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[ < Théma Le Ming | catégorie Citations | interagissez sur ce billet en cliquant sur le bandeau de son titre ]
« Les États-Unis ont une efficience professionnelle, un pragmatisme économique que peu d'Européens (souvent bureaucrates et "dans l'effort") sont en mesure de déployer. C'est vrai : ambition, organisation fluide et finalisée, rapidité d'exécution, etc. Grande et grosse différence. Mais, vois-tu, en France je ressens comme une sécurité. Ici, il y a une capacité d'indignation, une justice, une solidarité et un humanisme tout entiers centrés sur la notion de dignité. Notion qui manque à beaucoup de pays. Ici, si j'ai un problème un jour, je peux en parler à des gens... sensibles. Pour un étranger comme moi, c'est peut-être ça qui fait la France. »
Flemming Funch, gourou du knowledge management (KM), discutant avec moi (Comment les étrangers perçoivent-ils la France ?), peu après notre conférence sur les réseaux à l'école Iseg de Toulouse - avril 2008 Read More
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[ < théma Flemming Funch | catégorie Citations | archivage automatique du billet sur la spirale | interagissez sur le billet en cliquant sur son titre ]
« Aux États-Unis, on se fout de tes références, de tes diplômes, de ta conformité académique, tellement rassurants en France. Aux États-Unis, on se fout de ce que tu as fait. Ce qu'on veut connaître, c'est ton inspiration, ta passion, ce que tu apportes en vrai : on s'intéresse à ce que tu vas faire. »
Flemming Funch, inspirateur, créateur de communautés en ligne, coach et auteur en communication
[ Flemming, le blog | le Twitter ] Read More
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[ < 16e partie | thémas De Bono, Profilage et Archétypes | catégorie Management | archivage automatique du billet sur la démarche bottom-up en organisation, en marketing, en management | mots-clés, permalien, ainsi que vos commentaires ]
Beaucoup. C'est la quantité d'angles par laquelle vous et moi pouvons aborder le travail du psychologue Edward de Bono. Mon préféré ? L'axe du Trickster (Maverick, lateral thinker), figure forte et mythologique, tellement présente dans le tréfonds des cultures, des groupes. Certes. Et puisque nous parlons mythologie [1], je veux vous dire à quel point le Chapeau bleu de Bono (le Métaprospecteur dirait Flemming Funch) me frappe. Je le trouve proche du maître de jeu, dans les jeux de rôle, et du narrateur détaché (Personnage principal), façon Melanie Anne Phillips et Chris Huntley, spécialistes de la fiction et des ressorts de la narration (cf. Dramatica Theory).
Le Chapeau bleu, m'expliquait Flemming en 2004, c'est quelqu'un qui plane au dessus des débats. En méthodologue, il suit la ligne de temps (planning), rappelle les enjeux et grosso modo le cahier des charges propre aux échanges. Il incarne la mémoire objective (les étapes, les seuils, les moments forts) de la vie du groupe.
Et parce qu'il est au dessus et même au delà (meta en grec) des défis immédiats, le Chapeau bleu inspire la distance, le sentiment de fiabilité, voire le respect.
Un autre nom, à mon avis, lui convient [2] : l'Ancien.
Oui.
Je repense au Panorama des profils. Vous serez d'accord, je présume, si j'y ajoute les apports de Phillips et Huntley.
Les voici :
[ Personnage principal (baromètre subjectif, référent déployant le fil narratif) | Protagoniste, Meneur de l'intrigue (élément moteur, sur qui et avec qui les événements surgissent) | Héros (rencontre des deux précédents, cumul des potentiels de narration et d'action) | Opposant (symétrique et adversaire du Protagoniste, comme un jumeau d'ombre) | Compère (assistant, ami) | Obstacle ou Individualiste ou Franc-tireur (élément moteur, parfois forte tête, perturbant - volontairement ou non - la progression du Protagoniste) | Rationnel (calme, sage et froid, parfois flanqué d'un boute-en-train pour faire des étincelles dans le récit) | Spontané (contrepartie du Rationnel) | Sceptique (critique) | Guide (maître) ]
Il existe une multitude de ces modèles, tous aussi passionnants les uns que les autres.
