Faible. (Évidemment.) Il est faible en communication (en mise en commun), celui qui frappe au lieu de parler [1] : celui qui agresse. Et il est faible en boxe aussi. En boxe !? (Bien sûr.) En boxe, est fragile celui qui abandonne sa garde pour frapper. Il devient vulnérable. C'est simple : si je vous donne un coup, c'est automatique. J'ouvre ma garde, pour libérer mes bras. Et donc c'est obligé, j'ouvre mon thorax et ma tête... à vos coups. Si donc vous êtes rapide : 1. vous esquivez mon coup, 2. vous en profitez, dans la fraction de seconde, pour m'assener un punch ravageur pile dans la zone que j'ouvre. C'est redoutable et surprenant. Ça marche aux réflexes ; c'est ce qu'on appelle un contre (counter) :
Fig. 1 - Counter-punch
Et alors ? Eh bien je quitte à l'instant une émission sur Arte, qui parle des réflexes (forcément décisifs) dans le sport de haut niveau. On raisonne là, tenez-vous bien, en dessous du 20e de seconde. Quand deux adversaires rivalisent de technique, c'est soit l'endurance, soit ici la fulgurance qui l'emporte (vitesse de diagnostic, vitesse d'exécution, vitesse de correction et d'ajustement). Témoin, ce génie de la boxe (20 combats, 18 victoires) qu'est Eagle 'Akakura' Kyowa. Une équipe japonaise de scientifiques se penche sur son cas. Eagle, de son vrai nom Den Junlaphan, ancien champion WBC des Minimumweights (poids-pailles), est un alien de la vitesse. Ou du réflexe. Comprenez que ce Japonais d'origine thaïlandaise peut descendre en dessous du traitement normal (biologique) de l'information. Il agit plus rapidement qu'un humain normal, qui passe par le cerveau. Son secret ? Eagle passe (inconsciemment) par le cervelet [2]. Incroyable. Incroyable et, semble-t-il, inédit :
Fig. 2 - Documentaire scientifique
du Japonais Tetsuji Miyagawa
Waow.
Croyez-le si vous voulez, et j'en termine, c'est en se douchant qu'Eagle vous fait du mal. Non qu'il vous jette du shampooing dans les yeux. C'est juste que ses yeux à lui, sous la douche, il les travaille (Fig. 2 - 8'43'') : il s'exerce.
Une étude de ses combats, à la caméra de haute précision, montre certes qu'il enchaîne des contres comme un virtuose [3], mais surtout qu'il garde en permanence les yeux ouverts. C’est normalement impossible puisque, par réflexe de protection, les yeux humains se ferment quand un coup semble venir. (Faites-en l’expérience.) C’est bien par la volonté et la tenacité qu’Eagle tient ce regard de tour de contrôle, qui fait la différence : sous la douche il se force, sous la pluie du pommeau, à garder les yeux ouverts.
C’est ce qu’on appelle un secret d’excellence : simple et redoutable.
Eagle est un cogneur intelligent. Et les yeux, eh bé [4] il vous poche les vôtres.
Fig. 3 - Eagle fly freeeee (désolé)
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[1] Aah, la communication. Le psychiatre et psychanalyste français Boris Cyrulnik (je crois que c’est lui) rappelle que si un adulte dit à un petit garçon : Attention ! un loup rôde derrière la fenêtre, le marmot s'exclame qu'il va chercher un fusil pour le tuer. Quand vient le tour de la petite fille, elle dit : Un loup ? ah bon. Alors je sors et je vais discuter avec lui. [ Pause ] Tenez, au fait, une théma sur le loup.
[2] Le cervelet, c'est la banque du système nerveux. Qui emmagasine les informations et déclenche certains réflexes. On parle ici d'actions explosives et adaptées : Bam ! le cervelet coiffe au poteau... le cerveau.
[3] Eagle confie qu'il lui suffit, pendant le 1er round, d'assimiler en direct le mouvement des pieds (et le rythme) de son adversaire - annonciateur des coups - pour ensuite déployer (et pendant tout le match) les réflexes de contres inconsciemment. En pilotage automatique.
[4] Interjection méridionale. (Eh oui, pôvre.)
[ Le sous-titre, en gras, complète élegamment le titre de ce billet : ensemble, ils composent le nom d’un chanteur nord-américain | question bon goût, je vous préviens, j'aurais pu mettre en sous-titre Être contre, tout contre, façon Sacha Guitry (un humoriste que les Baby-boomers, ch'ais pas pourquoi, citent tout le temps) | We measured Eagle's reaction speed during a fight and found that he also reacts to incoming punches in less than 0.2 seconds (Reacting: brain and body miracle) | le contre, c'est - souvenez-vous - ce qui fait gagner le Manouche, ce boxeur clandestin que Brad Pitt incarne dans le fameux Snatch de Guy Ritchie (2000) – Attention, extrait à voir seulement (et pour le bien-être de l'histoire) si vous connaissez le film (dans ce cas, curseur plein pot sur 0' 48'') | en aimant aussi on s'expose, on ouvre les bras (revoir ça) ]
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La Roumanie, pays depuis 4 ans européen - et dynamique comme la Pologne -, explique Zoom Europa sur Arte, en clair ce petit pays (très) vif connaîtra en 2009 quelque 5 % de croissance économique. Soit plus de 3 fois la moyenne de la zone euro. Raison à ça : la consommation domestique.
