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Management & performance humaine | Motivation | Organisation & plannings stratégiques | Dynamique de groupe | Intelligence collective & réseaux

 Vrac de presqu'été - 18e partieFri 5 Jun 2009
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[ < 17e partie | thémas Absara, Coopération, Vrac, Zoodo & Jeux | billet interactif, commentez en cliquant sur le bandeau de son titre | 19e partie > ]


La poooorte !


Mille choses... Vous vous en doutez. Bon, par étapes. (Ok.) Je vous dis plusieurs trucs, qui vont venir comme une grappe [1] : on y va ?

1. Crème de violette, pour commencer. Que dire ? Au ralenti. Dans l'institution avec qui nous travaillons parfois, je sens une pause, comme un ronron. À l'envie d'innover, que nous aimions, nous voyons se substituer des choses... classiques. (Du calme.) À nous de convaincre ? ou de faire autre chose à la place (c'est-à-dire ailleurs) ? À voir. La bonne nouvelle, c'est qu'Absara fait des choses exportables. Transportables. Si c'est en lien avec le territoire, évidemment, c'est mieux. Pour autant, apporter des pratiques innovantes, de la vivacité, du format ouvert et producteur de valeur, ça peut se faire ailleurs.

(La vie est un torrent.)

2. Toulrezo.biz, ensuite. Absara prend une coloration internationale. Le groupe est en lien avec les réseaux économiques de plusieurs grandes villes. Tendance à venir : après l'intra pur et dur (qu'il fallait historiquement charpenter), les synergies inter-territoriales. Toulouse, évidemment, c'est bien. Mais Toulouse en circuit fermé... c'est fermé. La vocation de notre groupe, c'est d'ouvrir. Alors ça a du sens de cultiver les amitiés transfrontalières (mon père appellerait ça l'heterogenesis - c'est la synergie). L'économie, l'homme et l'action, c'est - en 2009 - mondial. Les connexions ? Quelque chose de dynamique et de normal.

Dans le même ordre d'idées, nous vous proposons de rejoindre la communauté Facebook d'Absara. Il existe aussi le groupe Toulrezo. Et, pour les amateurs de microbloguage en temps réel, il y a désormais le Twibe (Twitter, versant mini-réseau) pour Absara et Toulrezo : c'est ici.

Oui.

3. Ce blog, aussi. (Ouais.) Que jespère plus simple et plus intuitif. Les icônes remplacent les menus d'antan (certains me disent aimer). De plus, les liens montrent avec plus de force la relation entre Absara (communauté d'innovation en pratiques d'affaires), Crème de violette (un produit), et Toulrezo (à la fois produit et réseau).

Voilà.

4. Parlons de jeux maintenant. C'est quoi ? Les jeux viennent toujours parler d'intérêts. Et de territoires, fussent-ils virtuels (de jouissance - revoir besoins). Le grand Edward de Bono (voir théma) le dit clairement : à première vue, les intérêts des uns divergent de ceux des autres. Ils ont une nature polémique [2]. Les vues divergent. Mais, la bonne nouvelle, c'est que les vues, ça peut se changer. Ça peut s'associer (elles se ressemblent souvent). Edgar Morin le martelle depuis longtemps : en Occident, les pensées trient et divisent. La pensée dialectique, héritée des Grecs, fâche plus qu'elle assemble. Là où j'ai besoin de forces avec moi, je démobilise. Je vexe. Travailler devient dur. La communauté (force groupale), je l'effrite. Cf. syndrome Apollo.

Sortie : la pensée dialogique, qui combine, ressent, étudie au calme et mobilise les forces, les vues, les gens. Je m'appuie sur les autres. Et je convoque à peu près tout ce qui existe.

Là, je comprends.

Là, j'agis.

Les jeux sont un fait humain. Le plus gros, peut-être. C'est la friction de vues. À découvert, de manière tacite ou encore larvée, ou encore dans le secret de l'inconscient ou des quartiers généraux d'équipes. Les jeux ? Une discipline aussi. Qui étudie, eh bien, les jeux. Mots-clés : coopération, défection, intrigue, stratégie, Robert Axelrod, scénarios, gagnant-gagnant, donnant-donnant, Tragédie des communs, tactique, dynamique de groupe.

Oui.