Be seeing you.
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[1] Étude des interactions entre personnages fondateurs - imaginaires, ou symboliques c'est-à-dire fixant des règles psychosociales - des civilisations et des cultures.
[2] Le grand Georges Romey actualise la figure de l'Ancien par la dynamique du Vieillard ou de l'Étoile. Deux formes pour parler de l'accomplissement de soi : lâcher-prise, réalisation des potentialités, intégration de l'ambivalence des choses, ouverture au monde et placement confiant d'une personnalité dans un futur incertain.
[ L'Amérique n'a pas Thor, la nouvelle effrayante - et fascinante - de David Brin, à l'origine de la BD D-Day, Le jour du désastre - Les Mangeurs de vie | D-Day, un travail sur les archétypes et le magnétisme qu'ils exercent (attrait numineux, d'après Carl Gustav Jung) | la France découvre, bien naïvement, l'usage - pourtant culturellement ancré - que font les hommes politiques anglosaxons du storytelling (art narratif, ici rhétorique) | Flemming Funch et le théoricien d'art dramatique Georges Polti ] Read More
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[ < 14e partie | théma Temps | théma Outils atomiques ] [ Catégorie Coaching | permalien, mots-clés et commentaires | 16e partie > ]
« Le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt »
(précepte ô combien pratiqué par mon ancien beau-père -
quand j'étais petit, lui et moi jouions aux échecs le matin)
Exceptionnellement, ce billet est (c) - Merci
Intéressant. Les techniques ? Moui, des classiques. Ce sont surtout les témoignages qui éclairent et frappent : je vous invite à consulter le Management n°148 de décembre 2007. Il traite de la gestion du temps.
Il y a l'étonnant vécu de l'historien Max Gallo (3 ou 4 sorties de livres par an, voyez la puissance de travail). Le récent académicien opte pour une vie monacale, faite de discipline et de hauts niveaux de production (besogne intense) : coucher vers 22 h, lever entre 3 et 4 h du matin. Résultat ? Une nuit de 6 h, une sieste courte pour récupérer la fraîcheur nerveuse et encore et surtout ce que j'appelle de gros tunnels (par exemple blocs de 4 ou 5 h), essentiellement le matin. Le tunnel, c'est le must de la production personnelle. Saluée par le grand David Allen (cf. GTD), la grande plage de temps continue est - je le répète - l'idéal du travail : vous êtes tranquille et concentré, c'est rare et précieux. Chaque effort se coulant dans un ensemble, tout conduit à son corrolaire, vous êtes « dedans ».
Concentration zen, feeling de maîtrise, impression - justifiée - d'avoir du temps à soi (tellement rassurant pour les Travaillomanes de la galaxie PCM).
Une tâche vigoureuse, menée d'un bloc (enfants encore au lit, téléphones coupés, sentiment de possession de la journée), bref tout ça procure une pénétration intellectuelle absolument unique. Le top absolu étant d'inclure le pic 9 h 30-10 h, chronobiologiquement porteur (performance nerveuse).
Depuis deux jours, j'ai considérablement avancé mon réveil. Je me couche entre 21 h et 22 h, ainsi ai-je mon tunnel du matin, à compter de 5 h. J'ai l'impression de dédoubler ma journée de travail, c'est mécanique. Un grand tunnel par jour, c'est la garantie de tout boucler. Une fois les cailloux posés, je recommande 4 ou 5 tunnels par semaine.
L'après-midi ? La journée me sert ensuite à me former, à relancer, à engranger d'autres projets. L'urgent-important, c'est le matin (ou alors l'important à forte composante de concentration), à la suite de quoi je fais l'important structurateur (à faire, méthodes, modèles, relations). Tout est là-dedans.