Les Roumains rattrapent leur retard, ils remplissent les caddies pour combler la frustration du rationnement passé. Mais une banque française, une grande, se refait une santé là-bas. Question crédit, les 6 ou 7 % qu'elle pratique en France deviennent en local... 20 %.
Et d'une, quelle classe ! (Facturer à Pierre ce que Paul trouve outrageux.) Et de deux, le crédit va surchauffer. (C'est évident.)
Côté banques, les promesses hexagonales, le petit doigt sur la couture, deviennent, sitôt passées les frontières, un sacré doigt sur la gâchette. Tristesse ici ? Haro ailleurs : bang-bang.
Eh oui, tout s'exporte. Même, et surtout, le concept de vente à des clients non-solvables.
La présidence française de l'Europe, pourtant force de proposition, devrait - parmi les Vingt-Sept - protéger les membres les plus récents.
Any reaction?
[ En Roumanie, un fonctionnaire touche 500 € par mois | la Roumanie fait partie de la francophonie | autre sujet, la bulle : elle se déplace sur les marchés à potentiel, en Afrique avec les fruits du sol et du sous-sol, et en Nouvelle Europe pour le crédit, y compris pourri (non-solvable) | effet nuage de sauterelles - Spéculer, c'est rafler une mise et partir vite avant la dégringolade, c'est investir un autre marché juste après et circuler comme ça de marché en marché (on dit que la bulle se déplace) | très loin de l'éthique protestante, tout ça... | je suis revenu en France et, comme à chaque fois, je regarde la télé : Zoom Europa est une excellente émission, mille fois au dessus de ces horribles journaux télévisés à l'étranger, centrés sur les chiens écrasés dans l'Hexagone et dans deux ou trois cantons suisses ]
Le groupe - Archétype vivant, aberrations morbides
Le choc. Thermiquement, c'est - cet automne - ce que ressent Germaine du Burkina Faso, en stage chez mon père. Bonne francophone, elle apprend les techniques pédagogiques d'ici (réseau Asti), pour enrichir sa pratique de future enseignante (notamment au Bangr Zaandé). L'alphabétisation, ici et de retour là-bas, voilà ce qui l'anime. Elle se donne les moyens.
Le choc. C'est aussi Rabiou qui l'évoque. Animateur-conteur d'exception (origine Niger), Rabiou me dit que les Africains qui arrivent chez nous sont médusés, cette fois-ci moralement. Estomaqués. Ce qui les frappe, c'est deux choses : 1. l'individualisme à tout crin, 2. la façon dont on traite nos vieux.
Le premier cas est commenté, connu et reconnu, y compris de nous-mêmes. La recherche légitime d'autonomie individuelle (consubstantielle à notre idée de liberté), bref la démarche de prendre en main nos désirs, nos projets, nos besoins (et d'attendre que l'État nous y aide), tout ça c'est occidental. Pour le meilleur (sentiment d'épanouissement, liberté de conscience, possibilité d'entreprendre et de décider des choses). Pour le pire aussi : le socius se distand. Le tissu collectif se tiraille et s'agite (chacun pour sa pomme, cf. vaine pâture). Le lien collectif (les Américains appellent ça la communauté), le souci du vivre-ensemble et du bien répartir, s'établit mal. Témoin, le mal - dès l'école - à travailler en groupe, à générer le leadership (virtu de Machiavel, force Animus en psychologie des profondeurs). Mollesse à concevoir des visées collectives de qualité (concertation, innovations, benchmarking), à s'entraider, à persévérer, à animer (cf. dynamique de groupe), à pousser pour quelque chose qui nous transcende. Ou, plus prosaïquement, qui touche nos proches. Et dans le même temps nous-mêmes, individus. En clair, tout un chacun ; tout le monde - ou presque - à la fois.
Le deuxième élément, c'est ce qui plombe nos groupes sociaux et familiaux. Rabiou me dit qu'un vieux, c'est une source de connaissances. L'ancien sait beaucoup de choses. Détaché, centré sur l'essentiel, il enseigne en profondeur et canalise l'élan vital des jeunes (la libido). Il aide à être. Il guide, il éduque, il élève. Il inspire (le rôle coercitif revient aux parents). Il s'implique et - mieux - figure d'emblée comme le moteur de progrès du monde. De toute éternité, vieillir c'est bien : c'est utile à la communauté.
