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Sept points d'or
Ah, les sucessful people ! Ces hommes, ces femmes qui réussissent ce qu'ils entreprennent. Il y a des ouvrages qui en brossent le portrait : le « ce qu'il faut faire pour ». Le mieux, à mon sens, c'est de les rencontrer en vrai. De discuter avec ces pragmatiques. De leur demander de résumer leurs principes personnels en trois phrases. Versant littérature dédiée, je recommande les apports du Sibkis et les quatre principes de l'Entrepreneur-Minute. Versant vécu, je vous donne une synthèse personnelle. Ceux qui réussissent ont des traits communs :
1. Ils visent haut, raisonnent avec de grandes masses d'argent, qui sortent, qui rentrent (Combien ça rapporte ? Combien ça coûte ? dans les grandes lignes ?), et ils sont d'accord pour dépenser vite et beaucoup, à condition d'avoir une ligne de mire puissante ; l'argent appelle l'argent, c'est juste un moyen, qui - bien employé - génère de la richesse,
2. Ils envisagent l'international comme une première nature ; les segments, ce sont carrément des pays, des marchés nationaux (See it big),
3. Facteur discernement et donc confiance humaine - Ils délèguent tout ce qui peut l'être (modélisation juridique, comptabilité, traçabilité, reporting, traduction linguistique, conformations diverses) et se focalisent sur le cœur de leur efficience : l'intelligence des tendances, la prise de décision constante,
4. Ils raisonnent vite, tranchent en accord avec eux-mêmes, acceptant constamment le risque de perdre à un endroit pour gagner davantage ailleurs, ou juste après (La vie, c'est comme un jeu d'échecs, un mat vaut bien un sacrifice de pièces),
5. Ils délaissent leurs goûts personnels au profit de celui des marchés qu'ils visent (Bah, si ça leur plaît en bleu, vendons-le leur comme ça),
6. Ils revendent facilement leur business, à son plus haut, le considérant comme une étape vers quelque chose de plus général, confinant parfois à l'absolu (idéal de vie),
7. Ils aiment passer du temps avec des gens différents, de milieux bigarrés, de métiers réputés opposés ; ils s'amusent, observent les tempéraments et positions humaines, intégrant comme des caméléons les couleurs qui font de ce monde un environnement chatoyant, moiré, changeant. Fascinant. Si vous passez du temps avec eux, ils vous confient que ce qui les stimule, c'est l'aventure : humaine, géographique, économique. C'est une seule et même chose. Une unité excitante : amusante et sérieuse à la fois (Le monde est un terrain de jeu, où je m'accomplis).
Dois-je l'ajouter ? Ils sont fréquemment autodidactes, capables de travailler beaucoup, de faire confiance à côté, de récompenser sur le champ, de s'emporter, d'agir au feeling, de se reposer quand ils le souhaitent (ou de faire la fête). Ils aiment l'indépendance et le partage franc des résultats. Ils sont doués pour tout et en même temps pour rien de particulier. Les choses ? Pour eux, ce sont de grands ensembles, en mouvement permanent. Ils font penser à des gamins joueurs, à des félins patients et bouillants, à des francs-tireurs charismatiques. Plus que ce qu'ils veulent, ils savent ce qu'ils ne veulent pas.
Ils priorisent, tranchent. Et se comportent en conséquence...
Be seeing you. __
[ Jeu de l'été : notez de 1 à 3 chacun des 7 facteurs sus-listés (1 = pas du tout ; 3 = c'est tout moi !) ; multipliez les 7 notes entre elles et évaluez votre potentiel d'assertivité entreprenariale, ici de 1 à 2187 | de 1 à 128, sécurité, vertu cardinale ; de 129 à 610, quelque chose est là, en travaillant l'acceptation de l'exposition personnelle au risque, le raisonnement sur de grandes masses (générales) d'argent, la délégation ou encore la mentalité « donnons aux gens ce qu'ils veulent », des leviers se font jour ; de 611 à 1200, du potentiel, reste à booster le pragmatisme ou la croyance en un instinct personnel bienveillant (lâcher-prise, intuition) ; au delà, tout est là, il s'agit maintenant de trouver les collaborateurs méticuleux et fiables ]
[ < 3e partie ] Toulrezo.biz sort de sa version bêta - 4e partie [ 5e partie > ]
Deux. C'est le nombre de grandes attentes qu'ont les professionnels habitués de réseaux économiques que je connais. C'est un fait : les relations publiques (je boude ce terme de réseautage), bref les RP sont vitales. En 2007, choisir un associé, un fournisseur ou trouver un client passe beaucoup, beaucoup par les réseaux.
Regardons. Première attente, pour les professionnels extravertis : disposer d'un agenda sur le Net, facile, unique, qui condense toutes les dates des activités d'un maximum de réseaux. Comme une place centrale, exhaustive, neutre et rapide à consulter. Cela manquait, c'est pour cela que Toulrezo.biz existe.
Deuxième attente ? Connaître les dates en temps et en heure (suffisamment en avance) et que ces dates soient saillantes, je veux dire faciles à remarquer... et à retenir. En cause : la surabondance d'e-mails (en France, le classement par tags ou par catégories - cf. Gmail - semble encore pionnier). Il faut donc faire passer les dates par un autre canal. Le plus transportable et le plus individuel (donc le plus touchant), c'est le téléphone mobile. Le canal exact ? Le SMS : simple et stockable. De plus, le SMS peut s'enrichir de liens, par exemple pour réserver une date. L'on clique et la résa se déploie tout de suite, c'est pratique. C'est pour cela - je continue - que Toulrezo.biz s'appuie sur l'excellent Twitter.