Autre élément : le 80 % de Flemming Funch. Je termine tout dès que c'est bon aux trois quarts. Bon, et pas parfait. Ce qui est parfait apporte peu : tout au plus les félicitations des experts (ou la très coûteuse volupté perfectionniste). Alors, ce qui est bon ? C'est ce qui satisfait les autres (majoritaires, en demande, en prise directe avec votre sujet), c'est ce qui satisfait également soi, et la montre. Sitôt terminée, la tâche en amène une autre. Apprendre à terminer, apprendre à enchaîner, apprendre à jouir de ce qui est accompli et non maîtrisé.
Un sport.
D'ailleurs, je vous aide pour ça : uniquement sur cette question du temps, j'ai en ce moment un coaché (planning pluriannuel, point hebdo ciblé, encouragements personnalisés). Aidez-moi vous aussi en retour, si vous le souhaitez (c'est avec plaisir). Les condoléances et marques d'estime de tous ces jours-ci sont des délicatesses que j'ai appréciées. Les strokes sont un fin caviar.
L'homme est un tout pour l'homme - Au plaisir !
[ GTD, modèle opérant | le Travaillomane, peut-être le plus bernéen des profils de Kahler | les cailloux, un modèle de Steve Covey | vouloir achever, c'est un appétit de l'Animus | je m'en souviens, pour mon grand-père, la sieste était une arme pour maintenir son incroyable puissance d'implication | on dit que Napoléon dormait 4 heures par nuit | un tunnel, c'est un réservoir à productivité : beaucoup de travail en seulement quelques heures solidaires et pleines | motiver - surtout en coaching de productivité, c'est amorcer, personnaliser, ajuster, renouveler, assurer les renforcements positifs (cf., pour le management, Kenneth Blanchard et son Manager-minute) - les renforcements positifs sont des architectures émotionnelles internes (des bétonnages) qui rendent confiant donc petit à petit adulte, impliqué, autonome | finir son travail et/ou utiliser plus ou moins d'énergie pour ça est un renforcement positif, que l'on soit intra ou extramotivé (appuis motivationnels en soi ou auprès de l'environnement, essentiellement humain) ] Read More
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[ < 70e partie ] Absara-rentrée [ 72e partie > ]
La rentrée ? C'est fait. Témoin, les de-nouveau-importants coups de téléphone entre Nadia et moi. Quant à Flemming, l'autre chromosome Y d'Absara [1], une visite à sa startup lundi dernier [2] m'indique qu'il est pied au plancher. Pour autant, ses processus techniques pour Absara sont rodés. Un minimum de temps [3] lui permet à présent de tout faire fonctionner, lors des soirées (connectique et réseaux). D'ailleurs le cas de Flemming est intéressant. L'on me demande souvent [4], outre les consultations et leur opérationnalité immédiate, si des projets émergent des soirées. Je sais qu'il y en a : celui d'IndicEco est remarquable. Je me souviens bien des débuts : Anthony participe à la première édition de Crème de violette [5], à l'époque dans un restau à cave [6]. Et donc Anthony vient en tant que pro. Là, il consulte les experts présents et il constate que Flemming dispose d'un gros niveau. De fil en aiguille il caractérise son projet, monte le modèle et trouve les capitaux. Devinez à qui il fait une offre ? À Flemming, qui - comme beaucoup de consultants passés par la Silicon Valley - jubile de pouvoir à nouveau se faire des sensations dans une startup. Je vous laisse découvrir la suite. Elle est de la main de Philippine Arnal [7], gros pilier de la rédaction fraîchement toulousaine du mensuel départemental Le Journal des entreprises.
C'est l'édition de septembre :
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[1] Flemming est chronologiquement le premier animateur, en dehors de moi (qui suis l'instigateur), à avoir rejoint le concept Absara (2004). Nous sommes trois : Nadia nous a rejoints en 2006. Je veux rendre hommage, en outre, aux partenaires, d'une soirée, ou permanents tels que KPMG et Thierry Vatelin [pdf]. Un grand merci, en outre, aux bénévoles. Big up aux hôtes et hôtesses.
[2] Oui, j'orthographie le terme à la sauce anglosaxonne. Je déteste le start-up francophone, qui en est la déclinaison maladroite (pourquoi... un tiret ?). Si j'étais encore le puriste que je fus, je composerais startup en italique. Ou alors je mettrais jeune pousse.