Mais quand il y a communauté, il y a devoirs. Les Africains s'appliquent fréquemment le droit d'aînesse, le respect des conventions, les traditions. De sorte que les tissus tiennent (et parfois en dépit des famines), mais à des prix individuels élevés : gros efforts pour tenir un ensemble (cf. le coût d'une homéostasie).
Je pense à cette histoire de trajectoire personnelle. Et de façon d'être au monde (ethos).
L'émission sur Arte d'hier, Terminus Auschwitz, aborde la responsabilité, pendant énergétique de la liberté. La relation est étroite entre collectivité (dans l'émission, les institutions, les machines à produire) et individualité (ressorts personnels, conscience et décisions).
Système contigu.
Fig. 1 - Photo d'Eschipul @ Flickr.com
Je parlais de socius, de tissu vivant (complexus). Or, l'institution, c'est vraiment tout autre chose. Parlons-en : c'est la version cristalline et figée des choses. Version morte. Pâle avatar, porteur de raideurs. De pesanteurs. Exit les forces vitales, l'envie de félicité (participativité - cf. Rensis Likert ; innovation, dynamisme, entraide). L'institution ? L'émission d'hier la désigne : chemins de fer en Europe continentale, SNCF des pays occupés. Dans les années 1940, ces Leviathan bureaucratiques reçoivent l'argent des nazis (volé aux juifs), pour acheminer les victimes vers les camps. Comme une machine huilée. Gares de tri. Montant perçu ? En Slovaquie, chaque déporté rapporte à la compagnie nationale un montant de 4,80 couronnes. Juteux business, acheminant des dizaines et des centaines de milliers de morts en sursis. (Comptez.)
La responsabilité individuelle ? Diluée. Anesthésiée, répartie entre tous ou plutôt portée par l'institution, ce grand signifiant mou. Le cheminot ferme la porte des wagons à bestiaux. Le cadre facilite le travail. À très grande échelle, avec les moyens organisationnels (très techniques) d'individus du XXe siècle. Il faut attendre quinze ans après la Shoa pour que le psychologue Stanley Milgram (1933-1984) décrypte cette horrible propension qu'ont les humains à obéir au premier crétin venu. Dangereux (comme les nazis) ou juste institutionnel (professeur en blouse blanche).
L'institution démultiplie l'efficience (force de travail finalisée, optimisée, génératrice de synergies). En même temps, elle disperse la responsabilité, donc la prise en compte des conséquences, la projection personnelle. La décision, le cœur.
Elle désengage. Elle donne une bonne conscience.
Principe de réalité oblige, le groupe réconforte et stimule. L'institution ? Elle infantilise.
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[ L'État, quand il est démocratique, fait beaucoup mieux qu'une institution : c'est l'émanation vivante et symbolique du peuple | lire Milgram (merci à l'excellent Psychobranche) | Qui décrit mieux l'infantilisme (adhésion à des propositions parentales) que Gysa Jaoui, la maman de la très observatrice Agnès ? ] Read More
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Un bel œil. Ouais. De beaux yeux, bien sûr. Et aussi, en interne, une façon de cadrer ses images, de ressentir, d'attraper les rapports de force d'une scène. Comme bien souvent, c'est gamine, en prenant sa famille en photo le dimanche, que ma compagne a musclé son œil. Comme des étincelles sortant, au départ, d'un marteau frustre. Et désormais, son quotidien - révélé sur papier - touche aux enfants, aux villes, aux routes, aux contrastes, aux sentiments et situations humains, aux identités. Son esthétique est tendue, équilibrée, typée.
En 2003, elle et moi dînons avec Joel Peter Witkin, à Toulouse. Je suis traducteur - au débotté -, elle est déjà ma compagne et le repas intimiste avec le géant de la photo peut se concevoir si et seulement si elle est là. Et elle l'est (Tu sais quoi ? Dépêche-toi : viens vite !!).
Fig. 1 - Une précaution : âmes sensibles s'abstenir,
reportage (c) Indies webTV & Le Garage
Witkin, photographe converti au catholicisme, rend la lumière de Dieu (son amour) en saisissant, en montrant, en agréant ce que l'homme abhorre, que Dieu regarde avec ouverture : les monstres, les marginaux, la folie, le rejet, les pervers, la faute.
La beauté sauvera, dévoilera, affranchira le monde. C'est une ouverture, c'est une bonté.
Parlons de von Glasow. C'est en montrant la beauté (le nu - rapport direct au ressenti, forme vivante des gens), c'est en montrant l'intimité - ici extravertie, proposée - que le réalisateur Niko von Glasow (cf. film Nobody's perfect) fait de la pureté, de l'efficience. Rendre un statut, une place humaine, un ethos, c'est dévoiler la beauté. L'esthétique ? Le vivant, essentiellement. Un élan spécifique, une vibration prise tel qu'elle est : sacrée, expressive, sincère, efficace. Assumée comme un mini-temple du monde.
