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[ < 17e partie | thémas Absara, Coopération, Vrac, Zoodo & Jeux | billet interactif, commentez en cliquant sur le bandeau de son titre | 19e partie > ]
La poooorte !
Mille choses... Vous vous en doutez. Bon, par étapes. (Ok.) Je vous dis plusieurs trucs, qui vont venir comme une grappe [1] : on y va ?
1. Crème de violette, pour commencer. Que dire ? Au ralenti. Dans l'institution avec qui nous travaillons parfois, je sens une pause, comme un ronron. À l'envie d'innover, que nous aimions, nous voyons se substituer des choses... classiques. (Du calme.) À nous de convaincre ? ou de faire autre chose à la place (c'est-à-dire ailleurs) ? À voir. La bonne nouvelle, c'est qu'Absara fait des choses exportables. Transportables. Si c'est en lien avec le territoire, évidemment, c'est mieux. Pour autant, apporter des pratiques innovantes, de la vivacité, du format ouvert et producteur de valeur, ça peut se faire ailleurs.
(La vie est un torrent.)
2. Toulrezo.biz, ensuite. Absara prend une coloration internationale. Le groupe est en lien avec les réseaux économiques de plusieurs grandes villes. Tendance à venir : après l'intra pur et dur (qu'il fallait historiquement charpenter), les synergies inter-territoriales. Toulouse, évidemment, c'est bien. Mais Toulouse en circuit fermé... c'est fermé. La vocation de notre groupe, c'est d'ouvrir. Alors ça a du sens de cultiver les amitiés transfrontalières (mon père appellerait ça l'heterogenesis - c'est la synergie). L'économie, l'homme et l'action, c'est - en 2009 - mondial. Les connexions ? Quelque chose de dynamique et de normal.
Dans le même ordre d'idées, nous vous proposons de rejoindre la communauté Facebook d'Absara. Il existe aussi le groupe Toulrezo. Et, pour les amateurs de microbloguage en temps réel, il y a désormais le Twibe (Twitter, versant mini-réseau) pour Absara et Toulrezo : c'est ici.
Oui.
3. Ce blog, aussi. (Ouais.) Que jespère plus simple et plus intuitif. Les icônes remplacent les menus d'antan (certains me disent aimer). De plus, les liens montrent avec plus de force la relation entre Absara (communauté d'innovation en pratiques d'affaires), Crème de violette (un produit), et Toulrezo (à la fois produit et réseau).
Voilà.
4. Parlons de jeux maintenant. C'est quoi ? Les jeux viennent toujours parler d'intérêts. Et de territoires, fussent-ils virtuels (de jouissance - revoir besoins). Le grand Edward de Bono (voir théma) le dit clairement : à première vue, les intérêts des uns divergent de ceux des autres. Ils ont une nature polémique [2]. Les vues divergent. Mais, la bonne nouvelle, c'est que les vues, ça peut se changer. Ça peut s'associer (elles se ressemblent souvent). Edgar Morin le martelle depuis longtemps : en Occident, les pensées trient et divisent. La pensée dialectique, héritée des Grecs, fâche plus qu'elle assemble. Là où j'ai besoin de forces avec moi, je démobilise. Je vexe. Travailler devient dur. La communauté (force groupale), je l'effrite. Cf. syndrome Apollo.
Sortie : la pensée dialogique, qui combine, ressent, étudie au calme et mobilise les forces, les vues, les gens. Je m'appuie sur les autres. Et je convoque à peu près tout ce qui existe.
Là, je comprends.
Là, j'agis.
Les jeux sont un fait humain. Le plus gros, peut-être. C'est la friction de vues. À découvert, de manière tacite ou encore larvée, ou encore dans le secret de l'inconscient ou des quartiers généraux d'équipes. Les jeux ? Une discipline aussi. Qui étudie, eh bien, les jeux. Mots-clés : coopération, défection, intrigue, stratégie, Robert Axelrod, scénarios, gagnant-gagnant, donnant-donnant, Tragédie des communs, tactique, dynamique de groupe.
Oui.
5. Tout ça pour quoi ? Pour vous parler de la porte. C'est celle d'un établissement scolaire. Je vois ça, ce matin, et ça m'interroge. Vous savez ? Le sas est sécurisé et les gens se tiennent mutuellement la porte (question de politesse, cf. rituel). Si on pose les choses à plat, tout le monde (mettons 25 personnes) passent 30 secondes à tenir la porte à la personne d'après. Regardons les fruits : je perds 30 secondes, c'est-à-dire 0,5 minute multipliée par 22 jours ouvrés, multipliés par 11 mois de l'année. Je dépense à l'année 121 minutes à tenir la porte à quelqu'un de différent de moi. Soit 2 h et 1 minute. Que dire ? C'est grosso modo ce que dépensent annuellement 25 personnes. Le package ? Une cinquantaine d'heures en tout. De sorte que le collectif passe à l'année 50 heures à s'inter-servir, prenant pour cela 30 secondes par jour et par personne. Le gain ? Quand on me tient la porte, je gagne, voyons voir... les 10 secondes du digicode, les 5 secondes de l'ouverture de la porte (qui est lourde), les 3 de celle d'après, avec la manoeuvre de tout mon matos (3 secondes de plus). Bilan : je gagne 21 secondes.
Plusieurs seuils (c'est le cas de le dire) :
| Combien de fois est-ce que je tiens la porte ? combien de fois me la tient-on, à l'année ?
| Quel impact cette porte tenue a-t-elle sur mon moral et donc sur l'entame de ma productivité journalière ? voire sur ma collaboration éventuelle - et plus poussée - avec la communauté de ces teneurs de porte ?
| Combien de fois à l'année, par exemple sous la pluie, le fait qu'on me tienne la porte me délivre-t-il un gain supérieur aux 30 secondes (porte tenue plus longtemps, mise à l'abri rapide, etc.) ?
On le voit : si les rituels et la coopération émergent d'une situation groupale, c'est que - sur le long terme - ce que je perds, eh bien c'est comme avec les assurances : je le récupère amplement. C'est comme avec les mutuelles.
M'est avis que c'est positif. (M'est avis en outre que la question de la productivité d'une équipe se considère toujours à l'aune des jeux, de la communication, du management.)
Allez, je termine. Et puisqu'on évoque ces histoires de coopération, d'entraide - voire quand c'est plus spontané d'empathie -, c'est le moment de reparler de Zoodo. L'ONG familiale anime à présent deux centres de formation : alphabétisation de personnes handicapées à Ouagadougou, artisanat d'art et tourisme équitable à Bobo-Dioulasso. Et il y a, en plus d'un nombre croissant de familles (19 salariés, désormais), un gamin boiteux et un gamin aveugle. Je veux dire qu'ils peuvent espérer (nous allons tout faire pour), en clair ils vont pouvoir s'appuyer sur Zoodo. Oui. Mon père et ma belle-mère, de retour de Ouagadougou, sont passés nous voir mercredi et jeudi. Fatigue. Et troubles physiques (là-bas, il faisait 48°). Mais sérénité. C'est une bénédiction de recueillir, chaque année, les primeurs de leur voyage, là, en direct.
