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[ < 1e partie | thémas Épreuves, Systémique, Métamorphose et Foi | | archivage automatique du billet sur le syndrome du marteau, la motivation, la modélisation stratégique (ROI, valeur ajoutée) et la qualité | vos commentaires | 3e partie > ]
L'innovation est un sport de combat
Je les hais. Et celle-ci plus que les autres. Les épreuves ? Elles balayent tout. (Les grandes, j'entends.) Mais même les petites : elles sapent ce qu'on sait, comment on s'est construit, ce qu'on recherche. Car c'est bien ça : les épreuves sont un enlèvement de ce qui nous rassure et nous fait jouir. Prenons une personnalité (le docteur Kahler explique sa construction très bien). Elle a des traits distincts. Dans la façon dont nous nous présentons au monde [1]. Dans la façon dont les figures d'autorité [2] nous élèvent (parents, fratrie, institutions). Dans la façon, enfin, dont nous vivons les choses et en tirons de la satisfaction : événements, tournures, expériences de confort [3] et de plaisir.
Ça nous modèle.
De sorte qu'un style émerge et se façonne. Untel lira, emmagasinera, interprètera et animera le monde à sa façon. Tel autre d'une autre. Ça fabrique des préférences (qui sont des façons de se placer, de jouir, de croire) et des limitations.
C'est là que je veux en venir.
L'épreuve pousse aux limites. Elle pousse à ce qui marchait un temps. Dans une aire donnée, connue, petite. Retirez-moi ce que j'investis, ce(ux) que j'aime, ce qui me rend heureux - dans ma façon d'être, selon mon tempérament [4] : je panique. Mon GPS patine. Tout devient flou, mes priorités se mélangent. Ce qui me semblait solide (moi, en fait, et mes représentations), tout ça s'effondre.
De là, deux attitudes. Soit je cherche à tout prix ce qui me rassure et me fonde (mes nourritures affectives, mes repères - en version coûte que coûte), soit j'innove : je cherche la légèreté, le zapping, le flux qu'on m'offre. Et je l'éprouve, pour vivre de nouvelles sensations [5]. Ou encore j'innove en vrai : je cherche ce que la vie contient de plus solide. Il y a du changement 2 dans l'air [6]. Et c'est stressant.
Pour les petites épreuves, je peux zapper. Pour les grandes, comme celle-ci, j'approfondis. Ou plutôt j'innove dans la profondeur : je cherche des certitudes plus solides encore. Des dynamiques plus basses, plus fondamentales. Plus vraies (au sens de valables) que ce que j'ai été.
Je bâtis ma maison, ma vie, sur le roc. Ou plutôt ma tente... Ou mon sac de couchage.
Quand je suis comme ça, les autres fréquences sourdes me parviennent : le cœur des éprouvés me parle. Non pas que je les recherche (je les fuis : mon empathie me les fait redouter - mon orgueil les rejette, comme autant de facteurs [7] déstabilisants). Et pourtant ! Ce sont leurs paroles qui disent la vérité : l'homme est fait pour éprouver. Du plaisir, qui est bon en soi, mais endort (la certitude repaît). Du plaisir, et des éboulements.
Moment de changer.
Moment de rechercher la Vie. Celle qui est plus vraie, plus forte, plus stable que moi.
Celle qui fonde, en profondeur, les bases de ce monde aimé.
Celle qui, enfin, motive. Même si elle dépouille, oblige à marcher à vif, oblige à traverser le ronron de la raison.
No choice. Et pourtant quelle grâce !
Si je ne souffrais pas, je serais statique. Et sûr de moi. Mon ventre serait plein.
Quelle bénédiction qu'il soit vide.
(Mais quelle épreuve, mes amis.)
Merci à tous les anges humains (en grec, les messagers) qui me soutiennent. Vous vous reconnaitrez : vos vies, vos sincérités, les risques que vous prenez sont un phare. Pour moi. Et à terme, je l'espère, pour les gens que je soutiendrai par mon témoignage.
