Blog Management & Organisation, depuis 2004 - Tag: business

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 Argent ! - 5e partieTue 1 Jul 2008
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[ < 4e partie | thémas Argent & Congruence | catégorie Divers | archivage automatique du billet sur Flemming Funch, l'inspiration (la vision) et la capacité à apporter des choses personnelles | interagissez sur le présent billet en cliquant sur le bandeau de son titre | 6e partie > ]


Sept points d'or


Ah, les sucessful people ! Ces hommes, ces femmes qui réussissent ce qu'ils entreprennent. Il y a des ouvrages qui en brossent le portrait : le « ce qu'il faut faire pour ». Le mieux, à mon sens, c'est de les rencontrer en vrai. De discuter avec ces pragmatiques. De leur demander de résumer leurs principes personnels en trois phrases. Versant littérature dédiée, je recommande les apports du Sibkis et les quatre principes de l'Entrepreneur-Minute. Versant vécu, je vous donne une synthèse personnelle. Ceux qui réussissent ont des traits communs :

1. Ils visent haut, raisonnent avec de grandes masses d'argent, qui sortent, qui rentrent (Combien ça rapporte ? Combien ça coûte ? dans les grandes lignes ?), et ils sont d'accord pour dépenser vite et beaucoup, à condition d'avoir une ligne de mire puissante ; l'argent appelle l'argent, c'est juste un moyen, qui - bien employé - génère de la richesse,

2. Ils envisagent l'international comme une première nature ; les segments, ce sont carrément des pays, des marchés nationaux (See it big),

3. Facteur discernement et donc confiance humaine - Ils délèguent tout ce qui peut l'être (modélisation juridique, comptabilité, traçabilité, reporting, traduction linguistique, conformations diverses) et se focalisent sur le cœur de leur efficience : l'intelligence des tendances, la prise de décision constante,

4. Ils raisonnent vite, tranchent en accord avec eux-mêmes, acceptant constamment le risque de perdre à un endroit pour gagner davantage ailleurs, ou juste après (La vie, c'est comme un jeu d'échecs, un mat vaut bien un sacrifice de pièces),

5. Ils délaissent leurs goûts personnels au profit de celui des marchés qu'ils visent (Bah, si ça leur plaît en bleu, vendons-le leur comme ça),

6. Ils revendent facilement leur business, à son plus haut, le considérant comme une étape vers quelque chose de plus général, confinant parfois à l'absolu (idéal de vie),

7. Ils aiment passer du temps avec des gens différents, de milieux bigarrés, de métiers réputés opposés ; ils s'amusent, observent les tempéraments et positions humaines, intégrant comme des caméléons les couleurs qui font de ce monde un environnement chatoyant, moiré, changeant. Fascinant. Si vous passez du temps avec eux, ils vous confient que ce qui les stimule, c'est l'aventure : humaine, géographique, économique. C'est une seule et même chose. Une unité excitante : amusante et sérieuse à la fois (Le monde est un terrain de jeu, où je m'accomplis).

Dois-je l'ajouter ? Ils sont fréquemment autodidactes, capables de travailler beaucoup, de faire confiance à côté, de récompenser sur le champ, de s'emporter, d'agir au feeling, de se reposer quand ils le souhaitent (ou de faire la fête). Ils aiment l'indépendance et le partage franc des résultats. Ils sont doués pour tout et en même temps pour rien de particulier. Les choses ? Pour eux, ce sont de grands ensembles, en mouvement permanent. Ils font penser à des gamins joueurs, à des félins patients et bouillants, à des francs-tireurs charismatiques. Plus que ce qu'ils veulent, ils savent ce qu'ils ne veulent pas.

Ils priorisent, tranchent. Et se comportent en conséquence...