5. Tout ça pour quoi ? Pour vous parler de la porte. C'est celle d'un établissement scolaire. Je vois ça, ce matin, et ça m'interroge. Vous savez ? Le sas est sécurisé et les gens se tiennent mutuellement la porte (question de politesse, cf. rituel). Si on pose les choses à plat, tout le monde (mettons 25 personnes) passent 30 secondes à tenir la porte à la personne d'après. Regardons les fruits : je perds 30 secondes, c'est-à-dire 0,5 minute multipliée par 22 jours ouvrés, multipliés par 11 mois de l'année. Je dépense à l'année 121 minutes à tenir la porte à quelqu'un de différent de moi. Soit 2 h et 1 minute. Que dire ? C'est grosso modo ce que dépensent annuellement 25 personnes. Le package ? Une cinquantaine d'heures en tout. De sorte que le collectif passe à l'année 50 heures à s'inter-servir, prenant pour cela 30 secondes par jour et par personne. Le gain ? Quand on me tient la porte, je gagne, voyons voir... les 10 secondes du digicode, les 5 secondes de l'ouverture de la porte (qui est lourde), les 3 de celle d'après, avec la manoeuvre de tout mon matos (3 secondes de plus). Bilan : je gagne 21 secondes.

Plusieurs seuils (c'est le cas de le dire) :

| Combien de fois est-ce que je tiens la porte ? combien de fois me la tient-on, à l'année ?

| Quel impact cette porte tenue a-t-elle sur mon moral et donc sur l'entame de ma productivité journalière ? voire sur ma collaboration éventuelle - et plus poussée - avec la communauté de ces teneurs de porte ?

| Combien de fois à l'année, par exemple sous la pluie, le fait qu'on me tienne la porte me délivre-t-il un gain supérieur aux 30 secondes (porte tenue plus longtemps, mise à l'abri rapide, etc.) ?

On le voit : si les rituels et la coopération émergent d'une situation groupale, c'est que - sur le long terme - ce que je perds, eh bien c'est comme avec les assurances : je le récupère amplement. C'est comme avec les mutuelles.

M'est avis que c'est positif. (M'est avis en outre que la question de la productivité d'une équipe se considère toujours à l'aune des jeux, de la communication, du management.)

Allez, je termine. Et puisqu'on évoque ces histoires de coopération, d'entraide - voire quand c'est plus spontané d'empathie -, c'est le moment de reparler de Zoodo. L'ONG familiale anime à présent deux centres de formation : alphabétisation de personnes handicapées à Ouagadougou, artisanat d'art et tourisme équitable à Bobo-Dioulasso. Et il y a, en plus d'un nombre croissant de familles (19 salariés, désormais), un gamin boiteux et un gamin aveugle. Je veux dire qu'ils peuvent espérer (nous allons tout faire pour), en clair ils vont pouvoir s'appuyer sur Zoodo. Oui. Mon père et ma belle-mère, de retour de Ouagadougou, sont passés nous voir mercredi et jeudi. Fatigue. Et troubles physiques (là-bas, il faisait 48°). Mais sérénité. C'est une bénédiction de recueillir, chaque année, les primeurs de leur voyage, là, en direct.


Agrandir le plan


Mes pensées vont à eux.

Une excellente fin de semaine à tous :)

__


[1] Notion durandienne. Et une belle, que j'aime (très moderne). Revoir d'ailleurs l'important apport de la psychologie des profondeurs d'expression francophone (Charles Baudoin, Gilbert Durand, Georges Romey) aux sciences cognitives (cf. entre autres cerveau ou encore pensée latérale voire cartographie mentale).

[2] La polémique (importation de ferments de guerre, de division - cf. diabolos), est tellement culturelle que l'immense René Girard voit dans le conflit l'unique et bien triste moyen de bâtir des civilisations. Structurer, c'est se jalouser, c'est s'opposer... et c'est bien bête. Voilà un vieux réflexe. La cité devient le refuge contre la violence, mais elle provient de la violence. Et l'entretient parfois. (Souvent.) Cf. facteur Caïn.

[ Coopération, histoire de la carte grise | ah, rien à voir : salutations, Shirley ]


 Toulrezo.biz fait peau neuve - 11e partieMon 25 May 2009
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[ < 10e partie | théma Toulrezo | archivage automatique du billet sur le regard positif | commentez en cliquant sur le bandeau du titre ]

Voici la toute nouvelle version :



 Efficience & humanismeSun 18 May 2008
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[ < Théma Le Ming | catégorie Citations | interagissez sur ce billet en cliquant sur le bandeau de son titre ]

« Les États-Unis ont une efficience professionnelle, un pragmatisme économique que peu d'Européens (souvent bureaucrates et "dans l'effort") sont en mesure de déployer. C'est vrai : ambition, organisation fluide et finalisée, rapidité d'exécution, etc. Grande et grosse différence. Mais, vois-tu, en France je ressens comme une sécurité. Ici, il y a une capacité d'indignation, une justice, une solidarité et un humanisme tout entiers centrés sur la notion de dignité. Notion qui manque à beaucoup de pays. Ici, si j'ai un problème un jour, je peux en parler à des gens... sensibles. Pour un étranger comme moi, c'est peut-être ça qui fait la France. »