[3] Il vous le dira lui-même : Flemming est un fan du 20/80.
[4] Je sais, « l' » est facultatif et il donne un côté pompeux. Et alors ? Je l'aime : il est classe. Il fait très « style écrit », style encore plus sonore que la langue parlée. À l'écrit, paradoxalement, tous les sons se détachent et - à la lecture - sonnent distinctement, séparément, comme un chapelet de petites gouttes d'eau cristallines.
[5] Novembre 2005.
[6] L'un des associés de l'établissement est un des anciens sommeliers du Grand Véfour à Paris (rhouuu, si quelqu'un se le sent, qu'il fasse une offre de refonte du site).
[7] La diversité m'a toujours réjoui : je souhaite longue vie au JdE !
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[ < 2e partie ] Olivetti
Olive et Ming. Ming et Olive. Les deux seuls gars avec qui je puisse parler de tout. Choses riches, intelligentes, mobiles, inattendues, profondes. La moindre amorce fait un tremplin vers de la philosophie, des comparaisons Occident-Orient, des apports jungiens, des trucs sur la France et le monde, de la psychologie pointue. Vous en connaissez beaucoup, des comme ça ? Mêler travail, vie, intériorité, projets, confessions, jeux, distance et mauvais goût volontaire ?
J'ai passé deux jours à l'océan avec l'Olive et puis - cet après-midi - deux heures avec le Ming, à Labège. La société du second est une jolie start-up. J'espère qu'elle est à la hauteur de ce grand bonhomme, porteur des ferments techno-intellectuels (et magiques) de l'Outre-Atlantique. Ce type est un extraterrestre, capable de tout, capable de folies volatiles et d'envolées porteuses de sens. Un bosseur, un stimulateur, un attentif à la pensée flottante, une tranquille arborescence, un nuage dense et lumineux-léger.
L'Olive ? Un gars "qui est dedans", qui s'intéresse à tout, qui s'ouvre à tout, qui dit ce qu'il pense. En vrai, rah la-la.
Tellement de choses à dire... Et puis j'aimerais que ce blog soit un faisceau de jets d'encre, de choses que je vis en vrai. Entreprises, personnes, angles mentaux, ressentis.
Est-ce possible ?
[ Un immense bonjour à David, que j'ai revu à Labège avec joie ]
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[ < 1e partie ] Tracer les canaux de déversement, les voies d'expansion, puis trouver les conditions d'être [ 3e partie > ]
Imagination créative et cohérence de vie
Le désir s'engorge. Croyez-le ou non, mais ce beau capital énergétique qui nous anime peut faire une boule. Ou un sac de noeuds. Bref, quelque chose qui fait tampon - l'image qui me vient, ce sont ces boules de cheveux que l'on retrouve amalgamées, dans le siphon des lavabos. Ça bouche.
Il m'aura fallu attendre de "prendre une pelle" sur le plan professionnel (cf. vrac d'automne) pour me poser. Et là, les copains se sont révélés précieux. Flemming m'a décapé, mettant le doigt sur ma persona, ce personnage public vantard, qui ne me ressemble pas, et qui - nourri de superficialité - avait gagné sa vie propre. Jusqu'à m'étouffer. Ce spectre vide, cette coque énergétique, brouillait tous les signaux que j'envoyais. Résultat : des projets "à la force du poignet", laborieux, poussifs, très, très "méthode Couet". Finie l'énergie, finie l'impulsion, la ferme intensité, le laser chaleureux, charmeur et vrai (car convaincu) qui était le mien. Finie la ligne de mire. Bonjour brouillard...
Et puis il y a eu Guillaume, qui - hier - a très intelligemment mis le doigt sur mes contradictions. Avec délicatesse. Et là, que dire ? La boule a vécu un mini-séisme (agréable, en plus), je crois que la pelotte de laine sale commence à refaire du fil.