Be seeing you.
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[ Jeu de l'été : notez de 1 à 3 chacun des 7 facteurs sus-listés (1 = pas du tout ; 3 = c'est tout moi !) ; multipliez les 7 notes entre elles et évaluez votre potentiel d'assertivité entreprenariale, ici de 1 à 2187 | de 1 à 128, sécurité, vertu cardinale ; de 129 à 610, quelque chose est là, en travaillant l'acceptation de l'exposition personnelle au risque, le raisonnement sur de grandes masses (générales) d'argent, la délégation ou encore la mentalité « donnons aux gens ce qu'ils veulent », des leviers se font jour ; de 611 à 1200, du potentiel, reste à booster le pragmatisme ou la croyance en un instinct personnel bienveillant (lâcher-prise, intuition) ; au delà, tout est là, il s'agit maintenant de trouver les collaborateurs méticuleux et fiables ]


 Argent ! - 2e partieFri 30 May 2008
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[ < part. 1/3 | théma Argent | catégorie Coaching | interagissez sur ce billet en cliquant sur le bandeau de son titre | part. 3/3 > ]


Aimer l'argent


Le Tremendous. Un grand. Un grand qui a brûlé sa (pleine et longue) vie dans l'enthousiasme, le travail, le dévouement. Ce géant du protestantisme économique [1] mérite son surnom d'extraordinaire. Il est, en outre, le guide amical, intellectuel et spirituel du tout aussi grand Kenneth Blanchard. Deux gourous. Niveau suprême...

Que dit Blanchard ? Le père du Manager-Minute sort en ce moment même un One Minute Entrepreneur, bréviaire de l'entrepreneur intelligent [2]. C'est le Tremendous, sous l'amicale poussée de Charles, qui me l'a dédicacé, en pré-copie. Une avant-première. Et quel honneur pour moi !

Blanchard y parle d'argent, bien sûr. Il développe mille choses. Longues à dire ici... Pour autant, je veux vous confier quatre bases.

Je pars déjeuner et vous tiens informés, d'accord ?

Ci-fait. Reparlons des quatre atomes de base :

1. Veiller à ce que les recettes, d'emblée, dépassent les dépenses [nda, business plan dès le départ dans le vert],

2. Se faire systématiquement payer en temps et en heure [garder une trésorerie positive, donc saine],

3. Associer et soigner ses clients, qui sont ceux qui nous paient,

4. Prendre soin de ses collaborateurs, qui sont ceux qui satisfont les clients en live, donc garantissent les rentrées d'argent.

Classe et direct. Celui qui comprend ces simples choses comprend tout : il y a là le cœur du business, tellement compliqué, tellement tordu par les gens !

Travailler, c'est simplement viser de l'argent. Et l'aimer. Donc aimer les paiements. Donc aimer la satisfaction-clients (les gens du dedans, qui font tourner la boîte, les gens du dehors, qui donnent l'argent contre un service).

Travailler, c'est juste ça.
__

[1] Humanisme économique. Prise en compte de l'humain, en finalité et tout au long de la démarche d'entreprendre. Dans le protestantisme, l'argent est une bénédiction. Comme le salut s'obtient par la confiance, la foi (cf. Épître aux Romains), les œuvres servent juste à faire le bien, à donner travail et dignité à tous, à occuper son temps terrestre dans une attitude de service et de fidélité à Dieu, à sa famille, à soi, aux autres, à la vie. Le management moderne - en Occident - est une invention protestante. Management au sens noble : pragmatisme, honnêteté, rapport naturel au travail et aux gens. Je veux, en outre, saluer l'initiative vertueuse du catholique José María Arizmendiarreta ou, dans l'agriculture, de mon grand-père Marcel Bruel.

[2] Co-écrit avec Don Hutson, PDG de US Learning et conférencier (public speaker) de renom, et également Ethan Willis, PDG du cabinet californien Prosper, Inc., désigné entrepreneur de l'année 2005 par Ernst & Young.

[ Quel type d'entrepreneur êtes-vous ? Estrengths.com - Free assesment here, until the end of June ]  Read More


 Toulouse - 1e partieThu 11 Jan 2007
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[ 2e partie > ]

Incroyable, voilà ce qu'est Toulouse.

