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 Absara, presse - 72e partieFri 7 Sep 2007
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[ < 71e partie ] Absara, presse [ 73e partie > ]

La revue de presse continue. Et pour bien faire les choses, c'est du côté du Journal des entreprises - résolument - qu'il faut braquer les yeux. J'ai reçu le numéro chez moi, hier. Et d'ailleurs je me suis abonné. Le prix ? Mmh, une trentaine d'euros (je crois) par an. Ainsi resté-je [*] informé de la vie des boîtes.

L'article qui suit vous donne l'actualité d'Absara. Peut-être un papier ultérieur parlera-t-il de Toulrezo.biz ?

Bravo à l'équipe éditoriale et good reading à vous :



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[*] Littéraire, n'est-ce pas ?

[ Note - Le nombre de convives, à Crème de violette, oscille habituellement entre 20 et 40 (40 est le dernier effectif en date, cf. Crème de violette 6.0). Ce qui, avec les experts et l'équipe Absara, représente une moyenne de 50 à 65 professionnels ]


 Management et organisation, kesako ?Fri 7 Sep 2007
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[ Théma consultant ] Management et organisation, kesako ?

Charles et Hervé sont des amis : je les remercie du témoignage ci-après, qui me touche. J'ajoute être fier de les aider, l'intensité de ce qu'ils vivent est unique et ce qu'ils font pour le quartier de Beauregard vaut de l'or. Pour tous.

Merci, encore et surtout, d'avoir présenté le côté pragmatique de ce que peut être une mission, par exemple orientée time management et motivation :



[ Extrait du Journal des entreprises, septembre 2007 ]


 Absara-rentrée - 71e partieFri 7 Sep 2007
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[ < 70e partie ] Absara-rentrée [ 72e partie > ]

La rentrée ? C'est fait. Témoin, les de-nouveau-importants coups de téléphone entre Nadia et moi. Quant à Flemming, l'autre chromosome Y d'Absara [1], une visite à sa startup lundi dernier [2] m'indique qu'il est pied au plancher. Pour autant, ses processus techniques pour Absara sont rodés. Un minimum de temps [3] lui permet à présent de tout faire fonctionner, lors des soirées (connectique et réseaux). D'ailleurs le cas de Flemming est intéressant. L'on me demande souvent [4], outre les consultations et leur opérationnalité immédiate, si des projets émergent des soirées. Je sais qu'il y en a : celui d'IndicEco est remarquable. Je me souviens bien des débuts : Anthony participe à la première édition de Crème de violette [5], à l'époque dans un restau à cave [6]. Et donc Anthony vient en tant que pro. Là, il consulte les experts présents et il constate que Flemming dispose d'un gros niveau. De fil en aiguille il caractérise son projet, monte le modèle et trouve les capitaux. Devinez à qui il fait une offre ? À Flemming, qui - comme beaucoup de consultants passés par la Silicon Valley - jubile de pouvoir à nouveau se faire des sensations dans une startup. Je vous laisse découvrir la suite. Elle est de la main de Philippine Arnal [7], gros pilier de la rédaction fraîchement toulousaine du mensuel départemental Le Journal des entreprises.

C'est l'édition de septembre :


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[1] Flemming est chronologiquement le premier animateur, en dehors de moi (qui suis l'instigateur), à avoir rejoint le concept Absara (2004). Nous sommes trois : Nadia nous a rejoints en 2006. Je veux rendre hommage, en outre, aux partenaires, d'une soirée, ou permanents tels que KPMG et Thierry Vatelin [pdf]. Un grand merci, en outre, aux bénévoles. Big up aux hôtes et hôtesses.

[2] Oui, j'orthographie le terme à la sauce anglosaxonne. Je déteste le start-up francophone, qui en est la déclinaison maladroite (pourquoi... un tiret ?). Si j'étais encore le puriste que je fus, je composerais startup en italique. Ou alors je mettrais jeune pousse.

[3] Il vous le dira lui-même : Flemming est un fan du 20/80.

[4] Je sais, « l' » est facultatif et il donne un côté pompeux. Et alors ? Je l'aime : il est classe. Il fait très « style écrit », style encore plus sonore que la langue parlée. À l'écrit, paradoxalement, tous les sons se détachent et - à la lecture - sonnent distinctement, séparément, comme un chapelet de petites gouttes d'eau cristallines.

[5] Novembre 2005.

[6] L'un des associés de l'établissement est un des anciens sommeliers du Grand Véfour à Paris (rhouuu, si quelqu'un se le sent, qu'il fasse une offre de refonte du site).

[7] La diversité m'a toujours réjoui : je souhaite longue vie au JdE !


 Ecrire pour un public - 2e partieFri 8 Dec 2006
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[ << Absara-pop - 1e partie ] Ecrire pour un public - 2e partie [ Information Vs communication... Vs com', point de vue de Dominique Wolton - 3e partie >> ]

Des stagiaires me demandent la différence fondamentale entre le journalisme professionnel (encarté - cf. carte de presse), l'animation écrite d'un blog, l'écriture publicitaire et le journalisme amateur. Mmh, plongeons dans cet univers dense et mouvant.