Un peu comme un bassin engorgé, d'où partent de nouveaux canaux, tracés dans la glaise, avec le doigt. L'eau se déverse dans les nouvelles travées. Petit à petit, elle charrie les boues et les feuilles décomposées, puis fait pression, et jaillit. Pour l'instant, la source d'eau claire fait chanter un joli filet frais. Pour l'instant, je l'entends qui frémit : c'est léger. Mais à l'instar du micro-nuage du prophète Elie, la vie (ma vie interne) m'annonce un orage.
Je veux dire merci. Je veux aussi vous inciter à re-consulter Kofi Yamgnane. Car les canaux de déversement du désir vicié, ce sont les percées imaginatives précises, les lendemains qui chantent et qui s'entrevoient déjà, conquis par l'esprit. Investis par l'âme. Poussés par les ressources de l'homme : l'imagination et l'envie.
La vie est une pulsion. La vie est un travail. La vie est un plaisir. N'est lourd que ce qui attend un "mieux"...
[ Le cycéon | no bullshit, extrait de MP3 | voilà pourquoi je ne vais plus vraiment dans les communautés virtuelles, depuis 2003 - j'ai tendance à trop y bullshiter, ça me perd ] Read More
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[ << Comportements de chasse - 3e partie | coaching | Erikson, Piaget, Wallon, Buhler, Husserl, Vaillant et tutti quanti ] Psychologie - 4e partie [ Pieds dans le tapis - suite >> ]
La vie est faite de caps, de montées en puissance, voire de cycles [1]. Bref, les choses changent. Tout le temps. C'est d'ailleurs l'une des certitudes [2] les plus universelles qui soient. Ou sinon, les choses se condensent dans un mauvais cycéon, elles font de bien vilains grumaux (relire Héraclite, philosophe du mouvement). Ce qui explique la stagnation, je pense, c'est la recherche en boucle de satisfactions 1, alors que la Nature nous a faits pour nous sortir de nous-mêmes (étymologiquement, exister) et nous projeter dans un minimum de satisfactions 2. Alors que dire ?
Ben, c'est Flemming Funch qui a une théorie sur le dégoût. Lors d'une séance de travail, je lui confiais que certains traits de personnalité me faisaient horreur, et tout le monde connaît ce sentiment de arf. Comme vous le savez, je pense, Flemming a longtemps travaillé comme psychothérapeute aux Etats-Unis [3]. Et il a bien roulé sa bosse. Il me disait notamment que l'horreur de certains comportements était une peur inconsciente de régresser, de rencontrer - cette fois-ci chez les autres - des comportements que nous avons plus ou moins bien passés, bref des traits du passé psychologique, de l'avant, de l'archaïque et du grossier. Sûr qu'il y a l'idée d'évolution là-dedans.
Sûr que la vie nous dégrossit. Et ce que nous rejetons, à l'instar de la bête (de l'Ombre) de Jean Monbourquette, c'est une version n-1... (ou n-x) de nous-mêmes.
Encore une fois, je crois que Flemming a raison... Et puis c'est la démonstration qu'il faut accepter en nous-mêmes les versions antérieures, hésitantes, en recherche. C'est une façon de mieux cohabiter avec (tous les) soi-même(s) et - du coup - d'accepter les défauts des autres. Et de mieux aimer son prochain, je rajoute.
Qui fait l'ange fait la bête, d'une part. D'autre part, il faut faire un sort à ce foutu perfectionnisme...
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[1] Cf. notamment les logiques circulaires.
[2] Percy Bysshe Shelley disait : Seul le changement est durable.
[3] Il a même été traduit en... russe. Si ! J'ai vu les bouquins chez lui, c'est illisible.