Pour tout comprendre, cliquez sur l'écran ci-dessous :
[ << Absara sert le café - 58e partie] Absara café 1.0 - 59e partie [ Crème de violette 6.0, c'est parti ! - 60e partie >> ]
OpenBusiness Club à Toulouse
Ça y est : les premières pauses-café des premiers jeudis du mois ont eu lieu. Dix professionnels (dont moâmème) autour d'une tasse, qui s'est rapidement transformée en assiette de déjeuner. C'était passionnant : de beaux métiers, des gens frapadingues de leur travail. Vraiment de beaux profils, certains bien connus d'Absara (ex ou futurs experts Crème de violette), d'autres moins. Le lieu ? Le salon de thé norvégien de la Ville rose : La Tante Margot, dans le Quartier des antiquaires. Quant au Vélane Caffe, au début prévu pour nos tasses, il s'est de lui-même placé dans la catégorie des glaçons montés sur pattes. Et c'est la Norvège qui nous a semblé le bastion le plus chaud ('vec deux sucres).
Reparlons des invités : entre l'histoire antique du vin, l'achat de mots-clés sur Internet, les relations de presse qui vont bien, les nouvelles normes comptables et le scoring (notation d'un opérateur, selon notamment la capacité d'autofinancement qu'il va générer), la politique com' aux p'tits oignons et (j'en passe) la stratégie soit "océan rouge" (j'investis un marché saturé d'offres, en me distinguant forcément), soit "océan bleu" (je conquiers de nouveaux espaces, où je suis d'emblée le roi), bref, le café-qui-discute était fort charpenté.
Comme je l'aime. Et puis bien noir.
Et me voilà bien en cannes pour me replonger dans les préparatifs de Crème de violette 6.0 (cf. Absara.eu). Il existe un contrat-type pour les partenaires financiers de la soirée : demandez-m'en un exemplaire.
Ah oui, Absara café 2.0, c'est le jeudi 3 mai. Relevez le lieu au fur et à mesure dans Toulrezo.biz.
[ << Témoignage de professionnel - 50e partie ] Crème de violette 5.0 - 51e partie [ Absara TV, version bêta - 52e partie >> ]
Speed consulting du tissu local, en milieu feutré
C'était l'euphorie, hier, à L'Ubu. Cinquante professionnels, un grand cabinet de conseil, dix champs d'expertise [*], la CCI, bref du monde, beaucoup de monde.
Et vous avez été nombreux à parler à la caméra. Absara TV, c'est tout bientôt. Ici même, une fois le montage bouclé.
Merci et bravo à tous. Chaleureuses salutations à KPMG : c'est un plaisir de collaborer.
Félicitations aux experts, à L'Ubu et à l'Absara team.
A très bientôt !
[*] Finance, stratégie, intelligence économique, management des personnes et des projets, référencement Web, relations presse, chasse de tête et coaching, oenologie d'affaires, développement commercial, logistique. Je tiens aussi à saluer le partenariat technique de NetDiffusion. Ainsi que les nombreuses contributions (Look-Zippy, Pi communication, Eurecia, stagiaires Absara de l'Esarc-Cefire, etc.). Il y avait aussi Philippe Orcel, le président midi-pyrénéen de l'Association française pour la logistique, Aslog.
[ << 5e soirée de speed consulting - 49e partie ] Presse - 50e partie [ Joyeux anniversaire, Crème de violette ! - 51e partie >> ]
<< 11 minutes, c'est court mais c'est parfait. J'ai eu l'avis d'un pro sur des questions très précises. Et j'ai pu aussi consulter d'autres experts. >>
[ << Vingt-deux - 48e partie ] Soirée anniversaire - 49e partie [ Témoignage d'un entrepreneur - 50e partie >> ]
Vous le savez, pour les anniversaires, les soirées sont généralement combles. Et vite. Réservez à coup sûr votre Crème de violette du 22 novembre grâce à l'invitation électronique que nous vous envoyons : tout est dedans.
A partir de l'invitation, comment confirmer votre venue, trouver le lieu, inviter vos propres filleuls, payer en ligne ? C'est simple :
[ Vidéo GRAND FORMAT, cliquez ici puis pressez 1 ou 2 fois le bouton Go de votre navigateur ]
[ CdV 5.0 est un anniversaire ! Surprises... Et expertise en intelligence économique, développement commercial, oenologie d'affaires, gestion du changement, communiqués de presse, chasse de tête, référencement Web ] Read More
Communication sèche Vs services associés
~ la mauvaise habitude de s'inviter dans les esprits comme un gougnafier
Ce billet comporte une longue intro avant de parler de pub. On y va ?
Cinquante centimes [1]. Voilà ce que m'a coûté une boîte d'allumettes, dans la rue. C'est un SDF qui me l'a vendue et vous savez comment elle est ? Avec, dessus, une photo collée du bonhomme souriant (un peu comme un comédien ou un clown). Je dois dire que l'objet est... réussi. A tel point que je voulais l'acheter plus cher : Non, non, qu'il m'a dit, c'est le prix. Ok. J'aime ça : ce bonhomme est un pro du marketing. (Je prie de toutes mes forces pour qu'il s'en sorte vite.) Vous savez pourquoi je dis qu'il est bon là-dedans [2] ? C'est parce qu'il sait que le meilleur moyen d'obtenir de l'argent, c'est de remplir un besoin [3]. Et alors que dire ? La mendicité, c'est tout un art, je crois. Et c'est un vrai métier. Les gens qui s'en sortent un peu sont justement... pas des mendiants. C'est des commerçants. Ben ouais, vous en avez déjà vu des mecs qui, par exemple, cirent les chaussures en ville ? (Moi une ou deux fois. Mmh, maximum.) C'est un super service, super utile et bon marché - pour tout le monde. J'adore ce truc, d'autant que cirer moi-même mes chaussures me plaît autant que de manger du jambon Herta. Alors...