Parlons d'abord des cibles. Les journalistes, professionnels ou amateurs, ainsi que les animateurs de blog, s'adressent à des citoyens, par exemple identifiés dans une catégorie socioprofessionnelle (les utilisateurs de jeux vidéo, les Américains francophones, les dirigeants de PMI en Alsace). L'on parle alors de lectorat, de lecteurs. Y a-t-il des visées économiques dans cette écriture ? Oui et non. Mais plutôt non. Savoir ce que les lecteurs vont acheter (et en quelles quantités), c'est davantage l'affaire des personnes en charge du marketing ou de la régie publicitaire (qui placent des encarts dans les espaces dédiés). Ils vérifient quel public viser et quels annonceurs démarcher, une fois l'identité (la vocation, la coloration) du support bien établie. J'ajoute que l'impact commercial de tel ou tel élément du journal (économiquement ou politiquement correct), c'est l'affaire des actionnaires, plus rarement du rédacteur en chef et encore moins de celui qui - en bout de chaîne - écrit. Dans un journal, un journaliste garde sa liberté d'opinion, son droit d'écrire ou non quelque chose de complaisant. Une clause de conscience le protège. C'est tout l'esprit des Lumières qui se condense ici, actualisé depuis 1971 par la fameuse Déclaration de Munich. Ecrire est un droit de l'homme. Bien sûr, ce droit fondamental s'accompagne d'obligations (de responsabilités) précises : notamment de respecter la vie privée d'autrui, de prouver ce que l'on dit, d'accorder un solide droit de réponse.

Le blogueur-citoyen est soumis à cela, bien sûr (il touche des gens). Que dire d'autre ? La politique marketing et commerciale de son support est beaucoup plus libre : il se met "la pression" qu'il veut. Tout en garantissant (voir ci-dessus) les droits fondamentaux des gens à qui il s'adresse : ils sont tout autant citoyens que lui. Pour autant, est-ce que son information se doit d'être vérifiée, comme dans la presse encartée ? Bien sûr. Mais dans la pratique, le checking (recoupage a priori systématique dans les grandes rédactions) est beaucoup plus aléatoire. Il est souvent inexistant. Comme dans une partie de la presse amateur, d'ailleurs. Mon avis ? J'adore cette presse, vive et colorée. Elle recèle de vrais talents. Elle est potentiellement fiable. Tout repose sur les qualités de la personne qui écrit.

Parlons maintenant des publirédacteurs, ces professionnels de l'écriture publicitaire. Ils diffusent leurs écrits dans des supports dédiés (plaquettes, catalogues, newsletters à vocation commerciale) ou des media journalistiques classiques. Un Communication ou Communiqué (plus rarement, Publirédactionnel) étiquette alors leur production : c'est la Loi. Le citoyen doit savoir que ce matériel est commercial : en dépit des apparences (ambiguïté volontaire), l'écrit vante beaucoup plus qu'il n'informe. C'est sa raison d'être. Les publirédacteurs obéissent au service du marketing, qui est le centre névralgique de l'activité. Leur travail intègre les connaissances-clients glanées en continu par les études de marché. Le lecteur est une cible. L'impact des écrits se mesure dans des tableaux de bord commerciaux. La performance est ici commerciale, qu'il y ait "efficacité" intellectuelle et artistique... ou non.

Est-ce que tous ces registres de la communication se mêlent ? Parfois. L'on sait très bien qu'un support, quel qu'il soit, tient seulement par la publicité (cf., côté blogs, les régies publicitaires, qui alimentent le fonctionnement de la plateforme technique). Mais c'est la presse classique que l'on fustige dans ce cas-là (un actionnaire gênant vous entrave). C'est pour cela que les organes traditionnels souffrent de discrédit (TNS Sofres, 2004) : on leur reproche leur partialité et leur hypocrisie commerciale. Pour autant, il y a d'excellents journaux classiques.

A l'opposé, il y a des blogs vaseux. Moi, par exemple, je déteste ceux d'experts qui confondent billets d'expression et palmarès des missions remportées. De riches CV, d'accord. D'authentiques tableaux de chasse, très bien. Mais des angles maigres, pédagogiquement pauvres.

Comme Henri Michaux, j'estime que celui qui ne m'apprend rien : zéro !
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[1] C'est tout le décryptage que fait l'éthique des affaires. Cf. finalité publique ou privée.

[2] Quand une récession frappe une économie nationale, ce sont les journalistes qui en souffrent puisque les annonceurs se raréfient. Les rédactions sont à la peine.

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 Presse - 50e partieFri 17 Nov 2006
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<< 11 minutes, c'est court mais c'est parfait. J'ai eu l'avis d'un pro sur des questions très précises. Et j'ai pu aussi consulter d'autres experts. >>

Sébastien Ferries, entrepreneur - Ambitions n°4 (octobre 2006)



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 Presse-violette - 17e partieFri 17 Feb 2006
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[ << Avant-goût, 16e partie ] Presse-violette - 17e partie [ 18e partie - CdV 3.0, le 25 avril 06 >> ]

Après La Dépêche du Midi (230 000 exemplaires au quotidien), In Toulouse, magazine officiel du quatrième aéroport de France (trimestriel bilingue tiré à 40 000 exemplaires) et TLT, la première chaîne régionale de l'histoire du paysage audiovisuel français (550 000 téléspectateurs), ce sont maintenant les sites Internet qui parlent de Crème de violette, nouveau concept de soirées d'affaires rythmées dans un cadre gourmand feutré.

Témoin, la plateforme Uneinvitation.com (blog), qui consacre sa présentation du mois d'avril (patience !) à la bizz attitude façon sud de l'Hexagone. Merci à Marie Hulin, fondatrice du système de réservation électronique francophone le plus chaleureux qui soit. Merci Lionel vous êtes membre du mois d'avril 2006 ! me confirme cette femme d'affaires saluée par les plus grands (entre autres ici et ). Un bouquet de violettes pour vous, Marie.

Et un excellent week-end à vous tous :-)


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