Flemming Funch, gourou du knowledge management (KM), discutant avec moi (Comment les étrangers perçoivent-ils la France ?), peu après notre conférence sur les réseaux à l'école Iseg de Toulouse - avril 2008  Read More


 Efficience & humanismeSun 18 May 2008
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« Les États-Unis ont une efficience professionnelle, un pragmatisme économique que peu d'Européens (souvent bureaucrates et "dans l'effort") sont en mesure de déployer. C'est vrai : ambition, organisation fluide et finalisée, rapidité d'exécution, etc. Grande et grosse différence. Mais, vois-tu, en France je ressens comme une sécurité. Ici, il y a une capacité d'indignation, une justice, une solidarité et un humanisme tout entiers centrés sur la notion de dignité. Notion qui manque à beaucoup de pays. Ici, si j'ai un problème un jour, je peux en parler à des gens... sensibles. Pour un étranger comme moi, c'est peut-être ça qui fait la France. »

Flemming Funch, gourou du knowledge management (KM), discutant avec moi (Comment les étrangers perçoivent-ils la France ?), peu après notre conférence sur les réseaux à l'école Iseg de Toulouse - avril 2008  Read More


 Maturation accélérée - 17e partieTue 29 Jan 2008
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[ < 16e partie | théma Réseaux | catégorie Divers | archivage automatique du billet sur le pouvoir de nuisance et d'usure, qui provoque (et contraint) au changement | mots-clés, permalien, commentaires ]

« Je ne bâtis que pierres vives, ce sont hommes. »

Rabelais, Lettre de Gargantua à Pantagruel

__


Un sacré changement. Voilà ce qui caractérise le tissu des réseaux. Pour faire un intéressant coup de loupe sur la Ville rose, il faut remonter à 2000. À l'époque, L'Express (n° 2580) voit dans la dynamique réticulée (oui, madame) un mouvement historique et cassoulet-flon flon. C'est cocasse : les formations de l'époque semblent porter le blazer industriel, l'équerre et le compas et presque la panoplie monocle et favoris.

Allons-y : clubs de grands comptes, militantisme politico-syndicaliste, mutuelles, écoles d'aéronautique, Lagardère ou Matra, Rotary.

C'est il y a seulement 8 ans.

Et qu'est-ce qui a pu changer ? Tout. Les réseaux actuels sortent au grand jour. Et communiquent. Pétris de nécessité (incertitude économique, besoin de qualifier des comme-soi, carrières, chômage massif) : les réseaux sont à présent 132. Grosse nouveauté : à tous les échelons, ils comportent des entrepreneurs, véritable maillon, catégorie socioprofessionnelle à eux seuls (services, hi-tech, etc.). En progression, qui plus est.

Pour les 30-40 ans, la vie de réseau est une deuxième nature. J'ai été abasourdi par la folie parisienne, en live : des meutes mal qualifiées de gens disjonctés. Un grand... pfff, un grand ch'ais pas quoi. L'avènement des réseaux sociaux du Net (Viaduc-Viadeo puis maintenant Facebook) a fait miroiter l'illusion d'une prospection à peu de frais. La fièvre meet-up est à son quasi paroxysme.

De sorte que cette fin de décennie croit dur comme fer que le meilleur moyen de prospecter, c'est d'avaler des petits fours en bredouillant un elevator pitch hasardeux (dans lequel tout le monde est consultant-bien-sûr), tout en fouillant pour retrouver ces foutues cartes de visite.

Mes coups de chapeau vont à ceux qui ont inventé quelque chose (il y en a 5 ou 10 %, gros ou petits - la bonne nouvelle, c'est qu'il y a désormais le choix et les modes relationnels sont plus simples).

Le réseau 2008 ? Un levier, paraît-il, pour rencontrer ses futurs clients, ou futurs associés (pour monter des offres plus pénétrantes), ou futurs clients issus de la sphère de vos futurs contacts.

Poudre aux yeux. Beaucoup, je dis bien beaucoup, désenchantent. Un principe de réalité commence à poindre.

Car le réseau, il vient juste amplifier une compétence, une offre ciblée, un choix stratégique aiguisé, modélisé, pensé, vécu. Il ne profitent qu'à ceux qui sont déjà en situation d'offre (pas en demande, fut-elle masquée en offre).

Penser qu'on y fait son marché ou que les clients affluent est une terrible perte de temps. Grincements de dents.

Le réseau, c'est simplement un moyen de ciseler ses produits, de travailler sa clarté, son extraversion, de veiller sur ce qui se fait. Et surtout de muscler son discernement stratégico-personnel : pas çui-là, pas celle-là, nan.

Le réseau ? Un moteur. À vous d'apporter l'essence.