Agrandir le plan
Mes pensées vont à eux.
Une excellente fin de semaine à tous :)
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[1] Notion durandienne. Et une belle, que j'aime (très moderne). Revoir d'ailleurs l'important apport de la psychologie des profondeurs d'expression francophone (Charles Baudoin, Gilbert Durand, Georges Romey) aux sciences cognitives (cf. entre autres cerveau ou encore pensée latérale voire cartographie mentale).
[2] La polémique (importation de ferments de guerre, de division - cf. diabolos), est tellement culturelle que l'immense René Girard voit dans le conflit l'unique et bien triste moyen de bâtir des civilisations. Structurer, c'est se jalouser, c'est s'opposer... et c'est bien bête. Voilà un vieux réflexe. La cité devient le refuge contre la violence, mais elle provient de la violence. Et l'entretient parfois. (Souvent.) Cf. facteur Caïn.
[ Coopération, histoire de la carte grise | ah, rien à voir : salutations, Shirley ]
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La poooorte !
Mille choses... Vous vous en doutez. Bon, par étapes. (Ok.) Je vous dis plusieurs trucs, qui vont venir comme une grappe [1] : on y va ?
1. Crème de violette, pour commencer. Que dire ? Au ralenti. Dans l'institution avec qui nous travaillons parfois, je sens une pause, comme un ronron. À l'envie d'innover, que nous aimions, nous voyons se substituer des choses... classiques. (Du calme.) À nous de convaincre ? ou de faire autre chose à la place (c'est-à-dire ailleurs) ? À voir. La bonne nouvelle, c'est qu'Absara fait des choses exportables. Transportables. Si c'est en lien avec le territoire, évidemment, c'est mieux. Pour autant, apporter des pratiques innovantes, de la vivacité, du format ouvert et producteur de valeur, ça peut se faire ailleurs.
(La vie est un torrent.)
2. Toulrezo.biz, ensuite. Absara prend une coloration internationale. Le groupe est en lien avec les réseaux économiques de plusieurs grandes villes. Tendance à venir : après l'intra pur et dur (qu'il fallait historiquement charpenter), les synergies inter-territoriales. Toulouse, évidemment, c'est bien. Mais Toulouse en circuit fermé... c'est fermé. La vocation de notre groupe, c'est d'ouvrir. Alors ça a du sens de cultiver les amitiés transfrontalières (mon père appellerait ça l'heterogenesis - c'est la synergie). L'économie, l'homme et l'action, c'est - en 2009 - mondial. Les connexions ? Quelque chose de dynamique et de normal.
Dans le même ordre d'idées, nous vous proposons de rejoindre la communauté Facebook d'Absara. Il existe aussi le groupe Toulrezo. Et, pour les amateurs de microbloguage en temps réel, il y a désormais le Twibe (Twitter, versant mini-réseau) pour Absara et Toulrezo : c'est ici.
Oui.
3. Ce blog, aussi. (Ouais.) Que jespère plus simple et plus intuitif. Les icônes remplacent les menus d'antan (certains me disent aimer). De plus, les liens montrent avec plus de force la relation entre Absara (communauté d'innovation en pratiques d'affaires), Crème de violette (un produit), et Toulrezo (à la fois produit et réseau).
Voilà.
4. Parlons de jeux maintenant. C'est quoi ? Les jeux viennent toujours parler d'intérêts. Et de territoires, fussent-ils virtuels (de jouissance - revoir besoins). Le grand Edward de Bono (voir théma) le dit clairement : à première vue, les intérêts des uns divergent de ceux des autres. Ils ont une nature polémique [2]. Les vues divergent. Mais, la bonne nouvelle, c'est que les vues, ça peut se changer. Ça peut s'associer (elles se ressemblent souvent). Edgar Morin le martelle depuis longtemps : en Occident, les pensées trient et divisent. La pensée dialectique, héritée des Grecs, fâche plus qu'elle assemble. Là où j'ai besoin de forces avec moi, je démobilise. Je vexe. Travailler devient dur. La communauté (force groupale), je l'effrite. Cf. syndrome Apollo.
Sortie : la pensée dialogique, qui combine, ressent, étudie au calme et mobilise les forces, les vues, les gens. Je m'appuie sur les autres. Et je convoque à peu près tout ce qui existe.
Là, je comprends.
Là, j'agis.
Les jeux sont un fait humain. Le plus gros, peut-être. C'est la friction de vues. À découvert, de manière tacite ou encore larvée, ou encore dans le secret de l'inconscient ou des quartiers généraux d'équipes. Les jeux ? Une discipline aussi. Qui étudie, eh bien, les jeux. Mots-clés : coopération, défection, intrigue, stratégie, Robert Axelrod, scénarios, gagnant-gagnant, donnant-donnant, Tragédie des communs, tactique, dynamique de groupe.
Oui.
5. Tout ça pour quoi ? Pour vous parler de la porte. C'est celle d'un établissement scolaire. Je vois ça, ce matin, et ça m'interroge. Vous savez ? Le sas est sécurisé et les gens se tiennent mutuellement la porte (question de politesse, cf. rituel). Si on pose les choses à plat, tout le monde (mettons 25 personnes) passent 30 secondes à tenir la porte à la personne d'après. Regardons les fruits : je perds 30 secondes, c'est-à-dire 0,5 minute multipliée par 22 jours ouvrés, multipliés par 11 mois de l'année. Je dépense à l'année 121 minutes à tenir la porte à quelqu'un de différent de moi. Soit 2 h et 1 minute. Que dire ? C'est grosso modo ce que dépensent annuellement 25 personnes. Le package ? Une cinquantaine d'heures en tout. De sorte que le collectif passe à l'année 50 heures à s'inter-servir, prenant pour cela 30 secondes par jour et par personne. Le gain ? Quand on me tient la porte, je gagne, voyons voir... les 10 secondes du digicode, les 5 secondes de l'ouverture de la porte (qui est lourde), les 3 de celle d'après, avec la manoeuvre de tout mon matos (3 secondes de plus). Bilan : je gagne 21 secondes.
Plusieurs seuils (c'est le cas de le dire) :
| Combien de fois est-ce que je tiens la porte ? combien de fois me la tient-on, à l'année ?
| Quel impact cette porte tenue a-t-elle sur mon moral et donc sur l'entame de ma productivité journalière ? voire sur ma collaboration éventuelle - et plus poussée - avec la communauté de ces teneurs de porte ?
| Combien de fois à l'année, par exemple sous la pluie, le fait qu'on me tienne la porte me délivre-t-il un gain supérieur aux 30 secondes (porte tenue plus longtemps, mise à l'abri rapide, etc.) ?