Alors ça m'intéresse d'avoir des chaussures qui sont mimi "toutes seules" : je peux payer un ou deux euros pour ça. Ou trois. Et je suis sûr qu'on est des milliers dans mon cas. Ces vrais services de rue sont trop rares en France. Et pour rappel, je viens d'une ville où les SDF ont pas vraiment bonne presse, surtout depuis ça. Beaucoup sont cools, mais ils sont - et tout le monde le déplore, à commencer par eux - dans la demande. Ouais. Imaginez alors que 30 % d'entre eux (comme dans beaucoup d'autres pays) passent à une logique d'offre, ici de rue : vendre une ou deux bricoles, artistiques et/ou utiles, aider des gens à traverser, enlever des objets dangereux, porter des trucs, ça serait classe. Ils auraient chouette réputation [4] pour le commun des mortels, enfin intégrés dans ce "vivre-ensemble" [5], dans ce que les Américains appellent la communauté (cf. implication solidaire), notion malheureusement si vague chez nous.
Alors que dire ? Que le Brésil, avec ses aides sociales, mais - encore et surtout - avec son soutien du microcrédit, est en train de devenir le pays du miracle économique en aidant les gens de la rue à monter leur petit business ? C'est exactement ça. Et c'est un bras d'honneur (voire plus) à la technocratie, alléluia.
Parlons pub maintenant. Marre des annonceurs (fonch') : nuls, ils sont arrogants et ringards. Arf, je déteste la pub. Les entreprises qui font de la pub sont à côté de la plaque : pour intéresser les gens... ils geignent. (S'il te plaît, monsieur, achète-moi mes céréales, et gnagnagna.) C'est has been : dégage.
Alors il faut bâtir une offre, les cocos : imaginons un monde où les entreprises qui ont envie de nous intéresser à leurs produits nous fassent cadeau de quelque chose, nous fassent croquer la pomme. Un service. Un plus. Quelque chose de participatif, d'impliquant, de bon goût. Qui apporte un gain ou un truc inédit. Quelque chose qui réponde à nos besoins, à nos attentes (je sais, ça demande un effort marketing, qui fait peur à la plupart des opérateurs - pff, j't'en foutrais moi du professionnel).
Le bourrage de crâne, parlons-en, ben ouais, c'est la calamité de ce siècle naissant. C'est dévalorisant pour les gens. Et c'est grotesque. Me répéter une ânerie "sèche" (sans service associé), comme si j'allais acheter le produit, c'est me prendre pour un flan aux noix. Je veux des entreprises bosseuses, imaginatives, qui offrent, qui intéressent, qui "évangélisent" et gagnent de vrais propagateurs de leur travail. De leur passion. De leur métier.
Un peu comme les experts Crème de violette (ben ouais, j'vais m'gêner) : ils donnent, eux. Ils donnent des échantillons de ce qu'ils sont et de ce qu'ils pensent, c'est vital pour déblayer une question comme il faut. Et ceux qui les aiment reviennent les voir. Normal. Il y a échange. Un expert, c'est un produit les gars. Et c'est pas la peine d'avoir le melon : travailler et rendre des services, c'est normal. Moi, quand mes grands-parents ont monté leur ferme, ils travaillaient comme des malades. Quant à mon père, il y a encore dix ou quinze ans, il plantait des poteaux sous la pluie, y compris le jour de Noël. Alors quand je vois des experts (à Toulouse ou ailleurs) qui ont le psychisme de Louis XIV et d'Obispo réunis, ça me donne des envies de strangulation, façon arts martiaux libres en plus.
Je reprends le truc. Etre un commerçant, c'est faire comme le SDF aux allumettes. (Super gentil en plus.) C'est offrir et pas demander. Gagner de l'argent, c'est ça. Uni-que-ment. Les pros qui l'ont pas compris sont morts dans l'oeuf. Ou alors ils s'alimentent avec une manne issue du XXe siècle. Et qui sent les copeaux de sapin. Tout change, ma bonne dame. Une entreprise, elle fait, elle démontre par l'exemple, elle propose. Elle fait pas du bruit comme une pintade.
[2] En matière d'esprit d'affaires, c'est 50 cent qui - toutes catégories confondues - m'épate le plus.
[3] Ici, de disposer de feu. A bien distinguer de la satisfaction des attentes.
[4] Je rappelle que la dignité par le travail et par le socius, c'est une idée de l'abbé Pierre.
[5] J'ai revu un copain de lycée dans la rue. Ca m'a ébranlé. Il s'en sort pas : le logement, pour lui, c'est trop cher. Et ce qui lui fait le plus mal, c'est d'être éjecté du bain social : professionnel, amical, sexuel. C'est pire que d'avoir froid, il m'a fait comprendre.