Et dans la Ville rose, tout est possible. Je vais récemment à une soirée économique, une bonne. Je veux dire une où je ne m'ennuie pas (hum hum). Une avec concept, format, rythme. Et alors que le lieu m'évoque des souvenirs moyens, j'y vais. D'accord. Croyez-moi si vous voulez, mais ici, vous pouvez avoir des discussions musclées avec les gens (parce qu'ils vous ont joué un bien curieux tennis) et revenir ensuite où ils travaillent : c'est faisable. Un Bonjour, ça va ? et la roue imprime un mouvement. Tout repart ? Certes pas la confiance absolue, mais la relation humaine est encore (ou à nouveau) possible. Quelque chose existe, un peu comme de la clémence ou de la courtoisie. C'est dans l'air. C'est commun, c'est léger. Et c'est intelligent, moi j'aime ça.

Deuxième trait toulousain, le oui-ou-non. Quand quelqu'un vous dit un oui ferme, il faut entendre bof. Et quand quelqu'un vous dit non, il faut comprendre que vous êtes sur écoute et qu'il compte un jour craquer : vous dire oui. Tout ça, je l'ai compris en travaillant à mon compte depuis sept ans. (Sept ans déjà. Et puis cette belle histoire d'Absara...)

Ici, tout est possible, j'ai dit. Tout est possible et c'est pour ça que j'aime Toulouse.

<< Quelque chose est vivant seulement dans la mesure où il contient dans soi la contradiction, et, à vrai dire, est cette force qui consiste à saisir dans soi et à supporter la contradiction >>

Friedrich Hegel

[ Une ville est vivante, une ville a des clés, des systèmes, une ville a sa culture | découvrir Gilles Vidal ou encore Serge Pey | mes illustres Toulousains sont le visionnaire Pierre-Paul Riquet, bâtisseur du Canal du Midi, et l'esthète aventurier Georges Labit - et vous ? dans votre ville ? ]


 Crème de violette 5.0 - 51e partieThu 23 Nov 2006
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[ << Témoignage de professionnel - 50e partie ] Crème de violette 5.0 - 51e partie [ Absara TV, version bêta - 52e partie >> ]


Speed consulting du tissu local, en milieu feutré


C'était l'euphorie, hier, à L'Ubu. Cinquante professionnels, un grand cabinet de conseil, dix champs d'expertise [*], la CCI, bref du monde, beaucoup de monde.

Et vous avez été nombreux à parler à la caméra. Absara TV, c'est tout bientôt. Ici même, une fois le montage bouclé.

Merci et bravo à tous. Chaleureuses salutations à KPMG : c'est un plaisir de collaborer.

Félicitations aux experts, à L'Ubu et à l'Absara team.

A très bientôt !



[*] Finance, stratégie, intelligence économique, management des personnes et des projets, référencement Web, relations presse, chasse de tête et coaching, oenologie d'affaires, développement commercial, logistique. Je tiens aussi à saluer le partenariat technique de NetDiffusion. Ainsi que les nombreuses contributions (Look-Zippy, Pi communication, Eurecia, stagiaires Absara de l'Esarc-Cefire, etc.). Il y avait aussi Philippe Orcel, le président midi-pyrénéen de l'Association française pour la logistique, Aslog.


 Presse - 50e partieFri 17 Nov 2006
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[ << 5e soirée de speed consulting - 49e partie ] Presse - 50e partie [ Joyeux anniversaire, Crème de violette ! - 51e partie >> ]

<< 11 minutes, c'est court mais c'est parfait. J'ai eu l'avis d'un pro sur des questions très précises. Et j'ai pu aussi consulter d'autres experts. >>

Sébastien Ferries, entrepreneur - Ambitions n°4 (octobre 2006)



[ Page Absara | Qui fait quoi ]


 Soirée anniversaire - 49e partieSat 11 Nov 2006
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[ << Vingt-deux - 48e partie ] Soirée anniversaire - 49e partie [ Témoignage d'un entrepreneur - 50e partie >> ]

Vous le savez, pour les anniversaires, les soirées sont généralement combles. Et vite. Réservez à coup sûr votre Crème de violette du 22 novembre grâce à l'invitation électronique que nous vous envoyons : tout est dedans.