Metropolis fait du bien. L'émission d'Arte, le sachant ou non, invite à absorber ce que les athlètes paralympiques ont à faire savoir. Et ont à vivre.
L'homme, c'est beau. Le corps, même cassé, ça fonctionne. (Parce que ça éprouve.)
La chair est belle : c'est un état, un mouvement, un être.
C'est la vie qui est là.
[ Un photographe que j'admire, Bruno Wagner (ancien site), encore un à qui je compte demander pardon | On aimerait tous transformer ses points faibles en quelque chose de beau : pouvoir en parler haut et fort. - Niko von Glasow | la famille Cranach (XVIe s.), amie de Martin Luther - Lucas Cranach père et fils, peintres protestants (source d'inspiration pour Witkin) ]
[ << Efficience personnelle - 1e partie | le temps, c'est de l'argent ] Le temps, c'est du piment - 2e partie [ Cartographier pour tout saisir, pour aller vite - 3e partie >> ]
1. S'organiser
Où l'on reparle de la vieille histoire du loup et du chien. Le salarié d'un seul employeur doit gérer sa vie professionnelle, et sa vie personnelle [1], au regard d'un vis-à-vis unique : son employeur. Mais le plurisalarié [2], ou le porteur de projet ou bien encore le cadre en repositionnement, doit vivre - en plus - de bien denses partenariats [3]. Les parties-prenantes lui sont multiples. Le temps ? Voilà qu'il file entre ses doigts. La constance, en outre, est son défi [4]. Que faire ? Du mind mapping (cartographie mentale) pour débroussailler, pour 'faire monter', pour connecter, pour donner aux choses une perspective et un sens. C'est très porteur. Puis, pour les choses ayant besoin d'un tri, d'une prise en main, d'un élagage systématique, il y a Getting Things Done (GTD), la lumineuse trouvaille de David Allen.
2. GTD avec Google Desktop ou un simple portail perso en Ajax
Je vous recommande quelque chose d'unique : depuis peu j'utilise les gadgets de Google Desktop, et parmi eux la fonctionnalité Tâches à effectuer. Pratique à retrouver, quel que soit l'ordinateur connecté. Un jeu d'enfant que d'assigner à chaque famille de processus l'une des catégories GTD [5]. J'ai aussi un secret, c'est Protopage. (J'adore.) L'idée ? Une catégorie de tâches (ou de processus) par boîte. Soit cinq boîtes. Le gain ? Tout est sur le Net. Donc accessible par un mot de passe. Partage et protection deviennent possibles.
Puissant, enfantin.
Fig. 1 - GTD, schémas types
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[1] Ajoutons-y tout de même cette part de recherche qui nous anime depuis la nuit des temps : la soif spirituelle.
[ << Par personne, l'Etat reçoit 12 € et en reverse 14 ] Délocalisations - 2e partie [ Relocaliser en France | Angus Maddison - 3e partie >> ]
C'est le géographe Jean-Christophe Victor, du Dessous des cartes, l'excellente émission d'Arte, qui le dit : la délocalisation représente seulement 10 % des destructions d'emploi en France. Qu'est-ce à dire ? Ce sont davantage les restructurations qui sont féroces : en termes de destructions, elles pèsent... 16 %. Imaginons un atelier de 6 ouvriers sur une année : l'un d'entre eux - toutes choses égales par ailleurs - prend la porte à cause du jeu de la productivité et des divers rachats d'entreprise. Que dire d'autre ? Certes l'Union européenne, avec ses salaires bruts moyens de 14 € de l'heure, fait figure de paradis doré. Surtout si l'on jette toutes les heures un coup oeil au portefeuille des ouvriers d'à-côté. Le turc y reçoit à peine de quoi payer un ou deux cafés (2,60 €). Le marocain ? Un journal quotidien (1,80 €). Le chinois ou l'indien... un croissant (moins d'1 €). Le constat est là.
Pour autant, les atouts européens sont nets, particulièrement en France, paraît-il : les infrastructures, le téléphone, la recherche et le niveau d'instruction y sont de bonne qualité.
Par ailleurs, vous savez quoi ? Le Japon et les Etats-Unis rémunèrent leurs ouvriers bien plus que nous autres en Europe. Regardons : 26 € bruts de l'heure au pays de l'Oncle Sam. Côté nippon, c'est 20 €.
Compte tenu de ce qui se passe ailleurs, l'avenir de l'Europe est palpable. Tout est possible.
[ Europe et création d'emplois | seulement 1 000 licenciements en France tous les ans : une politique publique mal ficelée | France - la relation clientèle enjambe la Méditerranée ] Read More