[ Fidéliser sans langue de bois | retrouver Rocco et tous les dessinateurs d'art brut proches du Dernier Cri | qu'un mendiant fasse pas d'offre à valeur ajoutée, je le comprends pleinement, mais qu'une boîte - pour "communiquer" - n'en fasse pas, ça, de nos jours, c'est la tarte à beignes | fausses pubs, ici, là, là, là et là | le Brésil, d'où bloguent Luc et Sylvie, expat' français | l'Adie d'Yves Jarland, qu'Absara connaît bien | l'autre jour, dans la rue, j'ai acheté une minuscule licorne en papier rouge, pour mon aînée, pliée comme dans l'art traditionnel japonais, ça m'a rappelé Blade Runner (Doriane, tu lis ça ?) et puis le vendeur de rue avait un t-shirt de Punish Yourself, il était sympa, un vrai artiste du pliage ce bonhomme ]
[ << Ethique et jeux psychologique - 9e partie ] Et toc ! - 10e partie [ Valeur de preuve - 11e partie >> ]
Etudiants et amateurs : mieux que le sudoku sur la plage, voici le questionnaire à choix multiples du partiel d'éthique des affaires en Management d'entreprise deuxième année (bac + 4). Si ! Chacune des 8 questions vaut 1 point. 1 point ? C'est quand vous répondez à chaque fois le bon nombre de bonnes réponses. Théoriquement, il faut donc cocher 1, 2, 3 ou 4 réponses. Réponse à côté ou réponse partielle : c'est 0. On y va ?
1/8 Qu'est-ce que l'homéostasie ?
a - C'est la peur instinctive de changer d'état,
b - C'est la recherche de l'intérêt de tous,
c - C'est l'ensemble des forces qui permettent à un organisme de rester en l'état,
d - C'est ce qui fait avancer une équipe,
2/8 Qu'est-ce qu'une valeur ?
a - C'est ce qui permet de dire si un individu est religieux ou pas,
b - C'est l'état d'esprit qu'une entreprise affiche dans ses plaquettes,
c - C'est le fait d'appliquer une politique réputée sociale,
d - C'est ce qui permet de donner un sens au monde et aux actions humaines, y compris les siennes propres,
3/8 Qu'est-ce qu'un seuil de bascule ?
a - C'est ce qui permet de réprimander correctement un employé,
b - C'est le seuil à partir duquel une entreprise gagne vraiment de l'argent,
c - C'est le moment critique (identifiable, 'quantifiable') à partir duquel une valeur cède,
d - C'est ce que la Loi impose à tout un chacun,
4/8 Quel est le but d'une entreprise réparatrice de parebrises ?
a - Réparer des parebrises,
b - Faire plaisir aux gens,
c - Gagner de l'argent,
d - Cartographier les enjeux de chaque partie-prenante, sur le long terme,
5/8 Qu'est-ce qu'un impératif, une contingence ?
a - C'est ce qui est primordial sitôt qu'un individu ou un groupe compte rester en vie,
b - C'est ce à quoi 'se frottent' en permanence les valeurs,
c - C'est ce qui définit un contexte d'actions réalistes,
d - C'est ce qui est bien ou mal,
6/8 Quel(s) peu(ven)t être l'/les objectif(s) de l'agent d'assurances ?
a - Mettre en oeuvre sa valeur préférée : par ex. l'empathie,
b - Gagner 3 000 € nets par mois,
c - Vendre 10 contrats par semaine,
d - Faire de l'éthique,
7/8 Qu'est-ce qu'un stroke ?
a - C'est une reconnaissance de l'existence de l'autre,
b - C'est le minimum de signaux envoyés/reçus pour qu'il y ait une relation entre deux opérateurs,
c - C'est la peur de l'inconnu,
d - C'est un coup ou une gratification donné(e) à l'autre,
8/8 Pourquoi la survie des individus dépend-elle - entre autres - de l'activité économique ?
a - Parce que l'argent permet de manger,
b - Parce que la vie économique apporte notamment un tissu relationnel vivant, stimulant, gratifiant,
c - Parce que, pour une entreprise, l'argent est ce qui permet de continuer à employer des gens,
d - Parce que l'argent est la seule chose qui permette de motiver des 'troupes'.
Tic tac, tic tac, les solutions : [ 1/8 - a, c | 2/8 - d | 3/8 - c | 4/8 - a | 5/8 - a, b, c | 6/8 - b, c | 7/8 - a, b, d | 8/8 - a, b, c ].
[ << De l'utilité des réseaux, minie-saga de l'été ] Chérie, on s'fait une soirée meet-up ou une soirée meet-down ? - 8e partie [ Collaborer - 9e partie >> ]
Champagne. La Net-économie fait son retour, cette fois-ci pour les humains. Et par les humains, devenus vrais acteurs. C'est ce que les initiés nomment le nouveau paradigme ou encore le 2.0. Les réseaux sociaux sont en plein dedans. De sorte que le fameux débat du clic and mortar nous refait le coup du boomerang. Exit, cette fois-ci, les produits culturels et la vente par correspondance. En 2006, la jonction réel-virtuel s'invite dans ce qui fait le ressort social d'aujourd'hui : les communautés.
Le virtuel sans réel est juste un esprit qui flotte [1]. L'écran comme panacée de la relation, même professionnelle, c'est fini. Vrai de vrai : les clubs et groupes d'influence l'ont bien compris. Témoin, le formidable essor des meet-up (aller à la rencontre des gens, meetings, vis-à-vis en chair et en os, soirées thématiques), qui prouve que le Net - plus que jamais - se cherche un corps. Le virtuel a troqué sa casquette d'opérateur froid contre celle, plus avenante, de maître de cérémonies... réelles. Le webmaster se fait bâteleur et entremetteur [2]. Un plain-pied dans la-vraie-vie-point-com ? C'est effectivement le cheval de bataille des opérateurs sociaux, qui visent l'interpersonnel absolu (comprenez durable), entre : 1. simples visiteurs de sites, 2. blogueurs, 3. utilisateurs de réseaux sociaux, 4. acteurs plus ou moins emblématiques du secteur concerné (institutionnels, PME, etc.). Eh oui, ainsi est fait l'humain : une rencontre qui compte, c'est un face-à-face avec des corps. (Et du vin, si possible.)