A partir de l'invitation, comment confirmer votre venue, trouver le lieu, inviter vos propres filleuls, payer en ligne ? C'est simple :




[ Vidéo GRAND FORMAT, cliquez ici puis pressez 1 ou 2 fois le bouton Go de votre navigateur ]


[ CdV 5.0 est un anniversaire ! Surprises... Et expertise en intelligence économique, développement commercial, oenologie d'affaires, gestion du changement, communiqués de presse, chasse de tête, référencement Web ]  Read More


 Crème de violette 5.0, suite - 48e partieMon 30 Oct 2006
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[ << Le détail des 7 champs d'expertise - 47e partie ] Crème de violette 5.0, suite - 48e partie [ Soirée-anniversaire - 49e partie >> ]

Vingt-deux. C'est, en euros, la participation aux frais sur laquelle nous nous sommes - en interne - finalement mis d'accord. Elle comprend votre droit d'entrée plus l'accès aux gourmandises de L'Ubu, LE club mythique de la Ville rose.

Merci Absara : vous voilà gâtés !

Je vous envoie les invitations ces jours-ci, via :



[ Crème de violette 5.0 s'invite à L'Ubu, le mercredi 22 novembre 2006 à 19h30, au 16, rue saint-Rome - 31000 Toulouse | experts présents : veille concurrentielle, développement commercial, chasse de tête, oenologie d'affaires, référencement Web, management d'entreprise, communiqués de presse efficients ]  Read More


 Pub 2.0 - 2e partieFri 6 Oct 2006
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[ << Fidéliser | pourquoi être dans l'offre, surtout dans les réseaux | 10 bonnes façons d'être pragmatique | nouvelles pratiques - 1e partie ] Pub 2.0 - 2e partie [ Cas du joailler-accoucheur aveyronnais (si !) | La revolution number 2.0 de Don Tapscott - 3e partie >> ]


Communication sèche Vs services associés
~ la mauvaise habitude de s'inviter dans les esprits comme un gougnafier


Ce billet comporte une longue intro avant de parler de pub. On y va ?

Cinquante centimes [1]. Voilà ce que m'a coûté une boîte d'allumettes, dans la rue. C'est un SDF qui me l'a vendue et vous savez comment elle est ? Avec, dessus, une photo collée du bonhomme souriant (un peu comme un comédien ou un clown). Je dois dire que l'objet est... réussi. A tel point que je voulais l'acheter plus cher : Non, non, qu'il m'a dit, c'est le prix. Ok. J'aime ça : ce bonhomme est un pro du marketing. (Je prie de toutes mes forces pour qu'il s'en sorte vite.) Vous savez pourquoi je dis qu'il est bon là-dedans [2] ? C'est parce qu'il sait que le meilleur moyen d'obtenir de l'argent, c'est de remplir un besoin [3]. Et alors que dire ? La mendicité, c'est tout un art, je crois. Et c'est un vrai métier. Les gens qui s'en sortent un peu sont justement... pas des mendiants. C'est des commerçants. Ben ouais, vous en avez déjà vu des mecs qui, par exemple, cirent les chaussures en ville ? (Moi une ou deux fois. Mmh, maximum.) C'est un super service, super utile et bon marché - pour tout le monde. J'adore ce truc, d'autant que cirer moi-même mes chaussures me plaît autant que de manger du jambon Herta. Alors...

Alors ça m'intéresse d'avoir des chaussures qui sont mimi "toutes seules" : je peux payer un ou deux euros pour ça. Ou trois. Et je suis sûr qu'on est des milliers dans mon cas. Ces vrais services de rue sont trop rares en France. Et pour rappel, je viens d'une ville où les SDF ont pas vraiment bonne presse, surtout depuis ça. Beaucoup sont cools, mais ils sont - et tout le monde le déplore, à commencer par eux - dans la demande. Ouais. Imaginez alors que 30 % d'entre eux (comme dans beaucoup d'autres pays) passent à une logique d'offre, ici de rue : vendre une ou deux bricoles, artistiques et/ou utiles, aider des gens à traverser, enlever des objets dangereux, porter des trucs, ça serait classe. Ils auraient chouette réputation [4] pour le commun des mortels, enfin intégrés dans ce "vivre-ensemble" [5], dans ce que les Américains appellent la communauté (cf. implication solidaire), notion malheureusement si vague chez nous.