[ Recherche d'excellence, pragmatisme, spontanéité et gentillesse sont - je pense - les remèdes au perfectionnisme | coaching | relire Le Baiser aux lépreux de François Mauriac, ainsi que les superbes travaux de René Girard | c'est Alexandro Jodorowsky qui parle du mépris des Blancs (j'ajoute des positivistes) à l'égard des cultures prétendument primitives - lire d'ailleurs le point de vue de David Nadeau-Bernatchez | le positivisme sous l'angle du philosophe des sciences Thomas Samuel Kuhn (1922-1996) | ah, ce vieux débat Apollon Vs Dyonisos - lire Nietzsche, ce qu'en dit l'Education nationale, ainsi que le sociologue Marcel Rioux | Kuhn, cétéki ? | Joel Peter Witkin, photographe catholique (à la Mauriac, quoique plus... libéral) des catégories humaines rejetées, mais acceptées par la lumière : 1. de son appareil photo, 2. de l'amour divin, par dessus tout ] Read More
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[ << Le sens dans la complexité ] Systémique... ta mère - 6e partie [ Systèmes et archétypes - 7e partie | changement de niveau 2 - suite >> ]
Intelligence collective !
<< Nous entendons par intelligence collective la dynamique d'acteurs se rassemblant autour de finalités partagées, rendue possible par une mutation culturelle et la maîtrise des nouvelles technologies de communication. L'intelligence collective devient le vecteur de mutation de l'entreprise. Sa promotion suppose la mise en oeuvre de processus éducatifs, de développement et de changement culturel des personnes. Elle est rendue possible par des moyens logistiques (Internet, intranet), mais ne peut exister sans un minimum d'alliance entre les acteurs. La mise en oeuvre de ces changements rend nécessaire un ensemble d'accompagnements interconnectés (accompagnement par les dirigeants, les consultants internes et externes) : constructions collectives de visions, coaching, cohésions d'équipes, pilotage stratégique. >>
Vincent Lenhardt et Claude Rochet, animateur d'un excellent portail sur la systémique -
[ La systémique en quelques mots | Le système ? Un ensemble : 1. dialogique, 2. récursif, 3. hologrammatique (Edgar Morin), 4. total, 5. interactif, 6. homéostatique, 7. stockeur (Joël de Rosnay), 8. équifinalisé, 9. ouvert (Ludwig von Bertalanffy), 10. émergent (Nicolai Hartmann), 11. fini, 12. autorégulé, 13. actif sur le monde, 14. auto-informé, 15. compétent, 16. computatif, 17. coordonnateur d'informations, de décisions, d'opérations (Jean-Louis Le Moigne), 18. entropique, 19. synergique, 20. incertain | mise en oeuvre humaine - dynamique de groupe, ici et là | profils et dynamique de groupe | management de projet, une véritable combinatoire humaine - ici et là | systèmes ouverts et fermés, [ici] selon le biologiste autrichien Ludwig von Bertalanffy (1901-1972) | Larequoi, laboratoire des Yvelines de recherche en management | consulter Alain Fernandez | passer de la complexité à l'intelligence collective, conférence de Claude Rochet | carte des grands penseurs et experts, notamment systémiciens | intelligence collective - Olivier Zara | Philippe Durance | Flemming Funch, agent for building new participatory systems [En], un pape de l'intelligence collective | The Co-Intelligence Institute | Le Santa Fe Institute, la Mecque des sciences de la complexité | Dave Pollard [En] et beaucoup d'autres [En] | le knowledge management, par l'excellent Outils Froids | ethologie - intelligence collective et animaux sociaux | le 2.0, émanation fort concrète de l'intelligence collective | Intelligence collective, un nouveau paradigme ? ] Read More
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[ << 1e partie - Revue de services 2.0 ] 2e partie - Métamorphose du Web
Le web 2.0, c'est la renaissance du Web comme un espace social et dynamique. Un espace d'expression où les internautes autrefois passifs deviennent les principaux acteurs du Web, estime le programmeur anglais George Grinsted, concepteur de l'applicatif de navigation partagée Chatsum (architecture Ajax). Le web 2.0 serait une sorte de trépied, fondé sur : 1. les internautes, 2. le réseau en lui-même, 3. les standards ouverts. [ Suite ici ]