Exemples de meet-up ? Les soirées [3] Viaduc, initiées par les hubs (moyeux), ces relais communautaires locaux. Ou encore les soirées hi-tech [4] de la très dynamique Fanny. Quoi d'autre ? Les meet-up sont une claque au syndrôme Dean. C'est Le Figaro qui en parle. Devisons un instant de politique américaine : l'on se souvient que le candidat malheureux de 2004, Howard Dean, avait massivement investi la Toile. Il était certainement de tous les hommes politiques du monde celui qui a le plus exploité Internet. Le verdict fut... sans appel [5]. Pourquoi ? Trop de virtuel [6]. Pour la politique ou l'économie, les opérateurs se doivent - c'est obligatoire - de combler ce persistant fossé entre le virtuel et le réel. La suite de l'analyse indique que Dean a laissé les internautes dans leurs bulles, entre eux, sans descendre dans l'arène politique. Dommage.
L'idée qui prévaut aujourd'hui, et partout : transformer les internautes en relais du monde réel, capables de s'engager dans la rue ou sur leurs lieux de travail. Les soirées seraient donc le pendant charnel indispensable.
Où l'on revit, comme à l'Age d'or des start-up,
une empoignade féconde entre dimension du clic et tenants d'un mortar, figuré par les soirées 'en dur'
Certains me diront : Le virtuel et les soirées, c'est bien ce que fait Absara ? Oui et non : chez nous, c'est l'inverse. Les soirées amorcent un contact, que le virtuel vient ensuite relayer. L'entame vient des soirées : Bonjour, je suis Untel. Enchanté de faire votre connaissance. Quel domaine vous occupe, précisément ? Le virtuel prend ensuite une place de meet-down. Sorte de prolongement. Ou de relai arrière.
Voilà.
Clic !
Ainsi, pour rester branché(e), pourrez-vous dire à vos prochains vis-à-vis : Et vous, cher ami, êtes-vous plutôt meet-up, plutôt meet-down ?
Entretenant ainsi votre propre mythe. (Chéri, j'ai rencontré un chic mythe.)
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[1] Pour s'en persuader, revoir le fascinant Ghost in the shell (1995) du Japonais Mamoru Oshii.
[3] Le hub toulousain 'Ville rose' compte à ce jour quelque 1 300 membres. Autres hubs, la liste.
[4] Réservées aux geeks, professionnels ou amateurs transis de technologie et de nouveautés.
[5] L'on sait par ailleurs qu'un président qui entame une guerre s'impose quasiment toujours pour un autre mandat, représentant - pour le peuple angoissé - le seul à même de défaire ce qu'il a engagé, avec la même résolution, le même poigne de gagnant (passer le relai = risquer de perdre la guerre).
[6] En outre, Dean avait tiré le virtuel et a péri par celui-ci, qui - tel un enfant ingrat - le montrait sous un jour... étrange.
[ Image (c) Thierry Vatelin & Absara | Un terme vous échappe ? Double-cliquez dessus, la définition s'affiche | Clic and mortar -> clic and meeting -> meeting and clic, c'est le 'glouglou-clic' ] Read More
[ << Album et journal de la soirée CdV 3.0 - 30e partie ] Crème de violette 4.0 - 31e partie [ Une page de réclame - 32e partie >> ]
Cela vient de tomber : la quatrième édition [1] de Crème de violette aura lieu le mercredi 13 septembre. Et devinez où : dans le probable prochain centre de gravité généraliste [2] de l'économie toulousaine. J'ai nommé la très dynamique Zone franche urbaine de la Ville rose (ZFU). Qui monte en puissance encore et encore. Alors quoi ? Beaucoup de monde en prévision. Davantage d'informations, au fur et à mesure du montage de ladite soirée, sur ce blog. Nous sommes ravis.
Autre chose. D'ici l'été, Absara prévoit de lancer un ou deux autres concepts, à petite échelle feutrée. En test. Là aussi, je vous tiens informés : les soirées interprofessionnelles sur mesure, voilà qui bouillonne...
Belles perspectives.
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[1] Déjà !
[2] C'est une évidence.
[ Image (c) ImageChef.com | Absara, pionnier du Speed Consulting en région ]
[ << Déontologie ] Rendez-vous interprofessionnels express en milieu gourmand - 28e partie [ Insert coin - 29e partie >> ]
Rythme et qualité
I - Crème de violette, la meilleure formule de rencontres économiques rapides ?
II - Les faits - 7 points d'or
1. Beaucoup plus d'échanges,
2. Plus rapidement,
3. Sur des points concrets (votre situation),
4. Avec des gens très, très motivés,
5. Dans tous les métiers,
6. En vous amusant,
7. Librement.
III - A vous de juger...