2008 fera le tri. Certains des grands animateurs locaux vont s'attacher à une entreprise fixe, externe, alors s'éboulera le noyau motivationnel des équipes. Passages de relai crissants.

Les entreprises ? Beaucoup sont opportunistes. Peu surfent sur le gagnant-gagnant associatif. Relégué au statut de mythe pré-romantique...

2008, fin d'une époque. Et début d'un vrai boulot de fond. Probablement plus imaginatif, plus sincère, plus mobilisant que ce qui s'est fait ces cinq dernières années.

Beaucoup de choses à venir. Nous, nous nous mettons à la disposition de tous. Par goût. Et puis toutes les attentes sont dans la nature. Et tout a un sens sitôt qu'il y a du cœur, de la tripe, de la tête et des jambes. La vie, c'est ça. Perspectives ? Encore un an ou deux et il y aura plusieurs centaines de petites cellules de moins de 10 individus (niches bien vérouillées, voire friables), ou - à l'inverse - quelques nouveaux poids-lourds (ou poids-lours régénérés), agrégeant des entreprises membres de 5 ou 6 réseaux à la fois. Pff. Concentration à venir ?

Métamorphose, à coup sûr.

Et Toulrezo.biz aide à y voir clair : le ou les événements qui vous attendent chaque jour sont un signe de ce Big Bang qui vient, qui enfle et qui veut perdurer.

Le lien aux entreprises se fera par la nouveauté, le pragmatisme, le ciblage et la magie des sensations. La qualité des prestations. Et le management : l'animation.

God bless.


 Autobahn - 4e partieMon 28 Jan 2008
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[ < 3e partie | catégorie Stratégie | mots-clés, permalien, commentaires | 5e partie > ]

Exceptionnellement, ce billet est (c) - Merci

Courant porteur. Voilà comment je qualifie l'appui sur les réseaux, le fait - en termes d'offre - de les viser explicitement. Je veux parler des nouvelles activités, celles de ce début de siècle. Les structures qui vont viser ce bassin vif, mouvant, puissant que composent les réseaux sauront tirer leur épingle du jeu. Sous certaines conditions. Qui sont de comprendre comment les réseaux pensent (en vrai).

Nationalement, 100 % networks friendly devrait apparaître dans les mois qui viennent (je le crois) : les entreprises qui l'ont compris auront des phases de développement rapides. Potentiellement casse-gueules pour l'image. Facteurs : une pression commerciale, générationnelle, économique et socioprofessionnelle massives (cf. le succès quantitatif français, et donc la maturation accélérée, de Viadeo et de Facebook - outils de prospection).

Là encore, nous avons une vitesse d'avance. Nous avons des offres. De vraies, qui sont connues. Et des entrées légitimes, d'emblée : les contributions alternatives peuvent parfaitement éclore.

Absara, qui impulse Autobahn, fait ses preuves depuis 6 ans, avec un gros pic depuis 3. Les gens et les institutions nous connaissent : implication permanente, harmonie de la marque, occupation du terrain, contacts qualifiés, partenariats sérieux, inventivité, probité.

Outre Autobahn, je connais en local une seule autre structure qui s'adresse aux réseaux. À 100 %. C'est 31000emploi.

Longue vie à Florent : son modèle est intelligent.

Que font les autres ?


 Ensiler ou s'enliser - 16e partieFri 18 Jan 2008
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[ < 15e partie | thémas Réseaux et Gagnant-gagnant | archivage automatique du billet sur l'expression, spontanée ou non, de la réprimande professionnelle | catégorie du présent billet, Divers | mots-clés, permalien, commentaires | 17e partie > ]


Ce billet est un hommage à mon grand-père Marcel Bruel, homme des grands dépassements, homme de conviction, agriculteur | au fait, mon père est en Afrique, je l'embrasse


Toute activité (pérenne) demande de la prospection. Demandez aux cultivateurs : chouchouter le maïs qui monte et mûrit, c'est bien. Encore faut-il préparer la génération d'après. Et alors vient une boucle, et une exigence de présence sur tous les fronts, à tous les stades - forcément simultanés : ce qui monte un jour ira sous la bâche (ou mourra sur pied) et ce que vous semez déjà (et demain) finira par remplir le stock. Stock qu'il faut d'ores et déjà optimiser (tasser) et protéger des parasites, des voleurs, des animaux. Le supply chain management (optimisation de la chaîne logistique) et le management de la qualité, c'est pas les consortiums qui les ont inventés. Ce sont les agriculteurs, véritables entrepreneurs, dès la préhistoire (sans leur ingénierie du quotidien, vous et moi serions... des concepts).