On le voit : si les rituels et la coopération émergent d'une situation groupale, c'est que - sur le long terme - ce que je perds, eh bien c'est comme avec les assurances : je le récupère amplement. C'est comme avec les mutuelles.
M'est avis que c'est positif. (M'est avis en outre que la question de la productivité d'une équipe se considère toujours à l'aune des jeux, de la communication, du management.)
Allez, je termine. Et puisqu'on évoque ces histoires de coopération, d'entraide - voire quand c'est plus spontané d'empathie -, c'est le moment de reparler de Zoodo. L'ONG familiale anime à présent deux centres de formation : alphabétisation de personnes handicapées à Ouagadougou, artisanat d'art et tourisme équitable à Bobo-Dioulasso. Et il y a, en plus d'un nombre croissant de familles (19 salariés, désormais), un gamin boiteux et un gamin aveugle. Je veux dire qu'ils peuvent espérer (nous allons tout faire pour), en clair ils vont pouvoir s'appuyer sur Zoodo. Oui. Mon père et ma belle-mère, de retour de Ouagadougou, sont passés nous voir mercredi et jeudi. Fatigue. Et troubles physiques (là-bas, il faisait 48°). Mais sérénité. C'est une bénédiction de recueillir, chaque année, les primeurs de leur voyage, là, en direct.
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Mes pensées vont à eux.
Une excellente fin de semaine à tous :)
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[1] Notion durandienne. Et une belle, que j'aime (très moderne). Revoir d'ailleurs l'important apport de la psychologie des profondeurs d'expression francophone (Charles Baudoin, Gilbert Durand, Georges Romey) aux sciences cognitives (cf. entre autres cerveau ou encore pensée latérale voire cartographie mentale).
[2] La polémique (importation de ferments de guerre, de division - cf. diabolos), est tellement culturelle que l'immense René Girard voit dans le conflit l'unique et bien triste moyen de bâtir des civilisations. Structurer, c'est se jalouser, c'est s'opposer... et c'est bien bête. Voilà un vieux réflexe. La cité devient le refuge contre la violence, mais elle provient de la violence. Et l'entretient parfois. (Souvent.) Cf. facteur Caïn.
[ Coopération, histoire de la carte grise | ah, rien à voir : salutations, Shirley ]
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[ < 5e partie ] Caliente [ 7e partie > ]
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1,35 (!) : c'est, par jour ouvré, le nombre moyen d'événements économiques locaux, pour le semestre juin-septembre 2007 (source - Toulrezo.biz). Mode de calcul : nombre de manifestations sur nombre de dates (créneaux) indiquées dans l'agenda.
Vous pouvez dès aujourd'hui retrouver ce baromètre de l'événementiel éco sur le portail Absara.eu, onglet "Agenda Toulrezo.biz & Twitter Absara" : lien direct.
Amorce de grille :
| de 0,25 à 0,5 événement / jour ouvré => activité tranquille, les réseaux font le plein de participants, qui trouvent chaussure à leur pied, gagnant-gagnant quasi assuré ;
| entre 0,5 et 1 => activité soutenue, les participants priorisent les événements (et trient), les réseaux les plus petits battent le rappel, recrutent de manière plus poussée (plus agressive ?), les nouveaux arrivants tirent la langue et peinent à atteindre une taille critique, les gros tirent leur épingle du jeu ou voient (comme c'est le cas depuis plusieurs mois) leurs résas chuter... de moitié, c'est le moment de se recentrer sur l'adéquation concrète aux attentes actuelles des participants (peut-être revoir fond, forme, moyens de communication, investissements, innovation) ;
| au delà de 1 => activité intense (doublons très probables), les réseaux doivent se concerter pour s'entendre sur les créneaux, voire faire des manifestations communes, ou plus pointues (plus pragmatiques ?), pour le bien de tous.
Qui veut commenter ?
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[ < 4e partie ] Vidéo, modes d'emploi [ 6e partie > ]
Comment et pourquoi utiliser :
| Twitter ?
| Toulrezo.biz ?
C'est ici :
Lien correspondant.
[ Sur Twitter, comment façonner son information | autre sujet - Au revoir Œdipe ] Read More
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Fidélisation, 7 règles
Twitter, je suis fan. Je pense que ce mode de communication immédiate, sur le mobile de vos collègues, est une perle. C'est direct et c'est gratuit. Nous sommes maintenant nombreux à lui prédire un succès massif. Il y a, pour autant, une condition : l'information, le fond. Eh oui, le fait de twitter (to tweet, gazouiller) a grand sens sitôt que :
1. l'information est vive et fraiche, c'est sûr,
2. l'information est profitable et chouette. Comprenez - au choix - pertinente, amusante, en quantité contrôlée. Bien calibrée !
Cet outil est puissant. Je dis simplement : le flux doit être de sources et d'intensité dosées. Et puis, aux abonnés, je recommande de choisir un nombre opportun d'interlocuteurs : 10 ou 15, c'est la bonne masse critique pour sereinement suivre le fil de chacun.
En clair, venez twitter : Absara fournit une information ciselée. Qui plus est, elle repose sur une racine : connaître les dates essentielles (je dis bien essentielles) du Toulouse économique, c'est-à-dire de vos prospects, clients, fournisseurs, prescripteurs, appuis. C'est impactant et c'est trié : c'est ici.
Just enjoy :-)
[ Les 7 règles d'un bon tweet ? Subjectif, ciblé, court, incisif, opportun (par exemple conforme à une attente, à une actualité), dans la langue des abonnés, doté d'un lien pour prolonger ou documenter | tenez, une trame utile pour bien communiquer ] Read More
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[ < 3e partie ] Toulrezo.biz sort de sa version bêta - 4e partie [ 5e partie > ]
Deux. C'est le nombre de grandes attentes qu'ont les professionnels habitués de réseaux économiques que je connais. C'est un fait : les relations publiques (je boude ce terme de réseautage), bref les RP sont vitales. En 2007, choisir un associé, un fournisseur ou trouver un client passe beaucoup, beaucoup par les réseaux.
Regardons. Première attente, pour les professionnels extravertis : disposer d'un agenda sur le Net, facile, unique, qui condense toutes les dates des activités d'un maximum de réseaux. Comme une place centrale, exhaustive, neutre et rapide à consulter. Cela manquait, c'est pour cela que Toulrezo.biz existe.
Deuxième attente ? Connaître les dates en temps et en heure (suffisamment en avance) et que ces dates soient saillantes, je veux dire faciles à remarquer... et à retenir. En cause : la surabondance d'e-mails (en France, le classement par tags ou par catégories - cf. Gmail - semble encore pionnier). Il faut donc faire passer les dates par un autre canal. Le plus transportable et le plus individuel (donc le plus touchant), c'est le téléphone mobile. Le canal exact ? Le SMS : simple et stockable. De plus, le SMS peut s'enrichir de liens, par exemple pour réserver une date. L'on clique et la résa se déploie tout de suite, c'est pratique. C'est pour cela - je continue - que Toulrezo.biz s'appuie sur l'excellent Twitter.