[ Barre de gauche ~ Web 2.0 | Joël de Rosnay, l'un des grands théoriciens du paradigme à l'origine du 2.0 (paradigme : nouvelle ère de croyances, d'avancées techniques et de pratiques) | la croyance, qui conditionne la représentation et les actes, forme un levier puissant | le 2.0, c'est ce couplage de technobusiness et de technoculture (voir ceci) qui vise l'utilisateur et lui permet, en retour, de choisir le partage (sociologique ou professionnel) qu'il souhaite faire de sa propre collaboration et de ses sentiments - en cela, le 2.0 offre à chacun de se fabriquer une interface intelligente (une image en somme) capable d'interagir sélectivement avec les données et les gens | Avec sa communauté de neuf mille membres, Flemming Funch (agent for building and promoting new participatory systems) voit la technologie comme un moyen d'accoucher de : 1. nouveaux usages entre les gens, 2. nouvelles façons (plus intuitives, plus réalistes) de se représenter la complexité du monde et ses multiples possibilités | une sorte de technofuturisme social, ancré dans la réalité des pratiques - notamment professionnelles - de tous les jours | angle de travail voisin de celui de Dave Pollard, apôtre canadien du knowledge management (partage et enrichisement de la connaissance) | interview de Rosnay à Carpe Diem, bulletin stratégique en ligne | Joël de Rosnay en compagnie d'Edgar Morin, maître à penser de la complexité | Grinsted, en vrac - profil Flickr, discothèque, blog et point de vue sur le partage de données | technologie 2.0 - re-coup de coeur à Imeem | affaires 2.0, état d'esprit - rendez visite à Jacques ] Read More
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[ << Jacques - 1e partie ] Jacques - 2e partie
'Call me' (Blondie)
Jacques Froissant, le chasseur de têtes le plus (le mieux) connecté de France joue le jeu à fond. C'est évident : sa disponibilité, son ouverture et son envie de partager sont sincères. Je l'ai appelé ce soir, plutôt tard, avec Skype [1]. Ce court billet est un hommage à son professionnalisme [2] résolument 2.0 (relations simples à l'extrême) : demandez-lui conseil - quand il a le temps -, Jacques vous répond. Mmh, c'est bien d'avoir son point de vue.
Bonsoir, Jacques. Ca y est, tu peux terminer ta journée de boulot maintenant [20 h, c'est bien] :-)
Par ailleurs, je consulte ton annuaire de professionnels des RH et y ajoute, dès que j'ai un instant, les gens du métier que je connais à Toulouse. Il y a certes les officiels, fort notoires. Il y a aussi Jean-Christophe Thibaud, du cabinet Lectia, qui participe aux soirées Crème de violette (CdV). Il gagne à être connu. Encore plus.
Byebye, donc.
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[1] Mon alias est lionel-br.
[2] Oui, je donne - comme beaucoup d'autres - un sens 'nouveau business', 'rapprochement simplifié' et 'mentalité ouverte' au terme 2.0. Comme si les frontières culturelles, interbranches et hiérarchiques s'effaçaient peu à peu, au profit de quelque chose d'ouvert et de fortement participatif. Décentralisé, quoi. A propos de cet état d'esprit, c'est le collègue Flemming qui fait fort : dans l'esprit du knowledge management de chez l'Oncle Sam, teinté de futurisme pragmatique façon Joël de Rosnay, il s'intitule à présent agent for building and promoting new participatory systems. Sacrée gageure de condenser son travail, plus que protéïforme, en une phrase. Flemming ? Un mélange de constructeur et d'évangéliste (promoteur, agent du changement) dédié à tous les systèmes d'information et de communication participatifs (qui impliquent toutes les parties-prenantes). Un accoucheur de solutions d'échange, avec toutes les simplifications organisationnelles que la technologie procure. Un pied dans le futurisme, un pied dans la réalité de l'entreprise. Prendre ce qu'il y a de meilleur chez les hommes (besoin et envie de communiquer) et chez les machines (systèmes adaptés) et puis leur donner un gigantesque coup de boost. Tiens, ça c'est pas mal comme définition, ouais.
[ Blondie, les paroles | Skype et ses concurrents | le 2.0, c'est une mentalité : technologie et relations décomplexées, tournées vers la rencontre et la recherche de résultats (exit bureaucratie), facilitent les liens donc les modes d'organisation et les façons de travailler ] Read More
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