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[ < thémas Organisation & Cognition | archivage automatique du billet sur le bon moment pour lancer son site (Julien Berthomieu) ]
Hep, serveur ! dit le client à la terrasse du café. (Très bien.) Et que dit l'entreprise, elle, avec le-sien-de-serveur ? Uh ? L'endroit où elle stocke l'information, la sécurise, la rafraîchit pour l'utiliser ? Comme une armoire à vêtements, avec ses rangements : ses cases ?
Moi j'en dis — de tout ça — qu'il y a souvent... mieux que le serveur. Le système d'informations (SI, orienté décisions), ce sont les hommes et le wiki qui le génèrent. A eux deux : façon dont ça se joue. La combinaison fonctionnelle-émotionnelle au coeur de laquelle se prennent les décisions. Comment ça s'articule. (En vrai.) Tout ça.
Pour ceux qui pensent cerveau (et serveur — et c'est leur droit), l'arborescence (la façon dont ça se range), en clair tout ça se pense en amont. Proprement. Simplement.
Et il y a challenge.
Pourquoi ? La transversalité, m'sieurs-dames. On sait très bien qu'étiqueter, ranger, sécuriser, sortir, mettre à profit un document est une gabegie. Pourquoi ? Parce que "Client X, Segment Y, Relevé 2010-2011", en soi, ça appartient à plusieurs champs (ici, trois bien comme il faut). Or une société de services deale avec les diagonales : un dossier doit pouvoir se ranger de traviole, en s'enracinant dans plusieurs champs, plusieurs registres à chaque fois.
Alors on fait quoi ?
On fait simple. Et on repose à plat.
En trois niveaux de classements, qui sont des catégories logiques (des grandes — on prend de la hauteur). Et qui sont les questions que se posent les gens de l'entreprise :
Niveau 1 — Qui donc est-ce que cette information concerne : l'entreprise directement ? les parties-prenantes de son core business, qui fabriquent le service avec elle au quotidien ? une autre partie-prenante plus éloignée ? [3 possibilités.]
C'est la première question, le premier grand tiroir du cerveau-serveur. Ok ?
Niveau 2 — De quoi ça parle : du quotidien (activité, processus) ? ou de l'amélioration (qualité perçue, client final, innovation) ? [2 possibilités.]
Niveau 3, pour finir — Pourquoi, surtout à quoi sert la démarche : à se décider (document vif, tableau décisionnel, indicateurs de performance en live) ? ou à consulter quelque chose de statique (archive, trace) ? [2 possibilités.]
Voilà.
Il y a là les grandes questions : les grands tiroirs du serveur. Matrice à 3 x 2 x 2 rangements, soit 12.
Pour tout le reste, libre à chacun de sub-diviser.
L'expérience montre juste que ce qui se conçoit bien se range simplement. Le re-sortir, l'animer, l'utiliser devient facile.
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[ Tableaux de bord, la théma | le grand monsieur dans le domaine : Alain Fernandez ]
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[ < catégories Organisation & TQM | archivage du billet sur l'anti-organisation (passionnante) de Mark Forster ]
Voilà chose sûre : la qualité (et son management continu, le TQM), ça s'occupe de deux grand volets :
— l'efficience de l'entreprise (sa qualité réalisée, sa capacité à décider — en temps réel — de ce qui est utile à sa finalité : la pérennité financière ; plus la conformité en continu de son travail, en phase avec les attentes-clients, en phase avec ce qu'ils pensent et ce qu'ils disent ; en phase aussi avec les standards, l'excellence, l'état de l'art du secteur en matière de bonnes pratiques) ;
— la satisfaction qu'elle génère auprès de son client final, c'est-à-dire le nombre d'ambassadeurs de la marque, le nombre de promoteurs réels (cf. NPS — page 64 ; cf. aussi capital immatériel de l'entreprise — la force de la marque).
Qualité produite et qualité perçue (on connaît) : voilà qui est clair.
Dans le premier volet, il faut parler de tout l'intérêt que revêt le 5S des Japonais de Toyota.