Pour tout comprendre, cliquez sur l'écran ci-dessous :
C'est le premier outil du genre : spread the news !
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[ < 2e partie ] Toulrezo.biz fait peau neuve [ 4e > ]
Absara, le réseau, fait des choses auxquels il croit. Son idée : pulser les rencontres affaires par des actions intenses, nouvelles, complètement intégrables dans l'air du temps. Faire très clairement un BtoB plus saisissant, plus innovant : qui marche mieux que les solutions du marché.
Voici nos "enfants" :
| Crème de violette, speed consulting qui donne une plus-value immédiate, intellectuelle et personnelle ;
| Absara café, premières rencontres de type OpenCoffee Club en région ;
| Toulrezo.biz, agenda communautaire au service de tous les réseaux et de tous les internautes intéressés par la vie des communautés organisatrices de rencontres d'affaires.
Tout est là.
Fierté ? Oui, bien sûr. Evidemment, le champ reste immense (et donc jouissif).
Mais parlons d'aujourd'hui. Nous avons le plaisir de vous proposer un Toulrezo.biz qui a fait peau neuve. Apport majeur : vous pouvez recevoir le planning événementiel éco sur votre mobile, par SMS.
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[ < Absara, les vidéos - 63e partie ] Ultimes informations - 64e partie [ Absara café 2.0, découvrez quelques experts en vidéo - 56e partie > ]
Avant le 9 mai
Chers vous tous,
Je vous livre ici les choses à mettre à profit - de votre côté - avant la soirée du 9 mai à 19 h 30, 6e édition de Crème de violette et première édition à s'ouvrir aussi aux futurs entrepreneurs :
| Absara et Crème de violette, ce que c'est précisément - ici
| Pourquoi venir à la soirée - sept points d'or
| Comment venir à la soirée - recevez gratuitement votre invitation électronique ici puis faites-la suivre à vos contacts
| Absara award ? C'est le résultat de votre sélection par vote, lors de la soirée, du meilleur expert Crème de violette pour l'édition 6.0, expert récompensé par l'Absara award, diplôme qui lui est remis à l'édition 7.0 (avec discours et relai-presse circonstanciés)
| Qui sont les 18 experts présents à Crème de violette 6.0 ?
:: Pôle financement (2) - Arnaud de Latude (financement des PME-PMI), 1 expert ADIE (microcrédit)
:: Pôle stratégie et développement commercial (3) - Jean-Marc Dizel (stratégie), Ghislain de Drouas (développement des ventes et management commercial), 1 expert KPMG
:: Vos droits (1) - Marie-Claire Baron (juriste)
:: Pôle gestion, finance & patrimoine (2) - Serge Alzas, 1 expert KPMG
:: Pôle Internet & multimédia (3) - Fabien Fromage (stratégie multimédia), Bruno Zilber (marketing des moteurs de recherche), Sandrine Bertrand (référencement naturel)
:: Organisation de l'entreprise & performance humaine (1) - Robert Licciardi
:: Pôle international (3) - Christopher Galley (zone Royaume-Uni), 2 spécialistes des relations franco-américaines
[ Absara-blogophilie - au revoir Couteau | le lien vers Absara.eu est rétabli : tout fonctionne ]
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[ << Agenda participatif des réseaux, l'ébauche d'un événementiel toulousain gagnant-gagnant - 1e partie ] ToulousEco.xwiki.com devient Toulrezo.biz - 2e partie [ Bref historique d'Absara - La nouveauté de Toulrezo.biz - 3e partie > ]
L'agenda collaboratif des réseaux toulousains change de nom
ToulousEco.xwiki.com, l'agenda participatif des réseaux économiques de Toulouse, gagne un galon et troque son nom technique (renseignant sur un choix de langage collaboratif, à savoir le wiki - technologie qui sous-tend la fameuse encyclopédie Wikipedia) contre une appellation simple et directe. Il faut désormais taper www.toulrezo.biz (beaucoup plus grand public, « Toul » indiquant indifféremment « Toulouse » ou « Tous l-es réseaux ») pour accéder à l'actualité événementielle des organisations économiques du grand Toulouse. En seulement six semaines d'existence, l'agenda compte à présent parmi ses abonnés et/ou contributeurs directs l'incontournable Mêlée, la dynamique Adie, l'imposant Club Business 31, mais aussi Absara, English Ltd, Goûts et Terroirs, Blog sur Garonne ou encore Club PME, soit 13 % d'un total de 60 réseaux ou institutions communicantes recensés en 2007 (source, Toulrezo.biz). Tous partagent ce qui fait leur présence et leur impact dans le tissu local, à savoir leur planning d'événements. Pourquoi un tel besoin de transparence ? de mise en commun ? de synergie avec les autres acteurs de la région ?
Retournons à la racine. Et prolongeons. Parti du besoin des organisateurs d'identifier clairement les dates libres pour de futurs événements, l'initiative fait à présent le tour des entreprises, en recherche d'un lieu central qui catalyse l'ensemble des dates et fournisse ainsi l'information classée, indispensable au choix de leurs prochaines venues. Il faut dire que la quatrième ville de France est riche (saturée, diront les mauvaises langues) en informations et que les rencontres - souvent excellentes - entre professionnels abondent. Comptons pèle-mêle les rendez-vous thématiques (centrés sur une question ou sur un métier), les divers rapprochements d'affaires ou les soirées portes-ouvertes, qui s'ouvrent aux nouveaux venus. Les occasions de rencontres entre professionnels sont multiples (presque un événement par jour ouvré).
Principe de Toulrezo.biz ? Les professionnels (organisateurs ou entreprises diverses) s'inscrivent gratuitement pour obtenir un identifiant personnel de connexion. Là, le nouvel inscrit accède à toutes les potentialités du site : ajouter un événement, compléter l'annuaire, commenter une soirée ou encore inclure des photos. Dans la droite lignée du Web 2.0, tout y est accessible à tous.
Dernières possibilités en date : inscrire un e-mail où recevoir les mises à jour du site. A chaque fois que quelqu'un ajoute une date, ou tout autre élément, l'intéressé reçoit l'avis directement dans sa boîte aux lettres. Autre possibilité, pour ceux qui ont un site : afficher la bannière de l'agenda. Ainsi les visiteurs peuvent-ils consulter les dernières dates ajoutées, à commencer par celles du responsable du site.
L'agenda est-il modéré ? Oui, c'est Lionel, animateur à Absara, qui s'en charge. Adressez-lui vos dates, vos remarques et vos questions en ligne. Tout est expliqué sur Toulrezo.biz.