Tout ce que je savais sur la vie est faux. (J'étais dans l'erreur.)
C'est très bien : je prends. Ça me dirige.
(Je m'étais paumé...)
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[1] Les enfants indirects de Françoise Dolto - comme Boris Cyrulnik - parlent d'un bain symbolique, de représentations, de paroles, d'investissements divers, de croyances et d'inconscient dans lequel le fœtus croît. Et s'édifie, de manière innée (c'est un pétrissage parental, littéralement avant la naissance).
[2] Sur l'éducation, voir théma Renforcements. Le Bravo ! et le Tu me déçois ! font le meilleur et le pire. Dans le registre intelligent, par exemple au travail, revoir l'encourageant Manager-minute.
[3] Le confort, c'est le sentiment de sécurité.
[4] Cf. Profils.
[5] Les process communicants parlent de changement de phase, d'exploration (a priori fructueuse) des autres étages de la personnalité. Ces ressources endormies regorgent, après tout, de trésors d'aventure, de satisfactions, de sensations nouvelles.
[6] Cf. métamorphose, ce phénomène que les géants de Palo Alto ont si bien étudié. (Leur probable plus grande réussite.)
[7] Ce sont les ferments du changement, qui bousculent et menacent l'équilibre d'un système. Relire Max Sandor. Read More
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[ < 7e partie | théma Dynamique de groupe ] [ Catégorie Management-Sc. humaines | permalien, mots-clés et commentaires ]
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Le groupe est un dos. Et le dos, en vrai, c'est une structure vertébrale. Le groupe évoque la chaîne vivante. Serpent dynamique et postural, où les cylindres osseux, solides, centraux et communicants, s'organisent dans la souplesse. Et la vibration coulée. Ils fabriquent le bon gainage au bon moment. Entre vertèbres, il y a comme un travail d'équipe.
Connaissez-vous des entreprises, des associations, des familles qui aient des lumbagos ou des scolioses ? J'en connais. Le rôle d'un ou plusieurs éléments-clés se brouille, se complique, se déplace. Et l'ensemble, alors, s'agite, compense et comble les trous fonctionnels. Là où le chef traditionnel (naturel) manque de structure et d'allant [1], ainsi que de projection dans le temps, le vide qu'il génère se remplit aussitôt : la nature a horreur des fonctions béantes. Une chaise se vide ? Elle excite aussitôt la convoitise. Ou l'appétit de choses pratiques, le vite-il-faut-faire-ci-et-ça. Tout territoire s'occupe, c'est un fondement : occupation du terrain et espérance de vie vont ensemble. Je vous renvoie à ma propre vision de l'Animus. Il y a là quelque chose d'anthropologique et de normal.
De sorte qu'une vertèbre rebelle, souvent alliée à d'autres [2], s'impose où manque une cheville ouvrière.
La torsion se dessine : faire le travail d'un autre est une usure, une dispersion des énergies, une (im)posture. La Gestalt est malade.
De sorte que le je-suis-qui (indépendamment du je-fais-quoi) doit se plonger dans la moëlle épinière. Il faut refonder la carte d'identité. Réaligner puis huiler la colonne passe par ça. Quel est mon sexe réel (structuration ou accueil des choses) ? mon rang de naissance (leadership dans quel domaine) ? mes fonctions symboliques (rôle naturel) ? mon périmètre d'action (prérogatives, permissions et restrictions, rétributions et mérites [3] en cas de victoire ou d'échec) ?
Tout ça se décrypte.
Tout ça se soigne.
Tout ça se travaille au calme. Avec discernement.
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[1] Dans beaucoup de cas, un manque évident de confiance en soi provient d'une intramotivation défaillante ou faible, elle-même assise sur une légitimité bancale, il y a comme une gêne à s'engager. Cette fragilité se cheville au plus intime de l'inconscient, à cause déjà du regard-empreinte. Toujours lui !
