud.
Du bien (du vrai), voilà ce qu'il me fait.
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[ Acknowledgement | le XO Bistro fait une excellente cuisine italienne ou hongroise (par ex. : épicée-sucrée, mon péché mignon) ; les desserts (les français) sont par contre à éviter - mon conseil, un (très) bon plat à 7 ou 8 €, plus un vin rouge légèrement perlé (bouquet de type fruits à coque), c'est tout (et c'est chouette) | bon service, à midi comme le soir (les deux testés) | dîner avec (notamment) un conférencier-conseil, expert en neuroéconomie et en organisation de centres de profit médicaux | demain, symposium sur l'état de l'art en technologies médicales | sac de voyage - j'ai oublié le touchant La Croix et le Poignard du pasteur David Wilkerson (années 1950-1960), mais j'ai pensé à embarquer Les Présocratiques d'Abel Jeannière, ok | hier, rencontre d'Axelle qui travaille dans les RH, du peintre François Joly, et de Demian, capitaine de tankers et de supertankers | ah, testé aussi - en sous-sol - le New Brooklyn, très bien le week-end ]