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Webmasters, récupérez la bannière sur l'excellent site des Influenceurs. Read More
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[ << Crème de violette 6.0 - 55e partie ] Absara café 1.0 - 56e partie [ Crème de violette 6.0 a lieu le mercredi 9 mai 2007 à L'Ubu (19 h 30) - 57e partie >> ]
Un vent de liberté
Paris l'a enfin fait : un espace et un moment pour les entreprises, de manière détendue, en ville. Une date et un lieu récurrents, de bonnes habitudes, un libre mélange de tous les professionnels extravertis. Le thème ? Vous-même. C'est vous qui venez à la rencontre des autres. Le prix ? C'est gratuit.
Absara, instigateur en région de Crème de violette, le speed consulting touchant près de trente champs d'expertise, installe ses quartiers tous les premiers jeudis du mois de 10 à 12 h. C'est spontané. Premier rendez-vous le jeudi 5 avril 2007 au Caffé Vélane. Nom de code : Absara café. C'est libre - Venez ou patientez encore. Si vous venez, c'est avec... le sourire.
Chaleureusement,
Lionel & toute l'équipe d'Absara
[ OpenCoffee Club à Paris ] Read More
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Toulouse - Ceux qui font l'événementiel économique ont maintenant leur agenda collaboratif - 1e partie [ ToulousEco devient Toulrezo.biz - 2e partie >> ]
Toulouse est une enceinte vivante, où les entreprises aiment se rencontrer. Business oriented ? Bien sûr. Je crois aussi que les gens de chez nous sont extravertis, curieux, gourmands de plein de choses. (C'est bien.) Mais là, pour ce simple mardi, quand je regarde l'agenda des associations qui regroupent des professionnels, je dis waouh. Depuis 9 h, et jusqu'aux alentours de 22 h, les rencontres locales atteignent un pic : comptez, mesdames et messieurs, jusqu'à 6 manifestations [*] différentes. En moins de 13 heures...
La bonne nouvelle ? C'est signe d'extrême vigueur et de multiplicité des thèmes. Très bien. L'autre bonne nouvelle, je vous l'annonce ici, c'est qu'il y a maintenant l'agenda interactif, partagé, public, de la métropole. Il est gratuit, il est ici. L'on peut, sur simple inscription, prendre la main, publier des dates, revenir dessus, corriger, valider en ligne. C'est instantané. Chaque association (chaque organisateur) peut annoncer à l'avance les créneaux qu'il ou elle vise et retient. Ainsi le visiteur prévoit-il ses résas... à l'avance. Autre gain : en amont, l'organisateur place son événement à un moment visiblement creux, donc libre. Le trafic lui est favorable, la fréquentation de l'événement s'accroit.
Rationalisation, partage et prévision : tout le monde y gagne.
Excellente journée - Bonnes rencontres à chacun d'entre vous,
Lionel
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[*] Source, ToulousEco.xwiki.
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[ Huit vies de l'intervenant | Faire la queue à plusieurs - 10e partie ] Syndrôme du cordonnier - 11e partie [ Intelligence bête - 12e partie >> ]
Chausse-pied froid, épaules chaudes
L'on me pose souvent la question : pourquoi donc les cordonniers (les consultants) se chaussent-ils (font-ils preuve de qualités à leur égard) aussi mal (aussi décalées) ?
Mmh. C'est normal. Si ! Prenons un expert comptable, qui peut pratiquer sa mécanique de haute précision sur des flux, sur de l'argent. Son capital se traduit en chiffres, donc en données saisissables. Et en données objectives (un chiffre est un chiffre). Il peut agir dessus exactement comme sur les données de ses clients. Résultat : lui, il se chausse bien.
Prenez un consultant en informatique : pareil. Du matériel est du matériel. Mais s'il doit dessiner un système avancé, là les choses bloquent. Pourquoi ? Parce qu'il doit faire preuve d'esprit critique. Il doit analyser. Et analyser quoi ? Une performance qui le touche directement. Expliquez-moi comment quelqu'un peut rester intellectuellement froid dès qu'il s'agit de critiquer ce qui va devenir sa performance, sa machine à jouir de la vie. C'est impossible. Tout part en vapeur, comme pour de l'eau touchant du feu.
Et alors avec un consultant en ressources humaines, là nous frôlons le délire : appliquer objectivement des outils qui demandent technicité et finesse à la fois, avec des enjeux qui le concernent et - par avance - lui "mettent la pression". Pff, c'est impossible. Ou alors c'est très, très délicat. Soit son travail devient froid et tombe comme un couperet (ex. : un grand ponte, pourtant empathique, traite son personnel mécaniquement - sa technicité le perd). Soit il devient bouillant comme la lave et le côté irrascible et dominateur coiffe à cent pourcents son raisonnement : ses collaborateurs le honnissent.
Par ailleurs, a-t-on déjà vu un médecin porter un diagnostic fiable sur son propre cas ? ou pire, sur celui de son enfant ? Jamais, ils vont tous voir un confrère.
Décortiquons l'affaire. Il y a deux pistes. La première, c'est le grand Paul Watzlawick qui nous l'offre. Son cas du baron de Münchhausen (voir ici) est un classique. Comment peut-on se tirer d'un étang avec son propre bras, alors que l'on est déjà dans l'eau ? Réponse : en se saisissant de sa tignasse et en s'extrayant de l'étouffant liquide, avec au passage son cheval d'ailleurs. Comme dit, c'est impossible. Le deuxième élément c'est le tout aussi grand Gregory Bateson qui le fournit : il y a du double bind dans l'air, de la double contrainte. Regardons : première contrainte, je dois critiquer mon travail. Deuxième contrainte : je dois faire mon travail, qui me fournit de la jouissance et de l'emprise sur le monde. Résultat : je dois critiquer ce qui me fournit du plaisir, deux vecteurs opposés tirent sur une même corde.
Regardons-y de près. Personne d'humain ne peut véritablement entrer dans sa machine à plaisir. Pourquoi ? Parce que c'est sacré, parce que les contenus sont souvent inconscients donc magiques, hors de la conscience. (Ils nous dominent, les expliciter revient à les gripper.) Il faut alors faire appel à un autre consultant. Et peut-être l'aider, lui. L'entraide peut avoir lieu de manière croisée. Ajoutez à cela l'estime réciproque et vous avez là l'amorce d'un réseau.
Résultat : pour vous sortir de la mare, prévoyez des copains. Que vous sortez eux aussi de la mélasse. De plus, l'on se chausse toujours mieux à plusieurs. Comment ? En faisant tourner un chausse-pied unique, une mesure-étalon (une grille de lecture objective). Et en s'appuyant sur les épaules d'un autre (solidarité, retours fins et impliqués).
Ainsi donc le consultant chaussa-t-il ses bottes de sept lieux. Il se maria et eut beaucoup... d'argent.