Et ce maïs, au final, il va nourrir vos animaux, votre famille et vos clients (ce qui est la même chose puisque l'argent de ces derniers rutille déjà - ou se ternit si votre roue-boucle connaît des cahots).

Ok. Tout ça est important : la vie est comme ça.

Mouais.

Semer, c'est entretenir la boucle capable de régularité formelle, de continuité, de montée énergétique croissante (ce qui est mesuré s'améliore, estime Hervé Gougeon). Bref, améliorer, c'est impulser de la nouveauté, de la semaille. Tout le temps.

Mais notre siècle naissant, pourtant si stimulant, oublie parfois les bases. Je veux évoquer les réseaux. Qui est assez naïf, en leur sein, pour penser se passer de prospection ? En quoi la force démultipliée du réseau dispense-t-elle de prospecter ? Connaissez-vous des moteurs de 1 000 ch qui fonctionnent d'amour et d'eau fraîche ? ou de délégation permanente ?

Qui, de manière sensée, peut se figurer un monde cohérent sans prospection perso ?

Premier élément. Quand on intègre un réseau, on amène l'huile de coude avec. Un réseau offre puissance et vitesse (et circularité vertueuse) si et seulement si la transpiration sourd de partout. Ça nourrit et ça huile les rouages. Ça aide à se concentrer.

Le second élement est plus personnel. Et je veux vous demander votre avis. Quand je prospecte et que je sens quelque chose de superbe et de massif, je me protège. Qu'est-ce à dire ? J'ébauche toujours une solution de rabat. Mon tempérament enthousiaste et passionné me fait dépenser une énergie importante. Si, pour une raison x ou y, vient une déception, je veux déjà pouvoir enfourcher le destrier d'après. Au revoir tristesse, pour paraphraser Sagan.

La vie, c'est l'action.

Plus le débouché me botte, plus je construis le passage vers une sortie possible (prospection d'un autre débouché). Et je crois que ce travail s'envisage seulement pour les caractères impliqués. Quelqu'un de plus raisonnable (de plus posé), s'il fait ça, émousse son envie. Alors que pour moi, c'est une précaution vitale. Une prudence, adossée à une passion naturelle, à une mise de base déjà importante. De toute façon.

Ouais.

J'ai souvenance, lors d'un eurochampionnat de foot, d'un supporter anglais. À la télé. Son propos ? Je parie sur l'équipe adverse. Si c'est mon pays qui gagne, j'éclate de joie. Si ce sont les autres, je me console avec de l'argent.

C'est sage.

Et vous, alors : comment incubez-vous et comment extravertissez-vous vos projets ?

Tell me.
__

[ Marcel Bruel, théma ]


 Petit monde - 15e partieThu 18 Oct 2007
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[ < 14e partie ] Petit monde [ Théma réseaux | catégorie Management-Sc. humaines | mots-clés, permalien, commentaires | 16e partie > ]

Au revoir (bon débarras) Dale Carnagie. Et bienvenue au petit monde, version Wikipedia :

« L'effet du petit monde est l'hypothèse que la longueur de la chaîne des connaissances sociales requise pour lier une personne, arbitrairement choisie à n'importe qu'elle autre sur Terre est généralement courte. Le concept a engendré l'expression célèbre des "six degrés de séparation" après l'expérience du petit monde de 1967, réalisée par le psychologue Stanley Milgram. Il a constaté que deux citoyens aléatoirement choisis aux États-Unis sont reliés par, tout au plus, six connaissances, et en tout temps. Des expériences contemporaines via Internet continuent d'explorer ce phénomène. Ces expériences confirment qu'environ cinq à sept degrés de séparation sont suffisants pour connecter n'importe quelle personne à une autre par Internet. »

[ Question réseaux, bravo à Guillaume Lévy, qui a su organiser hier le premier seven-to-one interprofessionnel (hors société Mediane) de Toulouse | le concept est parisien, il s'agit de décompresser juste à la sortie du bureau dans un bar et de rentrer relativement tôt chez soi pour faciliter le retour au travail le lendemain ]  Read More


 Petit monde - 15e partieThu 18 Oct 2007
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Au revoir (bon débarras) Dale Carnagie. Et bienvenue au petit monde, version Wikipedia :

« L'effet du petit monde est l'hypothèse que la longueur de la chaîne des connaissances sociales requise pour lier une personne, arbitrairement choisie à n'importe qu'elle autre sur Terre est généralement courte. Le concept a engendré l'expression célèbre des "six degrés de séparation" après l'expérience du petit monde de 1967, réalisée par le psychologue Stanley Milgram. Il a constaté que deux citoyens aléatoirement choisis aux États-Unis sont reliés par, tout au plus, six connaissances, et en tout temps. Des expériences contemporaines via Internet continuent d'explorer ce phénomène. Ces expériences confirment qu'environ cinq à sept degrés de séparation sont suffisants pour connecter n'importe quelle personne à une autre par Internet. »