Toyota (en plus de bien consulter ses clients) travaille de manière rationnelle.
Bon, le 5S, on peut en dire des caisses. (Deux mots : c'est fait pour alléger l'entreprise, pour bien ranger les bureaux, les ateliers, les serveurs informatiques et les cerveaux.) M'est bel et bien avis que l'acronyme Ordre, pour les francophones, a du sens.
Voici le mien :
— Optimiser en écartant l'inutile et le lourd (l'imbécile) ;
— Ranger l'utile par priorité d'utilisation (rendre la masse résiduelle intelligente, minime, simple, à portée de main) ;
— Diagnostiquer les non-conformités ;
— Rendre visible et tangible tout ce qui marche en vrai (affichage des standards et des succès ; ex. du management visuel) ;
— Encourager la discipline et standardiser les bonnes pratiques (félicitations-minute, mise en place de cales).
Minden jòt!
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[ Qualité perçue, l'excellent Jean-Louis Giordano (pdf) ]
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Ici, c'est plutôt de bureau que nous allons parler. De bureaux au pluriel. Comptez dedans le bureau "en dur" et le bureau du système d'exploitation. Alors, pour le premier, je recommande aux plus frileux d'entre nous la méthode des 3 corbeilles, c'est une excellente mise en bouche. Les plus ouverts aux méthodes de rangement (et donc d'efficience personnelle) peuvent d'ores et déjà prévoir 5 rangements distincts (armoires ou tiroirs ou emplacements précis, chemises, tas bien propres, etc.). Je les rappelle à nos bons souvenirs : Affaires urgentes, A faire un jour, Archives (déjà fait, conservé), Acquis consécutifs (commentaires sur ce que telle ou telle activité m'a appris ou apporté), Corbeille. Les vraiment fringuants reconnaissent là la méthode Getting things done (GTD), amplement vantée.
Passons au bureau virtuel. Là, j'innove : commençons par Toread, programme estampillé Pays du soleil levant, gratuit. Un conseil : saisissez-vous de votre navigateur [1], surfez dans les répertoires du Net qui vous inspirent ou qui abordent les mêmes informations que ce qui est stocké dans votre bureau, affichez-y les documents ou pages les plus parlants (une adresse des PagesJaunes.fr, une page de quotidien, une photo sur Flickr.com, votre blog préféré...), puis "gelez" l'image ou le site grâce à Toread, facilement implanté dans votre navigateur, sous la forme d'un favori ou d'un bouton en barre de navigation.
En clair : naviguez sur les sites à ressources. Puis cliquez sur le bouton Toread. Surprise : tout ainsi se saisit [2]. La technologie nippone transforme votre document en élément "cloné", qui s'auto-envoie (si !) dans votre messagerie habituelle. Parlons de ces nouveaux "clones". Qui dit présents dans votre messagerie dit consultables et donc rangeables ! Vos éléments préférés ainsi "e-mailisés", vous mettez à profit les excellents ressources de la messagerie Gmail : 1. capacités de stockage proches de 3 GO (c'est beaucoup), 2. rangement des informations par tags, par mots-clés. Exemples de tags possibles : Sites intéressants, Fournisseur Z, Compte professionnel, Photos d'Egypte. Tout est permis : vous crééz chaque nouveau libellé comme ça vous chante.
Que dire ? Les éléments-clés de votre activité (votre nouveau bureau) se casent thématiquement dans Gmail. Consultation à tout moment des "clones", présents sous forme d'e-mails dynamiques (cliquables à l'intérieur). Et, de surcroît, rangés par libellés. Ajoutez-y le fait que ces données deviennent accessibles depuis n'importe quel ordinateur connecté (compte messagerie Gmail).
Vous avez là un bon outil : la classe.
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[1] Firefox, par pitié !
[2] A l'exception des éléments Flash, remplacés - à l'arrivée - par un lien vers l'animation d'origine.
[ Un bureau virtuel d'exception sur Personnalité numérique (.swf) | un bureau pour... danser, voire se marrer ] Read More
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