[ Réseaux, la théma | égoïsme bien entendu, selon Robert Axelrod | d'autres syndrômes - Apollo et Mozart ] Read More
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[ << 3e partie | wiki-ville | Dave Pollard et son portail | valorisation des connaissances | de l'utilité des réseaux - 9e partie ] Wiki...bsara - suite
<< En sciences humaines [ndlr - surnommées sciences molles], un réseau social [...] désigne un ensemble de parties-prenantes générant un tissu (complexus en latin, cf. Edgar Morin) de relations continues, plus ou moins denses, entre elles-mêmes (système fermé) et/ou en interaction avec l'extérieur (système poreux ou système ouvert). Ce type de réseau consomme, génère, partage, protège des ressources, que ce soit de l'argent, de l'information, du temps, des matières premières, de l'énergie, des gratifications psychologiques (stimulations, signes de reconnaissance ou strokes, cf. René Spitz et Eric Berne) nécessaires à la mobilisation (motivation) continue des parties-prenantes. Certains psychosociologues voient dans la cohésion des réseaux (l'homéostasie) un investissement naturel, énergétique, organique, des lois de la Thermodynamique (cf. entropie et néguentropie).
[...] En relations publiques, en management du capital social et en management des affaires, l'animation d'un réseau social peut se faire électroniquement ou de visu. Notamment lors de soirées dédiées, cf. soirées meet-up et soirées meet-down. >>
Vous aussi, contribuez sur Wikipedia.
[ Où l'on reprend cette vieille histoire de knowledge management, valorisation du savoir par le recueil, le partage, la croissance exponentielle et l'optimisation (renforcement en dédoublonnant, puis classement thématique) de la connaissance | ah, la synergie | oh, l'intelligence collective | parlons un instant du management de la motivation - c'est le profilage individuel et la cartographie comportementale des équipes qui vont amener le manager (Forcément de terrain, sinon à quoi sert-il ?) à stimuler au bon moment (c'est-à-dire souvent) les individus avec lesquels il collabore | le manager est un détecteur et un stimulateur | le 8 octobre, France culture, dixit Frédéric Martel, reçoit sur ses ondes le président de la Wikipedia francophone ]
Absara TV [ Joël de Rosnay, celui qui - depuis longtemps - a tout saisi des réseaux, cf. sa magnifique conférence ci-dessous | en plus des jeux et des signes de reconnaissance mutuels, psychosocio-affectifs donc structurants, l'information (cf. cognition) est le carburant de ce qui vit - vidéo du biologiste Jean Weissenbach | sublime - l'entropie en communication, par le physicien Roger Balian ]

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[ << Crème de violette 4.0, la FAQ - 36e partie ] Ceci n'est pas une formule de réseautage express - 37e partie [ Crème de violette, ils en ont parlé - 38e partie >> ]
Ceci n'est pas une formule de réseautage express
... c'est beaucoup mieux. Vous obtenez du conseil avec des experts d'entreprise. Et vous rencontrez les autres entreprises qui sont aussi là pour ça. Donc, c'est comme une formule de réseautage express. En beaucoup mieux. Read More
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Comment faire du bon travail ? Réponse séculaire : en s'appuyant sur d'excellents partenaires. Bravo (et chaleureusement merci) à l'agence multimédia toulousaine Pi communication, qui nous rejoint. Leur travail confine à l'orfèvrerie, leurs talents d'écoute sont d'ores et déjà proverbiaux. Que dire ? La crème de la crème, c'est eux : pour nous, c'est un privilège.
Nous attaquons la caractérisation du chantier demain matin. Il me tarde !
[ Voilà - J'ai mis à jour ]
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[ << De l'utilité des réseaux, minie-saga de l'été ] Chérie, on s'fait une soirée meet-up ou une soirée meet-down ? - 8e partie [ Collaborer - 9e partie >> ]
Champagne. La Net-économie fait son retour, cette fois-ci pour les humains. Et par les humains, devenus vrais acteurs. C'est ce que les initiés nomment le nouveau paradigme ou encore le 2.0. Les réseaux sociaux sont en plein dedans. De sorte que le fameux débat du clic and mortar nous refait le coup du boomerang. Exit, cette fois-ci, les produits culturels et la vente par correspondance. En 2006, la jonction réel-virtuel s'invite dans ce qui fait le ressort social d'aujourd'hui : les communautés.
Le virtuel sans réel est juste un esprit qui flotte [1]. L'écran comme panacée de la relation, même professionnelle, c'est fini. Vrai de vrai : les clubs et groupes d'influence l'ont bien compris. Témoin, le formidable essor des meet-up (aller à la rencontre des gens, meetings, vis-à-vis en chair et en os, soirées thématiques), qui prouve que le Net - plus que jamais - se cherche un corps. Le virtuel a troqué sa casquette d'opérateur froid contre celle, plus avenante, de maître de cérémonies... réelles. Le webmaster se fait bâteleur et entremetteur [2]. Un plain-pied dans la-vraie-vie-point-com ? C'est effectivement le cheval de bataille des opérateurs sociaux, qui visent l'interpersonnel absolu (comprenez durable), entre : 1. simples visiteurs de sites, 2. blogueurs, 3. utilisateurs de réseaux sociaux, 4. acteurs plus ou moins emblématiques du secteur concerné (institutionnels, PME, etc.). Eh oui, ainsi est fait l'humain : une rencontre qui compte, c'est un face-à-face avec des corps. (Et du vin, si possible.)
Exemples de meet-up ? Les soirées [3] Viaduc, initiées par les hubs (moyeux), ces relais communautaires locaux. Ou encore les soirées hi-tech [4] de la très dynamique Fanny. Quoi d'autre ? Les meet-up sont une claque au syndrôme Dean. C'est Le Figaro qui en parle. Devisons un instant de politique américaine : l'on se souvient que le candidat malheureux de 2004, Howard Dean, avait massivement investi la Toile. Il était certainement de tous les hommes politiques du monde celui qui a le plus exploité Internet. Le verdict fut... sans appel [5]. Pourquoi ? Trop de virtuel [6]. Pour la politique ou l'économie, les opérateurs se doivent - c'est obligatoire - de combler ce persistant fossé entre le virtuel et le réel. La suite de l'analyse indique que Dean a laissé les internautes dans leurs bulles, entre eux, sans descendre dans l'arène politique. Dommage.
L'idée qui prévaut aujourd'hui, et partout : transformer les internautes en relais du monde réel, capables de s'engager dans la rue ou sur leurs lieux de travail. Les soirées seraient donc le pendant charnel indispensable.