[ Question réseaux, bravo à Guillaume Lévy, qui a su organiser hier le premier seven-to-one interprofessionnel (hors société Mediane) de Toulouse | le concept est parisien, il s'agit de décompresser juste à la sortie du bureau dans un bar et de rentrer relativement tôt chez soi pour faciliter le retour au travail le lendemain ]  Read More


 Vous et les réseaux - 14e partieSun 30 Sep 2007
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[ < 13e partie ] [ Catégorie Absara-Divers | mots-clés, permalien, commentaires ] Vous et les réseaux [ 15e partie > ]

l'on apprend que c'est le numéro atomique du molybdène, le nombre de km d'un marathon ou encore la quantité de muscles impliqués dans le froncement de sourcils.

42 (c'est bien ça), c'est aussi le nombre d'événements économiques proposés par quelque 115 réseaux toulousains (!) pour le seul mois d'octobre. Soit presque 2 par jour ouvré.

Est-ce que l'offre dépasse la demande de rencontres ?

Une chose est sûre : on n'attrape pas une mouche avec du vinaigre. Il faut générer de la qualité (endroits, restauration, profils présents, valeur ajoutée intellectuelle, opérationnalité de ce qui s'y dit, rythme d'ensemble).

D'ici 2008, les organisateurs devront sûrement caractériser leurs offres, affiner les choses, cibler davantage (écrémer ?) et - encore et surtout - renouveler la donne : régénérer les formats classiques. Pour continuer à toucher du monde, tout réseau doit bien se figurer ça.

Parlons masse critique à présent. Il s'agit - en parallèle - de trouver le meilleur moment pour positionner des offres, le créneau qui recueille des professionnels vraiment disponibles pour venir. Absara propose depuis février dernier d'alimenter le calendrier toulousain commun, croisant toutes les dates sur quelque 16 semaines et capable, dans la foulée, de matérialiser les futurs créneaux disponibles. Chaque jour ouvré, 60 professionnels le mettent à profit (cadres, dirigeants, organisateurs de rencontres). C'est un moyen concret de savoir quand faire venir du monde.

Une métaphore, pour terminer ? Vous êtes organisateur et cherchez une place pour vous garer en ville, alors que tout est saturé : une application vous la dégote et vous vous garez tranquillement.

La bonne place, au bon endroit, au bon moment.

Tranquillité ? Mère de succès.


 Vous et les réseaux - 14e partieSun 30 Sep 2007
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[ < 13e partie ] [ Catégorie Absara-Divers | mots-clés, permalien, commentaires ] Vous et les réseaux [ 15e partie > ]

l'on apprend que c'est le numéro atomique du molybdène, le nombre de km d'un marathon ou encore la quantité de muscles impliqués dans le froncement de sourcils.

42 (c'est bien ça), c'est aussi le nombre d'événements économiques proposés par quelque 115 réseaux toulousains (!) pour le seul mois d'octobre. Soit presque 2 par jour ouvré.

Est-ce que l'offre dépasse la demande de rencontres ?

Une chose est sûre : on n'attrape pas une mouche avec du vinaigre. Il faut générer de la qualité (endroits, restauration, profils présents, valeur ajoutée intellectuelle, opérationnalité de ce qui s'y dit, rythme d'ensemble).

D'ici 2008, les organisateurs devront sûrement caractériser leurs offres, affiner les choses, cibler davantage (écrémer ?) et - encore et surtout - renouveler la donne : régénérer les formats classiques. Pour continuer à toucher du monde, tout réseau doit bien se figurer ça.

Parlons masse critique à présent. Il s'agit - en parallèle - de trouver le meilleur moment pour positionner des offres, le créneau qui recueille des professionnels vraiment disponibles pour venir. Absara propose depuis février dernier d'alimenter le calendrier toulousain commun, croisant toutes les dates sur quelque 16 semaines et capable, dans la foulée, de matérialiser les futurs créneaux disponibles. Chaque jour ouvré, 60 professionnels le mettent à profit (cadres, dirigeants, organisateurs de rencontres). C'est un moyen concret de savoir quand faire venir du monde.

Une métaphore, pour terminer ? Vous êtes organisateur et cherchez une place pour vous garer en ville, alors que tout est saturé : une application vous la dégote et vous vous garez tranquillement.

La bonne place, au bon endroit, au bon moment.

Tranquillité ? Mère de succès.