[2] Cf. la horde primitive de Freud.
[3] Revoir les strokes et la valeur subjective que leur impact procure (valence).
[ Max Sandor, un dynamicien d'équipes qui se plonge dans les alignements énergétiques du groupe | relire Jacob Moreno, Alexandro Jodorowsky et Anne Ancelin Schützenberger | la confusion fait de l'Anima une caisse de résonnance, un facteur de douleurs | la juste définition des choses (Animus), au plus près des enracinements naturels, donne une structure saine et irriguée à la formation groupale, au système en place | Légitimité - Qui en veut aux couteaux Laguiole ? ] Read More
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[ < 11e partie | théma Synergie | archivage automatique de la contribution sur dyade, émergence, Milton Erickson, paraboles et mavericks ] [ Catégorie Sc. humaines | permalien, mots-clés et commentaires | 13e partie > ]
Le quinquina, c'est une liqueur. Mais la quintina, ça vous déroute tout autant les sens. Il s'agit d'une voix chantée, ou plutôt non. Parlons aujourd'hui de ce qui émerge sitôt qu'une combinaison fonctionne, sitôt qu'un collectif atteint un point d'harmonie (formation énergétique ou Gestalt). Discutons d'un ensemble pourtant plus fort et plus remarquable qu'un simple ajout de composantes : discutons synergie. Et nous verrons en quoi, justement, la quintina n'est pas chantée. On y va ?
Une discussion avec Olivier, hier, nous amène à parler de la vie. Et comme d'habitude, le bonhomme évoque la part dynamique de maîtrise-non maîtrise sur les événements. Il s'agit là d'une clé : se saisir de ça amène des satisfactions que les Stoïciens, les taoïstes ou les bouddhistes décrivent depuis longtemps avec profondeur. C'est vrai : pour connaître un champ d'action, il est sage de cartographier la route, c'est-à-dire de connaître à l'avance ces lieux praticables qui tapissent un contexte incertain ou dangereux de reliefs, de forêts et d'étendues d'eau. Savoir ce qu'on peut bien faire (par exemple s'améliorer, décider, être là, vivre ou être soi), ça se fait dans le champ de ce qu'on établit comme hostile, aléatoire ou compliqué : les surprises, la durée de vie, l'écho et l'amplification des choses, le tout-venant - bref, le cours du monde ou la complexité. Connaissances apprises et intuition sont les deux faces d'une même monnaie, c'est un constat de base.
Nos mentalités, pourtant, nous amènent à croire qu'une maîtrise exclusivement technique peut sécuriser nos parcours dans la vie [1], voire donner une empreinte à l'ensemble. Un peu comme si croire très fort [2], investir sa frustration ou son appétit de vie (libido) et travailler beaucoup [3] faisaient tout. Il faut évidemment de la clarté d'esprit, de la résolution, de la méthode et de l'adresse à exercer des choses (c'est là même la compétence). Pour autant, les surfeurs savent très bien que tout se fait en appui sur la vague.
C'est elle, par son impulsivité, sa force et son danger, qui définit ce qui est faisable : elle restreint et représente un potentiel de plaisir, de réalisation.
Agir, c'est circonscrire. Décider, c'est éliminer. Jouir, c'est expérimenter la contrainte.
Reprenons la métaphore du surf. Pour passer un bon moment, il faut :
| compétence technique (connaissances),
| planche de surf,
| bonne vague, bonnes conditions météo,
| contexte humain balisé (spot identifié comme tel),
| conjonction de tout ça, en live.
C'est cette conjonction qui fait tout. La relation entre tout ça fait un système, bien orienté ou non. La bonne entente de toutes ces composantes entre elles vous amène soit à jouir, soit à engloutir (ici le fond marin).