Où l'on revit, comme à l'Age d'or des start-up,
une empoignade féconde entre dimension du clic
et tenants d'un mortar, figuré par les soirées 'en dur'
Certains me diront : Le virtuel et les soirées, c'est bien ce que fait Absara ? Oui et non : chez nous, c'est l'inverse. Les soirées amorcent un contact, que le virtuel vient ensuite relayer. L'entame vient des soirées : Bonjour, je suis Untel. Enchanté de faire votre connaissance. Quel domaine vous occupe, précisément ? Le virtuel prend ensuite une place de meet-down. Sorte de prolongement. Ou de relai arrière.
Voilà.
Clic !
Ainsi, pour rester branché(e), pourrez-vous dire à vos prochains vis-à-vis : Et vous, cher ami, êtes-vous plutôt meet-up, plutôt meet-down ?
Entretenant ainsi votre propre mythe. (Chéri, j'ai rencontré un chic mythe.)
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[1] Pour s'en persuader, revoir le fascinant Ghost in the shell (1995) du Japonais Mamoru Oshii.
[2] Connecteur, dirait le talentueux Guillaume.
[3] Le hub toulousain 'Ville rose' compte à ce jour quelque 1 300 membres. Autres hubs, la liste.
[4] Réservées aux geeks, professionnels ou amateurs transis de technologie et de nouveautés.
[5] L'on sait par ailleurs qu'un président qui entame une guerre s'impose quasiment toujours pour un autre mandat, représentant - pour le peuple angoissé - le seul à même de défaire ce qu'il a engagé, avec la même résolution, le même poigne de gagnant (passer le relai = risquer de perdre la guerre).
[6] En outre, Dean avait tiré le virtuel et a péri par celui-ci, qui - tel un enfant ingrat - le montrait sous un jour... étrange.
[ Image (c) Thierry Vatelin & Absara | Un terme vous échappe ? Double-cliquez dessus, la définition s'affiche | Clic and mortar -> clic and meeting -> meeting and clic, c'est le 'glouglou-clic' ] Read More
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[ << Communiqué de presse et invitations cliquables - 25e partie ] Esarc-Cefire mise sur le bon cheval - 26e partie [ Déontologie des experts - 27e partie >> ]
D'un cheval à l'autre. C'est le trajet provisoire que choisit d'effectuer l'école Esarc-Cefire, passant ainsi d'un équidé d'exception, le Pegase de son emblême, à un tout autre destrier : le format de soirées Crème de violette (CdV) - cf. le 16 mai prochain. L'école de management bac + 5, établie à Toulouse, Aix et Montpellier, choisit en effet d'associer son image, le temps d'une soirée CdV, à celle d'Absara, structure organisatrice des soirées de rencontres express entre la fine fleur du conseil et les entreprises de la Ville rose. Miser sur le bon cheval ? C'est certes une motivation pour l'école, qui coache étudiants et professionnels tout au long de leur carrière. Une autre ambition consiste à afficher sa capacité de mobilisation pour un événement moteur, en prise avec l'économie, ce tissu garantissant le pragmatisme et l'excellence des angles d'apprentissage.
Bienvenue à Pegase et à son école. Vous pourrez, durant la soirée, caresser ce bel emblême de la mythologie et caresser, en parallèle, les projets captivants issus des cellules grises des participants. Comme indiqué dans les invitations : forte présence Esarc-Cefire attendue. J'en hénnis d'impatience...
Fig. 1 - Page CdV
[ Ce que j'aime à l'Esarc-Cefire ? 1. La gamme des filières, complète : elle recouvre tant les activités de créativité que celles liées à la gestion - c'est rarissime, 2. la force de son réseau d'anciens - véritable nerf de la guerre ]
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[ << Yann Fernandez co-anime CdV 3.0 - 21e partie ] Ce que vous devez savoir, de vous à nous - 22e partie [ Venez avec votre clé USB - 23e partie >> ]
Crème de violette, c'est un outil pour :
1. les entreprises, éventuellement timides et/ou pressées,
2. les experts, en quête de sensations nouvelles,
3. les lieux de réception, en recherche de nouveaux formats d'animation,
4. Absara, qui qualifie de très bons contacts au cours de la soirée.
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[ << Minimum syndical - 6e partie ] De l'utilité des réseaux - 7e partie [ Chérie, on s'fait une soirée meet-up ou meet-down ? - 8e partie >> ]
Contenu de l'alliance
Conclure une alliance, c'est aussi accepter de rentrer dans une logique d'échanges économiques et également matrimoniaux.
Ethnologue japonais Junichi Ushiyama (filmographie) - Emission Les Yanomami, France 5
Preuve qu'en anthropologie, l'économie, la paix et les amours forment un triptyque. Celui de la concorde durable, de l'échange librement consenti, du gagnant-gagnant. Bref de l'écologie humaine à long terme, nécessairement [*] synergétique.
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[*] Nouveau - pour obtenir le sens d'un mot, dans ce blog (ex. synergétique), double-cliquez sur ce mot. Merci Webster !
[ Les territoires | René Girard et la violence civilisatrice | Le don, simple ciment social ? | le symbole cristallise les initiatives collectives humaines ] Read More
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[ << 5e partie ] De l'utilité des réseaux - 6e partie [ Contenu de l'alliance - 7e partie >> ]
C'pas vrai !
Ah oui, c'est important : contacts 'moisis' s'abstenir. Donneurs de leçon ? No way. Impolis ? Ça flirte avec la porte au nez. Cette idée est essentielle : quand vous approchez quelqu'un, faites attention. Il peut - de son côté - avoir un énorme réseau, si vous vous loupez [1] il vous brûle les opportunités à venir, même s'il est gentil. C'est humain.
Alors bon, quand vous me contactez, soyez au minimum cordial [2]. Et puis, quand je vous dis que je n'ai pas le temps, c'est que je n'ai VRAIMENT pas le temps : je suis sérieux.
Râ-la-lala-la !
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[1] Perte de temps, manque de chaleur ou d'humour, relationnel déplorable, arrogance, etc.
[2] Un Toulousain fâché est un Toulousain... fâché :-)
[ Quelques bonnes règles d'hygiène ici ]
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[ << Couverture presse - 17e partie ] Crème de violette 3.0, ça y est ! [ 7 raisons de participer - 19e partie >> ]
Speed consulting
Tout Toulouse (ou presque) l'attendait. Oui. Souvenez-vous : en novembre 2005, le speed consulting (conseil interprofessionnel express) débarquait en région. Le lieu d'atterrissage, Toulouse bien sûr. Conditions de réussite : ouverture à tous les métiers, mise à profit d'un cadre feutré. D'un cadre gourmand. Deuxième étape, janvier 2006. Essai transformé, avec une nouvelle édition et des participants encore plus enthousiastes et motivés. Résultat : contrats, partenariats et rapprochements à foison. Le fond ? Qualité, sincérité, disponibilité à l'autre.
Naturellement, il fallait une troisième édition.