[ Communiqué de presse | Renseignements et invitations - recto, verso | Voici la liste actualisée des métiers d'experts présents à la soirée du 16 mai : 1. conseil juridique en affaires, 2. marketing Internet, 3. gestion-finance, 4. prise de parole en public, 5. stratégie patrimoniale, 6. création et publicité visuelles, 7. sécurité des locaux, des personnes, des événements, 8. ressources humaines, 9. logistique, 10. management, 11. oenologie. Ces conseillers sont d'accord pour répondre à toutes vos questions. Exemples : Comment animer efficacement mes clients sur le Net ? Comment associer une nouvelle personne au capital ? Dans une présentation orale, quel impact dois-je produire ? En interne, quelles tendances financières 'phare' dois-je privilégier ? Dois-je changer de logo ? Comment économiser plus d'impôts ? Comment motiver mes troupes ? Dans mes locaux, comment gagner de la place de stockage ? Si j'organise une soirée professionnelle, quel niveau de sécurité mettre en oeuvre ? Quels sont les contrats employeurs-salariés les plus avantageux pour moi ? Quels vins déguster avec un client ? Quand transmettre mon entreprise à mes descendants ? Et caetera. | La soirée ? C'est vous qui en faites l'intérêt, nous apportons seulement le format. Et le rythme. | Experts et entreprises, venez équipés d'une clé USB ]
[ << Communiqué de presse et invitations cliquables - 25e partie ] Esarc-Cefire mise sur le bon cheval - 26e partie [ Déontologie des experts - 27e partie >> ]
D'un cheval à l'autre. C'est le trajet provisoire que choisit d'effectuer l'école Esarc-Cefire, passant ainsi d'un équidé d'exception, le Pegase de son emblême, à un tout autre destrier : le format de soirées Crème de violette (CdV) - cf. le 16 mai prochain. L'école de management bac + 5, établie à Toulouse, Aix et Montpellier, choisit en effet d'associer son image, le temps d'une soirée CdV, à celle d'Absara, structure organisatrice des soirées de rencontres express entre la fine fleur du conseil et les entreprises de la Ville rose. Miser sur le bon cheval ? C'est certes une motivation pour l'école, qui coache étudiants et professionnels tout au long de leur carrière. Une autre ambition consiste à afficher sa capacité de mobilisation pour un événement moteur, en prise avec l'économie, ce tissu garantissant le pragmatisme et l'excellence des angles d'apprentissage.
Bienvenue à Pegase et à son école. Vous pourrez, durant la soirée, caresser ce bel emblême de la mythologie et caresser, en parallèle, les projets captivants issus des cellules grises des participants. Comme indiqué dans les invitations : forte présence Esarc-Cefire attendue. J'en hénnis d'impatience...
Fig. 1 - Page CdV
[ Ce que j'aime à l'Esarc-Cefire ? 1. La gamme des filières, complète : elle recouvre tant les activités de créativité que celles liées à la gestion - c'est rarissime, 2. la force de son réseau d'anciens - véritable nerf de la guerre ]
[ << Les entreprises extraverties - 24e partie ] Crème de violette 3.0 :: Communiqué de presse et invitations - 25e partie [ L'Esarc-Cefire associe son image - 26e partie >> ]
Jamais deux sans trois, dit-on.
1. Regardons de près. Flashback. Le 18 novembre dernier, la première soirée de rencontres interprofessionnelles express, tout droit débarquée de la capitale, réunit dans un lieu gourmand de la Ville rose, quatrième ville de France, quelque huit experts indépendants et une vingtaine d'entreprises de la région. Adieu grisaille de Paris, conseil informatique exclusif et réservations figées de longue date. Bienvenue au bon-vivre, à la multiplicité des domaines d'expertise, en prise complète avec l'étendue économique locale. Place au pragmatisme toulousain. Nom de code de la soirée : Crème de violette, la crème de la crème (le conseil) dans la métropole à la fleur améthyste. Et Absara, l'association organisatrice, d'annoncer la couleur : nos soirées favorisent les rencontres entre la fine fleur du conseil, tous registres confondus, et les entreprises venues trouver des réponses à des points précis, en un battement de cil. Ou plutôt en onze minutes chrono, par tours successifs, autour d'un bon verre et de quelque chose de 'glamour' à croquer. Vous me confiez une problématique ? Je vous réponds en face-à-face, confidentialité oblige. Côté entreprises, beaucoup ont [...] ainsi tiré la carte chance, estime [1] La Dépêche, premier quotidien midi-pyrénéen, venu constater l'intensité et la chaleur communicative de ce tout nouveau type de soirée business. De son côté, la chaîne de télévision TLT salue [2] un nouveau moyen de se rencontrer entre entreprises. C'est un fait : les entreprises, outre les rencontres avec les experts, peuvent échanger entre elles. Entre deux tours. La motivation et le bon vin ? Des facilitateurs fameux.
Fig. 1 - Crème de violette, concept et climat
2. Jamais deux sans trois, disions-nous. Eh bien, sitôt le bilan tiré de cette première session régionale (85 % de satisfaction au sortir de la soirée [3]), la deuxième édition de Crème de violette (CdV 2.0) voit tout naturellement le jour, le 27 janvier dernier. Au menu, six nouveaux experts. Pour une quinzaine de professionnels différents, venus eux aussi échanger sur des thèmes libres et concrets. Résultat ? Une moisson de partenariats entre participants, et des contrats. Pour Absara, une voie se confirme.
3. Une histoire d'amour ? Certes. Prolongée par une sérieuse envie, dixit Absara, de voir encore plus de professionnels se prendre au jeu. La confirmation venant des retours enthousiastes (et documentés) des entreprises, des experts et de cercles d'affaires de plus en plus attirés par le concept. Pour la troisième édition de Crème de violette, l'animateur et expert en prise de parole Yann Fernandez co-anime la formule. Par ailleurs, l'équipe d'Absara passe de deux à neuf organisateurs en comptant les partenaires. Les choses prennent de l'envergure, au point d'intéresser à présent les institutionnels en quête de formules qualitatives rythmées. Speed is good.