Alors que dire ? Que le Brésil, avec ses aides sociales, mais - encore et surtout - avec son soutien du microcrédit, est en train de devenir le pays du miracle économique en aidant les gens de la rue à monter leur petit business ? C'est exactement ça. Et c'est un bras d'honneur (voire plus) à la technocratie, alléluia.

Parlons pub maintenant. Marre des annonceurs (fonch') : nuls, ils sont arrogants et ringards. Arf, je déteste la pub. Les entreprises qui font de la pub sont à côté de la plaque : pour intéresser les gens... ils geignent. (S'il te plaît, monsieur, achète-moi mes céréales, et gnagnagna.) C'est has been : dégage.

Alors il faut bâtir une offre, les cocos : imaginons un monde où les entreprises qui ont envie de nous intéresser à leurs produits nous fassent cadeau de quelque chose, nous fassent croquer la pomme. Un service. Un plus. Quelque chose de participatif, d'impliquant, de bon goût. Qui apporte un gain ou un truc inédit. Quelque chose qui réponde à nos besoins, à nos attentes (je sais, ça demande un effort marketing, qui fait peur à la plupart des opérateurs - pff, j't'en foutrais moi du professionnel).

Le bourrage de crâne, parlons-en, ben ouais, c'est la calamité de ce siècle naissant. C'est dévalorisant pour les gens. Et c'est grotesque. Me répéter une ânerie "sèche" (sans service associé), comme si j'allais acheter le produit, c'est me prendre pour un flan aux noix. Je veux des entreprises bosseuses, imaginatives, qui offrent, qui intéressent, qui "évangélisent" et gagnent de vrais propagateurs de leur travail. De leur passion. De leur métier.

Un peu comme les experts Crème de violette (ben ouais, j'vais m'gêner) : ils donnent, eux. Ils donnent des échantillons de ce qu'ils sont et de ce qu'ils pensent, c'est vital pour déblayer une question comme il faut. Et ceux qui les aiment reviennent les voir. Normal. Il y a échange. Un expert, c'est un produit les gars. Et c'est pas la peine d'avoir le melon : travailler et rendre des services, c'est normal. Moi, quand mes grands-parents ont monté leur ferme, ils travaillaient comme des malades. Quant à mon père, il y a encore dix ou quinze ans, il plantait des poteaux sous la pluie, y compris le jour de Noël. Alors quand je vois des experts (à Toulouse ou ailleurs) qui ont le psychisme de Louis XIV et d'Obispo réunis, ça me donne des envies de strangulation, façon arts martiaux libres en plus.



Je reprends le truc. Etre un commerçant, c'est faire comme le SDF aux allumettes. (Super gentil en plus.) C'est offrir et pas demander. Gagner de l'argent, c'est ça. Uni-que-ment. Les pros qui l'ont pas compris sont morts dans l'oeuf. Ou alors ils s'alimentent avec une manne issue du XXe siècle. Et qui sent les copeaux de sapin. Tout change, ma bonne dame. Une entreprise, elle fait, elle démontre par l'exemple, elle propose. Elle fait pas du bruit comme une pintade.

Ou sinon, elle est morte la pintade...

Couic.
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[1] Décidément.

[2] En matière d'esprit d'affaires, c'est 50 cent qui - toutes catégories confondues - m'épate le plus.

[3] Ici, de disposer de feu. A bien distinguer de la satisfaction des attentes.

[4] Je rappelle que la dignité par le travail et par le socius, c'est une idée de l'abbé Pierre.

[5] J'ai revu un copain de lycée dans la rue. Ca m'a ébranlé. Il s'en sort pas : le logement, pour lui, c'est trop cher. Et ce qui lui fait le plus mal, c'est d'être éjecté du bain social : professionnel, amical, sexuel. C'est pire que d'avoir froid, il m'a fait comprendre.