Il faut prendre toute la mesure du contexte, de ce qui bruisse, conditionne, porte ou empêche. La notion même d'individu, porteur de sa volonté propre, la notion même d'identité est à revoir : il faut l'envisager comme quelque chose de poreux, comme un ensemble avec ce qui englobe et - du coup - vaporise le Moi. Le grand anthropologue Ray L. Birdwhistell (1918-1994) fait comme un phare : L'unité d'analyse n'est pas la personne, prévient-il. Ce que nous appelons une personne [4] est un moment dans un ordre théorique donné [ndlr - une catégorie, une partie dans le rangement, dans l'ordre des choses] [...]. J'ai compris qu'un système de transport n'est pas fait d'une voie ferrée, de gares, de wagons, etc., mais que la chose dans son ensemble, le système, devient le processus ; les parties ne sont pertinentes que dans la mesure où elles constituent le processus de transport (La Nouvelle Communication, années 1970, ouvrage indispensable, simple, vivifiant, complet).
Tout est dans la relation, dans l'interaction. La vie est un orchestre où nous avons notre place dans la symphonie permanente : qui joue sur nous, dont nous jouons. Où tout se dessine et se décide et se joue. Et en direct.
Voilà qui caractérise la vie, et - partant - ce qu'on doit en faire, ou plutôt ce qu'on doit faire avec elle, avec ses principes (être libre, c'est comprendre les contraintes de la vie). Tout ça pour être heureux, puisqu'être heureux se vit dans le bassin de la vie (en dehors, c'est la rêverie, la perversion ou la folie).
Reparlons du lien [5], qui fait tout l'intérêt de tout. Le théologien, philosophe et psychologue Jean-Yves Leloup fait de Dieu même une essence unique en trois composantes. Dieu est tenu et plein de ses trois parties-prenantes : une générosité, qui est fondement-origine (le Père, également Mère puisqu'un père ne l'est qu'avec une mère), la présence manifestée de Dieu, à la fois organisatrice du monde et combinée dans la chair (le Logos, le Fils, incarné dans le garçon aîné de Marie) et la relation d'amour (le Saint-Esprit) qui unit le Fils au Père et baigne la Création. C'est la relation de deux puis (instantanément) de trois dynamiques qui fait la spécificité du Dieu unique. C'est cette vie intérieure qui caractérise l'Être (L'Évangile de Jean, 1989).
Il y a là comme une chimie, comme une combinatoire a priori. La sympathie opère à tous les plans.
Tout est dans le lien ou plutôt dans la relation [6], qui en est l'animation. De sorte que cette relation, éminemment énergétique, forme une entité. Elle participe des autres, boit à leur source, et pourtant constitue une force à part : dépendante-indépendante.
C'est ça la synergie.
Et si on va plus loin, c'est ça l'amour : dépendance-indépendance et sincérité. L'attachement libre (différent de la passion, qui est transport de poids). Je te connais, te connaissant je t'aime. Je me retrouve un peu en toi et je trouve en même temps la différence (altérité) dont j'ai besoin pour me sortir de moi. Et être davantage. Et être plus, et être mieux.
Fig. 1 - Chœur polyphonique sarde
Pour terminer, la quintina, synergie acoustique. C'est terrible et fascinant. Quatre hommes chantent, une cinquième voix s'ajoute : une voix de femme. Je vous laisse découvrir le splendide travail de l'ethnomusicologue Bernard Lortat-Jacob. C'est particulièrement saisissant en pages 3 et 4.
Brr. Mais whaao.
Excellente écoute.
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[1] Cf. fonction Animus.
[2] Revoir ces histoires de pensée magique, de croyances conditionnantes ou de Mojo.
[3] Fichu perfectionnisme.
[4] À mettre en parallèle avec ce que les bouddhistes voient de nébuleux, d'artificiel et de trompeur dans la notion d'individualité. Cf. les agrégats (la structure, les sensations, les représentations, les lois de cause à effet, la conscience - en clair ce qu'on appelle la réalité, ou les conditionnements, diraient les taoïstes).