Fig. 2 - Yann Fernandez co-anime Crème de violette (CdV 3.0) le 16 mai prochain
La différence avec d'autres pratiques ? Plus de contacts, davantage qualifiés, des participants actifs et motivés, selon une formule intense, dans un cadre confidentiel et chaleureux. La soirée du 16 mai est sur le point de marquer la vie économique locale d'une pierre blanche. Voire violette !
Profitez de cette occasion pour rencontrer du monde, selon un format qui a fait ses preuves. Pensez à réserver en suivant les consignes de l'invitation ci-dessous. Quoi d'autre ? Experts et entreprises, munissez-vous d'une clé USB [4] le jour-même.
Au 16 mai donc ! Chaleureusement,
Toute l'équipe d'Absara
Fig. 3 - Les invitations cliquables, détails __
[1] Article La Dépêche, 'Le speed consulting débarque à Toulouse' - ici.
Crème de violette (CdV) s'adresse aux professionnels qui ont envie d'échanges intenses, express et pragmatiques. Le nombre de contacts ? Important. En un temps record, en plus. Le climat ? Original, chaleureux, propice aux échanges, aux vrais. Les questions-réponses en face à face y sont pour beaucoup. La volonté de rencontre est un moteur également. Et puis, il y a le vivier, cet espace informel où tout peut se produire, en marge du speed consulting en tant que tel : venez, mangez, buvez. Rencontrez. Vous verrez.
CdV s'adresse aux professionnels qui se reconnaissent ici. Et qui ont quelque chose à apporter à la soirée. Nous fournissons le format, nous fournissons les experts. Le reste vient totalement de vous.
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Votre lopin de violettes
C'est officiel. La société toulousaine Personnalité numérique (PN) propose à tous les invités de CdV 3.0 de venir munis [1] d'une clé USB. Beau cadeau : PN vous fait profiter de son fichier hi-tech [2] qui vous permet - clé USB en main - d'avoir accès, de n'importe où, à votre lopin de terre [3] virtuel, ultrasécurisé, restrictif ou partageable avec vos collaborateurs, à la carte. De manière simplissime.
Vous ramenez le fichier chez vous, avec votre clé. Pour vous connecter d'où vous voulez. Et profiter de votre lopin.
[3] Par exemple, un bureau virtuel. Ou des données professionnelles (fichiers, identifiants de connexion, etc.). Ou des films, des images, des sons, personnels ou professionnels. Read More
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Crème de violette, c'est un outil pour :
1. les entreprises, éventuellement timides et/ou pressées,
2. les experts, en quête de sensations nouvelles,
3. les lieux de réception, en recherche de nouveaux formats d'animation,
4. Absara, qui qualifie de très bons contacts au cours de la soirée.
Faire les choses sérieusement, sans se prendre au sérieux, telle est la devise de Yann Fernandez, animateur fameux du petit écran et des ondes radiophoniques du grand Sud. Ses quartiers généraux ? TLT, première télévision locale en termes d'audience, et Sud radio, avec ses 500 000 auditeurs quotidiens. Yann est plus que proche des gens.
Pour autant, cet hyperactif chevronné dispose d'une autre casquette, beaucoup plus business. Témoins, les grands comptes qui font appel à lui. Son expertise en matière de filage d'émissions, d'animation d'événements et de prise de parole en contexte économique forme un bagage unique : celui de conseiller en actions impliquant une prise de parole pointue. Un organisateur, un animateur, un coach de communiquants. Le triptyque est complet.
Accueillons Yann Fernandez le mardi 16 mai au Last (rue d'Austerlitz), il est notre invité. A la carte ? Une co-animation de l'événement économique le plus rythmé du Midi toulousain : bienvenue, Yann ! C'est un honneur. Et un grand plaisir personnel.
[ Image (c) Julien Moles | interview exclusive de LeeAundra Temescu [En], experte américaine en prise de parole ]
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Qui est cette jolie fille ? C'est Nadia, collaboratrice à Absara. Je lui rends hommage ici. Avec [1] la banque sociale Adie (Association pour le droit à l'initiative économique), elle co-anime la Semaine du microcrédit à Toulouse, du 28 mars au 1er avril. Un vrai talent logistique, une chaleur qui met en confiance.
Reparlons de cette Semaine du microcrédit. Durant l'événement de cet après-midi (premier volet d'une série de présentations, dans différents quartiers), j'ai rencontré deux chômeurs créateurs d'entreprise. Ces gens fonctionnent complètement, ce sont de vrais entrepreneurs. Ambitieux, résolus, bosseurs. Résultat pour eux ? Invitation à Crème de violette 3.0 (CdV) : intéressant, j'aime vraiment.
Ah, CdV, regardons ça : je vous propose d'optimiser l'affaire. Comment ? En déplaçant la date, qui tombe apparemment en pleines vacances de Pâques. L'idée [2] : déplacer CdV 3.0 au mardi 16 mai, 19 h 30. Que dire ? L'Autre Salon de thé (Le Last) le voit comme nous tous : cette troisième édition sera un sacré rendez-vous.