[ Fidéliser sans langue de bois | retrouver Rocco et tous les dessinateurs d'art brut proches du Dernier Cri | qu'un mendiant fasse pas d'offre à valeur ajoutée, je le comprends pleinement, mais qu'une boîte - pour "communiquer" - n'en fasse pas, ça, de nos jours, c'est la tarte à beignes | fausses pubs, ici, , , et | le Brésil, d'où bloguent Luc et Sylvie, expat' français | l'Adie d'Yves Jarland, qu'Absara connaît bien | l'autre jour, dans la rue, j'ai acheté une minuscule licorne en papier rouge, pour mon aînée, pliée comme dans l'art traditionnel japonais, ça m'a rappelé Blade Runner (Doriane, tu lis ça ?) et puis le vendeur de rue avait un t-shirt de Punish Yourself, il était sympa, un vrai artiste du pliage ce bonhomme ]



[ C'est tellement bon ]
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 Business pragmatismSat 23 Sep 2006
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Quote : In the US, you don't have to be professional. One's finality is to make money.



Flemming Funch, co-founder of Absara, entrepreneur, psychotherapist, agent for building and promoting new social (and/or information systems based) participatory systems
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[ Image (c) Absara & Thierry Vatelin ]  Read More


 Quelque chose se passe - 28e partieFri 5 May 2006
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[ << Déontologie ] Rendez-vous interprofessionnels express en milieu gourmand - 28e partie [ Insert coin - 29e partie >> ]

Rythme et qualité

I - Crème de violette, la meilleure formule de rencontres économiques rapides ?

II - Les faits - 7 points d'or

1. Beaucoup plus d'échanges,
2. Plus rapidement,
3. Sur des points concrets (votre situation),
4. Avec des gens très, très motivés,
5. Dans tous les métiers,
6. En vous amusant,
7. Librement.

III - A vous de juger...

[ Communiqué de presse | Renseignements et invitations - recto, verso | Voici la liste actualisée des métiers d'experts présents à la soirée du 16 mai : 1. conseil juridique en affaires, 2. marketing Internet, 3. gestion-finance, 4. prise de parole en public, 5. stratégie patrimoniale, 6. création et publicité visuelles, 7. sécurité des locaux, des personnes, des événements, 8. ressources humaines, 9. logistique, 10. management, 11. oenologie. Ces conseillers sont d'accord pour répondre à toutes vos questions. Exemples : Comment animer efficacement mes clients sur le Net ? Comment associer une nouvelle personne au capital ? Dans une présentation orale, quel impact dois-je produire ? En interne, quelles tendances financières 'phare' dois-je privilégier ? Dois-je changer de logo ? Comment économiser plus d'impôts ? Comment motiver mes troupes ? Dans mes locaux, comment gagner de la place de stockage ? Si j'organise une soirée professionnelle, quel niveau de sécurité mettre en oeuvre ? Quels sont les contrats employeurs-salariés les plus avantageux pour moi ? Quels vins déguster avec un client ? Quand transmettre mon entreprise à mes descendants ? Et caetera. | La soirée ? C'est vous qui en faites l'intérêt, nous apportons seulement le format. Et le rythme. | Experts et entreprises, venez équipés d'une clé USB ]



 Yann Fernandez co-anime Crème de violette 3.0 - 21e partieThu 30 Mar 2006
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[ << Nouvelle date - 20e partie ] Yann - 21e partie [ Ce que vous devez savoir - 22e partie >> ]

Faire les choses sérieusement, sans se prendre au sérieux, telle est la devise de Yann Fernandez, animateur fameux du petit écran et des ondes radiophoniques du grand Sud. Ses quartiers généraux ? TLT, première télévision locale en termes d'audience, et Sud radio, avec ses 500 000 auditeurs quotidiens. Yann est plus que proche des gens.

Pour autant, cet hyperactif chevronné dispose d'une autre casquette, beaucoup plus business. Témoins, les grands comptes qui font appel à lui. Son expertise en matière de filage d'émissions, d'animation d'événements et de prise de parole en contexte économique forme un bagage unique : celui de conseiller en actions impliquant une prise de parole pointue. Un organisateur, un animateur, un coach de communiquants. Le triptyque est complet.