[5] Le matérialisme fait de la matière un ensemble de propriétés orientées vers quelque chose : la constitution utilitaire d'ensembles et la désintégration de ceux-ci, au profit d'autres, ultérieurs, plus évolués et/ou mieux adaptés (cf. notion de progrès, d'évolution, d'enrichissement continu - il y a heureusement Stephen Jay Gould pour secouer tout ça). L'essentialisme se trompe tout autant, qui fait des choses des identités. Plus réalistes que tou ça : la théologie tri-unitaire, de même que tous les modèles scientifiques postmodernes, à base d'information, de complexité, d'empathie, de communication. S'y glisse une dimension sacrée (voir Le Sens du sacré) : c'est l'animation, issue de la combinaison de tout et aussitôt réinjectée dans le tout. Elle fait la tenue, la danse, les efforts et l'intérêt du monde et des gens.
[6] Le religare se fait par affinités : comme si la substance allait au contact de ce qui lui plait. Le sacré, c'est peut-être un peu ça aussi. Des choses a priori (en tête dirait l'humaniste érudit André Chouraqui).
[ Joël de Rosnay, dès les années 1970, décrit cette tendance morbide du tout-découper, pour lui privilégier une compétence à base de compréhension des contextes et d'écoute générale de ce qui se passe (Le Macroscope) | il faut aussi relire tout ce qu'Edgar Morin dit de lumineux sur la complexité : c'est un maître | rééquilibrer les hémisphères gauche et droit pour évaluer le monde et les situations, cf. cerveau | mettre à profit Georges Romey pour rétablir un dialogue entre Animus et Anima, microscope et macroscope, labor et intuition, esprit de géométrie et esprit de finesse (Blaise Pascal), capacités computationnelles et fabrique à images (Gilbert Durand) | sur cette simultanéité idées-sentiments, absolument voir Antonio Damasio | la logique floue, une tactique du cerveau pour agir avec ce grand point d'interrogation (l'imprévisible destinée de Romey) qu'est la vie | la fulgurance intuitive (Einstein, Mozart, etc.) et l'intensité aux choses ont souvent réputation de charlatanisme dans nos sociétés technico-scientifiques, où le temps passé à accomplir quelque chose a valeur de repère (toutes les étapes y sont controlables voire reproductibles ou industrialisables) | le blog de Bernard Lortat-Jacob ] Read More
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[ < 74e partie ] Elevator pitch [ Catégorie Absara-Divers | mots-clés, permalien, commentaires | 76e partie > ]
Un elevator pitch, ça se travaille en permanence. Il faut être prêt à le faire jaillir : il faut l'aiguiser, le soupeser, le tester, l'ancrer dans un système sensoriel. Le sien propre et celui des gens pressés.
On y va ?
Je me lance : Absara c'est le mot pour la nymphe mutine et sacrée, mot traditionnel de l'Inde, un des géants économiques de ce siècle naissant. C'est aussi l'acronyme international (anglophone) de notre réseau, formé en 2002 dans ce creuset profond qu'est Toulouse. Nous nous vouons aux solutions business et à l'analyse des ressources externes (le milieu, toujours vivifiant) et internes (richesses enfouies sous le quotidien, méritant une saine exploitation).
Absara se consacre aux entreprises et à leur valorisation.
Comment ? En proposant aux entreprises un contact avec les experts qui favorisent leur croissance. C'est en soirée, c'est Crème de violette. En proposant un dialogue avec leurs pairs. C'est en journée, c'est Absara café. En proposant une assise dans les réseaux locaux. C'est sur le Net, c'est Toulrezo.biz. En proposant, pour finir, des angles de veille et de formation. C'est sur le Net, c'est Absara.com.
Et nous avons une touche : aller à l'essentiel, générer des solutions simples, saisissantes et fortes. Nous croyons en la magie.
[ Portail Absara | préparation rendue possible grâce à Mashable France et MindMeister, solution gratuite en ligne d'organisation d'idées ]
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