 Vous et les réseaux - 13e partieMon 9 Jul 2007
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[ < 12e partie ] Vous et les réseaux [ 14e partie > ]

Récemment, un dirigeant de réseau me demandait ce qui avait bien pu se passer avec les regroupements concertés d'entreprises : tendances actuelles, innovations majeures, variations quantitatives de fréquentation, cibles, proportion de virtuel par rapport aux rencontres traditionnelles, pourcentage de chômeurs et/ou de consultants non-qualifiés et/ou d'entrepreneurs en recherche effrénée de clients, le tout par rapport au nombre de cadres ou dirigeants établis, brefs de personnes en situation d'offre. Je lui ai répondu le plus honnêtement du monde.

Pour moi, dans les réseaux, il y a énormément de personnes en demande, incapables - en l'état - de faire des offres (déséquilibres permanents). Et puis les formats de rencontre, tellement classiques (je parle des réseaux institutionnels), finissent de vous ensevelir le cortex - spécialement après une journée de labeur. Tout est devenu redondant... et lent. Pour terminer, les réseaux virtuels sont des trouvailles. Simplement, la rapidité technologique va de pair avec la superficialité des rencontres et - parfois - la légèreté des profils affiliés. En conclusion ?

Il faut innover. Il faut qualifier les profils de membres (c'est-à-dire se remettre à recruter des pointures). Et puis rythmer les rencontres, en surprenant, en vivifiant, en rendant interactif (et concret - je dis cela pour les partisans du tout-numérique), bref rendre le tissu relationnel à nouveau attractif : pragmatique, mobile et si possible marquant, capable d'ancrages. Autre élément : des chartes de qualité. Quelques règles de bienséance, des principes d'engagement, un état d'esprit de partage, d'extraversion, de challenge permanent.

Vous êtes ici comme des amis : dites-moi comment vous vivez la chose.

En parallèle, Absara vous propose de vous exprimer sur les réseaux existants, et d'indiquer - au pied levé - lesquels vous apportent satisfaction.

C'est ici :



 Vous et les réseaux - 13e partieMon 9 Jul 2007
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[ < 12e partie ] Vous et les réseaux [ 14e partie > ]

Récemment, un dirigeant de réseau me demandait ce qui avait bien pu se passer avec les regroupements concertés d'entreprises : tendances actuelles, innovations majeures, variations quantitatives de fréquentation, cibles, proportion de virtuel par rapport aux rencontres traditionnelles, pourcentage de chômeurs et/ou de consultants non-qualifiés et/ou d'entrepreneurs en recherche effrénée de clients, le tout par rapport au nombre de cadres ou dirigeants établis, brefs de personnes en situation d'offre. Je lui ai répondu le plus honnêtement du monde.

Pour moi, dans les réseaux, il y a énormément de personnes en demande, incapables - en l'état - de faire des offres (déséquilibres permanents). Et puis les formats de rencontre, tellement classiques (je parle des réseaux institutionnels), finissent de vous ensevelir le cortex - spécialement après une journée de labeur. Tout est devenu redondant... et lent. Pour terminer, les réseaux virtuels sont des trouvailles. Simplement, la rapidité technologique va de pair avec la superficialité des rencontres et - parfois - la légèreté des profils affiliés. En conclusion ?

Il faut innover. Il faut qualifier les profils de membres (c'est-à-dire se remettre à recruter des pointures). Et puis rythmer les rencontres, en surprenant, en vivifiant, en rendant interactif (et concret - je dis cela pour les partisans du tout-numérique), bref rendre le tissu relationnel à nouveau attractif : pragmatique, mobile et si possible marquant, capable d'ancrages. Autre élément : des chartes de qualité. Quelques règles de bienséance, des principes d'engagement, un état d'esprit de partage, d'extraversion, de challenge permanent.

Vous êtes ici comme des amis : dites-moi comment vous vivez la chose.

En parallèle, Absara vous propose de vous exprimer sur les réseaux existants, et d'indiquer - au pied levé - lesquels vous apportent satisfaction.

C'est ici :



 Caliente - 6e partieFri 22 Jun 2007
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[ < 5e partie ] Caliente [ 7e partie > ]

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1,35 (!) : c'est, par jour ouvré, le nombre moyen d'événements économiques locaux, pour le semestre juin-septembre 2007 (source - Toulrezo.biz). Mode de calcul : nombre de manifestations sur nombre de dates (créneaux) indiquées dans l'agenda.

Vous pouvez dès aujourd'hui retrouver ce baromètre de l'événementiel éco sur le portail Absara.eu, onglet "Agenda Toulrezo.biz & Twitter Absara" : lien direct.