Accueillons Yann Fernandez le mardi 16 mai au Last (rue d'Austerlitz), il est notre invité. A la carte ? Une co-animation de l'événement économique le plus rythmé du Midi toulousain : bienvenue, Yann ! C'est un honneur. Et un grand plaisir personnel.

[ Image (c) Julien Moles | interview exclusive de LeeAundra Temescu [En], experte américaine en prise de parole ]


 Calage - 20e partieWed 29 Mar 2006
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[ << CdV, sept raisons de mordre - 19e partie ] Calage - 20e partie [ 21e partie - Yann Fernandez co-anime CdV 3.0 >> ]

Qui est cette jolie fille ? C'est Nadia, collaboratrice à Absara. Je lui rends hommage ici. Avec [1] la banque sociale Adie (Association pour le droit à l'initiative économique), elle co-anime la Semaine du microcrédit à Toulouse, du 28 mars au 1er avril. Un vrai talent logistique, une chaleur qui met en confiance.

Reparlons de cette Semaine du microcrédit. Durant l'événement de cet après-midi (premier volet d'une série de présentations, dans différents quartiers), j'ai rencontré deux chômeurs créateurs d'entreprise. Ces gens fonctionnent complètement, ce sont de vrais entrepreneurs. Ambitieux, résolus, bosseurs. Résultat pour eux ? Invitation à Crème de violette 3.0 (CdV) : intéressant, j'aime vraiment.

Ah, CdV, regardons ça : je vous propose d'optimiser l'affaire. Comment ? En déplaçant la date, qui tombe apparemment en pleines vacances de Pâques. L'idée [2] : déplacer CdV 3.0 au mardi 16 mai, 19 h 30. Que dire ? L'Autre Salon de thé (Le Last) le voit comme nous tous : cette troisième édition sera un sacré rendez-vous.

Bien à vous tous,

Lionel
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[1] Microcrédits aux personnes exclues qui créent leur entreprise. Un succès fou ! Grâce à tous les partenaires financiers : banques classiques (si !), institutionnels. Et grâce à l'excellent suivi marketing (management de projet avancé), qui favorise la réussite, deux fois plus de personnes remboursent leurs crédits que dans le circuit classique. Ce qui relance le débat du fondement des banques traditionnelles : accompagnateurs ou simples bailleurs de fond ? L'Adie, banque d'un nouveau genre, elle, fait les deux. Bravo.

[2] Les autres articles de ce blog tiennent compte de la modification.

[ Microcrédit, spot TV | autre registre - remerciements appuyés (mp3) à tous les collaborateurs d'Absara, qui se donnent à fond ]


 Crème de violette - 19e partieTue 28 Mar 2006
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[ << 25 avril, 3e édition ] 7 raisons de participer - 19e partie [ Calage - 20e partie >> ]


Vous êtes expert(e) aux entreprises

1. Contacts nombreux - Contacts qualifiés, motivés - Intensité des rencontres - Démonstration pratique de vos talents

Le format Crème de violette (CdV) vous permet de fournir du conseil à une multitude d'entreprises pendant la soirée. Des entreprises motivées, qui sont là pour questionner, pour rencontrer. Ainsi constatent-elles vos qualités, professionnelles et humaines : vous vous faites connaître... en vrai. De manière concrète.

2. Partenariats inter-experts

Vous rencontrez d'autres experts : les échanges deviennent possibles. Envies de travailler en commun, échange de contacts, opportunités de missions. C'est riche !

3. Puissance de conviction

Vous invitez des prospects, que vous finissez de convaincre grâce au format intense et pragmatique de la soirée. C'est pratique.


Vous êtes une entreprise

1. Choix de compétences - Rapidité des réponses

Vous obtenez rapidement réponse à vos questions (caractériser un problème, mettre à jour des pistes de réponses).

2. Sincérité - Connaissance des gens

Vous disposez d'un vivier de connaisseurs, que vous pouvez solliciter par la suite, de manière confiante et approfondie.

3. Amplification du réseau

Vous rencontrez d'autres entreprises, qui vous donnent - en temps réel - un portrait réaliste de l'économie toulousaine. Les rapprochements deviennent possibles !