La voici : tout est sur les rails. Crème de violette 3e édition (CdV 3.0), ainsi que les experts et entreprises extravertis de la région, vous donnent rendez-vous à l'Autre Salon de thé (le Last), 4, rue d'Austerlitz [*], le mardi 16 mai 2006 à 19 h 30. Nous vous faisons parvenir les cartons d'invitation nominatifs. Quoi d'autre ? Pour 'faire monter la mayonnaise' entre professionnels désireux d'affaires et de conseils, il y a... une surprise. (Chut.) Originale et riche soirée en perspective. Le code vestimentaire ? Professionnel. Soirée non fumeurs. Chaleur, curiosité, pragmatisme et bonne humeur seront de mise. Particiption aux frais : 11 € par personne. Boissons et tapas libres, réglables sur place au fur et à mesure.
Vous pouvez poster vos commentaires ici.
A votre écoute, chers amis - Au 16 mai,
Lionel,
organisation & animation | CdV - vidéo | présence TV | images | presse, 1 et 2
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[*] Pourquoi changer de lieu ? 1. Parce que les soirées Crème de violette intègrent une part renouvelée... de mystère. C'est l'idée. Et puis, 2., parce que Toulouse connaît une jolie grappe d'établissements fameux, de toutes les tailles : tout mérite attention. Ensuite, 3., parce que les garçons de La Part des anges ont passé le cap du simple concept qui décolle. Désormais, cet excellent bar à vins et à tartines affiche de plus en plus souvent complet. Félicitations ! Un conseil : continuez à vous y régaler, la qualité, c'est précieux ;-)
[ Quatre ans après - Pour Absara, qu'est-ce qu'un bon réseau ? | Absara, fabrique à relations, fabrique à idées | CdV 1.0 et 2.0, experts présents - ex. : publicité, assurances, management de projet, systèmes d'information, flotte d'entreprise, direction artistique, organisation, marketing | CdV 1.0 et 2.0, entreprises - ex. : édition, informatique, ressources humaines, sécurité, design, gestion, formation, industrie automobile, télécommunications | et caetera ] Read More
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[ << 4e partie - Qu'est-ce qu'un bon réseau ? ] De l'utilité des réseaux - 5e partie [ savoir-vivre - 6e partie >> ]
Toi et moi sommes pareils
Tiens, Passado m'indique par e-mail que son service devient gratuit. En termes de réseau, je reste persuadé que plus l'ancienneté [*] de la relation est mise en avant (ici, l'école), plus le lien interpersonnel paraît légitime. Donc exploitable. Un peu comme un retour inconscient aux sources, à la famille. Tout ça. Un peu plus et on aurait l'impression de nager (tout nu) dans la confiance. Dans l'innocence...
A (re)tester, je dis.
[*] Nous sommes de la même tribu voire du même sang. Assertion reprise et exploitée en PNL, dans la synchronisation (mouais, un peu primaire et très mécanique en France, depuis que les dirigeants et les vendeurs appliquent la PNL comme une recette de cuisine - personnellement, je préfère l'adaptation à l'autre, façon Taibi Kahler). Je reprends : nous sommes pareils donc nous sommes potentiellement amis. A noter que la vente, qui traite les objections, tend à mettre le vendeur sur la même 'longueur d'ondes' que le client : ainsi, ce dernier abaisse-t-il ses défenses naturelles, instinctivement. Ceux qui me ressemblent sont comme moi, je peux leur faire confiance. Des objections ? Jamais avec des amis. Jamais pour la famille : ce gars est comme moi, me comprend, peut-être me veut-il du bien.
[ Mmh, je parie que Copainsdavant et toute la clique vont devenir gratuits dans les semaines qui viennent... ] Read More
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[ << De l'utilité des réseaux, 1e partie ] Remarque éclair - De l'utilité des réseaux, 2e partie [ 3e partie, le don, phénomène à double tranchant >> ]
Celui qui dans ses entreprises cherche uniquement son intérêt propre excite beaucoup de mécontentement, Confucius (551-479 av. J.-C.)
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A mon avis, s'annoncer dans un tonnerre de trompettes et proposer tout de go un partenariat à quelqu'un n'a pas de sens. Fût-ce sur Internet, où les choses vont pourtant vite. Attention : vite et bien sont compatibles. Et vitaux. Que ce soit sur le Net ou dans la vraie vie, plusieurs facteurs conditionnent le succès, ou tout au moins le 'sans faute' :
1. le 'poids' économique de quelqu'un. Si je représente économiquement moins (même à terme) que ma cible, la relation est déséquilibrée. Que faire ? Attendre de prendre de la masse. Si je pèse autant que ma cible, cela peut valoir la peine d'essayer. Davantage ? Prévoir alors de démontrer l'intérêt, en valorisant - chez l'autre - sa compétence-clé.
2. Les règles de politesse. L'on peut appeler quelqu'un par son prénom, certes. Mais les premiers temps au moins - sauf contre-indication culturelle de sa part - privilégier le vous. Et puis agir comme tous les jours : salutations d'usage, respect de l'âge, du statut, des domaines de compétence d'autrui. Pourquoi ? Parce que c'est culturel. Or, la culture, c'est ce qui donne un cadre à la relation. Et un rythme. Les us sont des modalités connues, qui satisfont le besoin instinctif des uns et des autres de se figurer la forme que prendra l'avenir. Une sorte de canevas rassurant.
3. La progressivité. L'on fait une offre à quelqu'un si et seulement si on le connaît. Bien, je veux dire. L'acte d'amour couronnant de galants préparatifs, l'acte d'affaires obéit à la même règle. Rendez à la personne visée plusieurs services, même petits, surtout sincères : mentalement bien orientés, chaleureux, adultes et assumés. Si elle vous connaît, du point de vue de votre utilité [*] à son égard, elle ouvrira ses oreilles quand vous lui direz : Mon cher, puis-je vous parler de quelque chose qui me tient à coeur, idéalement dans les deux semaines qui viennent ? L'on écoute ceux qui nous aident. Et qui l'ont prouvé.
Les mouches s'attrapent avec du miel. Or ce dernier s'obtient avec patience et tours de main multiples. Pour rappel symbolique, l'abeille figure la sagesse chez les Juifs. En conclusion, le réseau, c'est du temps. Et de la gentillesse : celle qui rend service. La sagesse ? Discernement pur.
[ Relire Confucius, notamment les pans relatifs à la politique et au fait humain ]
[*] Est utile celui ou celle qui satisfait des constantes anthropologiques chez vous : des instincts. Par exemple, vous faire gagner du temps (besoin de maîtriser ce qui s'écoule), de la certitude sur quelque chose (clarté cognitive), de la confiance en vous (valorisation de vos prérogatives et de vos territoires, notamment de compétence), de l'argent (sécurité immédiate), des contacts précieux (sécurité à terme) ou des biens (biens à jouir).
[ Autre sujet - écouter l'anthropologue Philippe Descola. Et par exemple l'enregistrer directement en MP3, à partir du flux de Real player ]
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