Bien à vous tous,
Lionel
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[1] Microcrédits aux personnes exclues qui créent leur entreprise. Un succès fou ! Grâce à tous les partenaires financiers : banques classiques (si !), institutionnels. Et grâce à l'excellent suivi marketing (management de projet avancé), qui favorise la réussite, deux fois plus de personnes remboursent leurs crédits que dans le circuit classique. Ce qui relance le débat du fondement des banques traditionnelles : accompagnateurs ou simples bailleurs de fond ? L'Adie, banque d'un nouveau genre, elle, fait les deux. Bravo.
[2] Les autres articles de ce blog tiennent compte de la modification.
[ Microcrédit, spot TV | autre registre - remerciements appuyés (mp3) à tous les collaborateurs d'Absara, qui se donnent à fond ]
1. Contacts nombreux - Contacts qualifiés, motivés - Intensité des rencontres - Démonstration pratique de vos talents
Le format Crème de violette (CdV) vous permet de fournir du conseil à une multitude d'entreprises pendant la soirée. Des entreprises motivées, qui sont là pour questionner, pour rencontrer. Ainsi constatent-elles vos qualités, professionnelles et humaines : vous vous faites connaître... en vrai. De manière concrète.
2. Partenariats inter-experts
Vous rencontrez d'autres experts : les échanges deviennent possibles. Envies de travailler en commun, échange de contacts, opportunités de missions. C'est riche !
3. Puissance de conviction
Vous invitez des prospects, que vous finissez de convaincre grâce au format intense et pragmatique de la soirée. C'est pratique.
Vous êtes une entreprise
1. Choix de compétences - Rapidité des réponses
Vous obtenez rapidement réponse à vos questions (caractériser un problème, mettre à jour des pistes de réponses).
2. Sincérité - Connaissance des gens
Vous disposez d'un vivier de connaisseurs, que vous pouvez solliciter par la suite, de manière confiante et approfondie.
3. Amplification du réseau
Vous rencontrez d'autres entreprises, qui vous donnent - en temps réel - un portrait réaliste de l'économie toulousaine. Les rapprochements deviennent possibles !
4. Extension du concept à vos connaissances
Vous faites venir les professionnels que vous avez envie d'étonner, de fidéliser, de satisfaire et d'associer à votre réseau. Le contexte est parfait.
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Speed consulting
Tout Toulouse (ou presque) l'attendait. Oui. Souvenez-vous : en novembre 2005, le speed consulting (conseil interprofessionnel express) débarquait en région. Le lieu d'atterrissage, Toulouse bien sûr. Conditions de réussite : ouverture à tous les métiers, mise à profit d'un cadre feutré. D'un cadre gourmand. Deuxième étape, janvier 2006. Essai transformé, avec une nouvelle édition et des participants encore plus enthousiastes et motivés. Résultat : contrats, partenariats et rapprochements à foison. Le fond ? Qualité, sincérité, disponibilité à l'autre.
Naturellement, il fallait une troisième édition.
La voici : tout est sur les rails. Crème de violette 3e édition (CdV 3.0), ainsi que les experts et entreprises extravertis de la région, vous donnent rendez-vous à l'Autre Salon de thé (le Last), 4, rue d'Austerlitz [*], le mardi 16 mai 2006 à 19 h 30. Nous vous faisons parvenir les cartons d'invitation nominatifs. Quoi d'autre ? Pour 'faire monter la mayonnaise' entre professionnels désireux d'affaires et de conseils, il y a... une surprise. (Chut.) Originale et riche soirée en perspective. Le code vestimentaire ? Professionnel. Soirée non fumeurs. Chaleur, curiosité, pragmatisme et bonne humeur seront de mise. Particiption aux frais : 11 € par personne. Boissons et tapas libres, réglables sur place au fur et à mesure.
Vous pouvez poster vos commentaires ici.
A votre écoute, chers amis - Au 16 mai,
Lionel,
organisation & animation | CdV - vidéo | présence TV | images | presse, 1 et 2 __
[*] Pourquoi changer de lieu ? 1. Parce que les soirées Crème de violette intègrent une part renouvelée... de mystère. C'est l'idée. Et puis, 2., parce que Toulouse connaît une jolie grappe d'établissements fameux, de toutes les tailles : tout mérite attention. Ensuite, 3., parce que les garçons de La Part des anges ont passé le cap du simple concept qui décolle. Désormais, cet excellent bar à vins et à tartines affiche de plus en plus souvent complet. Félicitations ! Un conseil : continuez à vous y régaler, la qualité, c'est précieux ;-)
[ Quatre ans après - Pour Absara, qu'est-ce qu'un bon réseau ? | Absara, fabrique à relations, fabrique à idées | CdV 1.0 et 2.0, experts présents - ex. : publicité, assurances, management de projet, systèmes d'information, flotte d'entreprise, direction artistique, organisation, marketing | CdV 1.0 et 2.0, entreprises - ex. : édition, informatique, ressources humaines, sécurité, design, gestion, formation, industrie automobile, télécommunications | et caetera ] Read More
Sorti des cartons d'Absara, le club d'idées 31 G voit le jour : je vous en parle plus tard.
Ainsi, l'association for business solutions and resources analysis, co-animée par un Dano-américain débarqué de la Silicon Valley, Flemming Funch, et un Français bien local (votre serviteur), mène-t-elle trois activités en même temps :
1. veille technologique et économique - partiellement répercutée sur Absara.com [*],
2. organisation de soirées d'affaires nouvelle génération - Crème de violette (CdV),
3. animation d'un club d'innovations pour la vie économique et la vie de tous les jours - 31 G.
De quoi s'occuper pour les semaines à venir...
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[*] Voir également le blog de Flemming et Le Blog de Toulouse.