4. Extension du concept à vos connaissances

Vous faites venir les professionnels que vous avez envie d'étonner, de fidéliser, de satisfaire et d'associer à votre réseau. Le contexte est parfait.

A votre chaleureuse écoute - Intensément,

Lionel
- pré-réservez votre soirée du 16 mai


 Crème de violette 3.0 - 18e partieFri 24 Mar 2006
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[ << Couverture presse - 17e partie ] Crème de violette 3.0, ça y est ! [ 7 raisons de participer - 19e partie >> ]

Speed consulting

Tout Toulouse (ou presque) l'attendait. Oui. Souvenez-vous : en novembre 2005, le speed consulting (conseil interprofessionnel express) débarquait en région. Le lieu d'atterrissage, Toulouse bien sûr. Conditions de réussite : ouverture à tous les métiers, mise à profit d'un cadre feutré. D'un cadre gourmand. Deuxième étape, janvier 2006. Essai transformé, avec une nouvelle édition et des participants encore plus enthousiastes et motivés. Résultat : contrats, partenariats et rapprochements à foison. Le fond ? Qualité, sincérité, disponibilité à l'autre.

Naturellement, il fallait une troisième édition.

La voici : tout est sur les rails. Crème de violette 3e édition (CdV 3.0), ainsi que les experts et entreprises extravertis de la région, vous donnent rendez-vous à l'Autre Salon de thé (le Last), 4, rue d'Austerlitz [*], le mardi 16 mai 2006 à 19 h 30. Nous vous faisons parvenir les cartons d'invitation nominatifs. Quoi d'autre ? Pour 'faire monter la mayonnaise' entre professionnels désireux d'affaires et de conseils, il y a... une surprise. (Chut.) Originale et riche soirée en perspective. Le code vestimentaire ? Professionnel. Soirée non fumeurs. Chaleur, curiosité, pragmatisme et bonne humeur seront de mise. Particiption aux frais : 11 € par personne. Boissons et tapas libres, réglables sur place au fur et à mesure.

Vous pouvez poster vos commentaires ici.

A votre écoute, chers amis - Au 16 mai,

Lionel,
organisation & animation | CdV - vidéo | présence TV | images | presse, 1 et 2
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[*] Pourquoi changer de lieu ? 1. Parce que les soirées Crème de violette intègrent une part renouvelée... de mystère. C'est l'idée. Et puis, 2., parce que Toulouse connaît une jolie grappe d'établissements fameux, de toutes les tailles : tout mérite attention. Ensuite, 3., parce que les garçons de La Part des anges ont passé le cap du simple concept qui décolle. Désormais, cet excellent bar à vins et à tartines affiche de plus en plus souvent complet. Félicitations ! Un conseil : continuez à vous y régaler, la qualité, c'est précieux ;-)

[ Quatre ans après - Pour Absara, qu'est-ce qu'un bon réseau ? | Absara, fabrique à relations, fabrique à idées | CdV 1.0 et 2.0, experts présents - ex. : publicité, assurances, management de projet, systèmes d'information, flotte d'entreprise, direction artistique, organisation, marketing | CdV 1.0 et 2.0, entreprises - ex. : édition, informatique, ressources humaines, sécurité, design, gestion, formation, industrie automobile, télécommunications | et caetera ]  Read More


 Et c'est reparti !Tue 14 Mar 2006
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Sorti des cartons d'Absara, le club d'idées 31 G voit le jour : je vous en parle plus tard.

Ainsi, l'association for business solutions and resources analysis, co-animée par un Dano-américain débarqué de la Silicon Valley, Flemming Funch, et un Français bien local (votre serviteur), mène-t-elle trois activités en même temps :

1. veille technologique et économique - partiellement répercutée sur Absara.com [*],

2. organisation de soirées d'affaires nouvelle génération - Crème de violette (CdV),

3. animation d'un club d'innovations pour la vie économique et la vie de tous les jours - 31 G.

De quoi s'occuper pour les semaines à venir...
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[*] Voir également le blog de Flemming et Le Blog de Toulouse.

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