Amorce de grille :

| de 0,25 à 0,5 événement / jour ouvré => activité tranquille, les réseaux font le plein de participants, qui trouvent chaussure à leur pied, gagnant-gagnant quasi assuré ;

| entre 0,5 et 1 => activité soutenue, les participants priorisent les événements (et trient), les réseaux les plus petits battent le rappel, recrutent de manière plus poussée (plus agressive ?), les nouveaux arrivants tirent la langue et peinent à atteindre une taille critique, les gros tirent leur épingle du jeu ou voient (comme c'est le cas depuis plusieurs mois) leurs résas chuter... de moitié, c'est le moment de se recentrer sur l'adéquation concrète aux attentes actuelles des participants (peut-être revoir fond, forme, moyens de communication, investissements, innovation) ;

| au delà de 1 => activité intense (doublons très probables), les réseaux doivent se concerter pour s'entendre sur les créneaux, voire faire des manifestations communes, ou plus pointues (plus pragmatiques ?), pour le bien de tous.

Qui veut commenter ?


 S'inscrire et utiliser Twitter - 5e partieThu 21 Jun 2007
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[ < 4e partie ] Vidéo, modes d'emploi [ 6e partie > ]

Comment et pourquoi utiliser :

| Twitter ?
| Toulrezo.biz ?

C'est ici :



Lien correspondant.

[ Sur Twitter, comment façonner son information | autre sujet - Au revoir Œdipe ]  Read More


 Twitters of mercyThu 21 Jun 2007
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Fidélisation, 7 règles

Twitter, je suis fan. Je pense que ce mode de communication immédiate, sur le mobile de vos collègues, est une perle. C'est direct et c'est gratuit. Nous sommes maintenant nombreux à lui prédire un succès massif. Il y a, pour autant, une condition : l'information, le fond. Eh oui, le fait de twitter (to tweet, gazouiller) a grand sens sitôt que :

1. l'information est vive et fraiche, c'est sûr,

2. l'information est profitable et chouette. Comprenez - au choix - pertinente, amusante, en quantité contrôlée. Bien calibrée !

Cet outil est puissant. Je dis simplement : le flux doit être de sources et d'intensité dosées. Et puis, aux abonnés, je recommande de choisir un nombre opportun d'interlocuteurs : 10 ou 15, c'est la bonne masse critique pour sereinement suivre le fil de chacun.

En clair, venez twitter : Absara fournit une information ciselée. Qui plus est, elle repose sur une racine : connaître les dates essentielles (je dis bien essentielles) du Toulouse économique, c'est-à-dire de vos prospects, clients, fournisseurs, prescripteurs, appuis. C'est impactant et c'est trié : c'est ici.

Just enjoy :-)

[ Les 7 règles d'un bon tweet ? Subjectif, ciblé, court, incisif, opportun (par exemple conforme à une attente, à une actualité), dans la langue des abonnés, doté d'un lien pour prolonger ou documenter | tenez, une trame utile pour bien communiquer ]  Read More


 Toulrezo.biz lance sa version officielle gratuite - 4e partieSun 3 Jun 2007
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[ < 3e partie ] Toulrezo.biz sort de sa version bêta - 4e partie [ 5e partie > ]

Deux. C'est le nombre de grandes attentes qu'ont les professionnels habitués de réseaux économiques que je connais. C'est un fait : les relations publiques (je boude ce terme de réseautage), bref les RP sont vitales. En 2007, choisir un associé, un fournisseur ou trouver un client passe beaucoup, beaucoup par les réseaux.

Regardons. Première attente, pour les professionnels extravertis : disposer d'un agenda sur le Net, facile, unique, qui condense toutes les dates des activités d'un maximum de réseaux. Comme une place centrale, exhaustive, neutre et rapide à consulter. Cela manquait, c'est pour cela que Toulrezo.biz existe.

Deuxième attente ? Connaître les dates en temps et en heure (suffisamment en avance) et que ces dates soient saillantes, je veux dire faciles à remarquer... et à retenir. En cause : la surabondance d'e-mails (en France, le classement par tags ou par catégories - cf. Gmail - semble encore pionnier). Il faut donc faire passer les dates par un autre canal. Le plus transportable et le plus individuel (donc le plus touchant), c'est le téléphone mobile. Le canal exact ? Le SMS : simple et stockable. De plus, le SMS peut s'enrichir de liens, par exemple pour réserver une date. L'on clique et la résa se déploie tout de suite, c'est pratique. C'est pour cela - je continue - que Toulrezo.biz s'appuie sur l'excellent Twitter.

Pour tout comprendre, cliquez sur l'écran ci-dessous :



C'est le premier outil du genre : spread the news !


 Toulrezo.biz fait peau neuve - 3e partieWed 23 May 2007
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[ < 2e partie ] Toulrezo.biz fait peau neuve [ 4e > ]

Absara, le réseau, fait des choses auxquels il croit. Son idée : pulser les rencontres affaires par des actions intenses, nouvelles, complètement intégrables dans l'air du temps. Faire très clairement un BtoB plus saisissant, plus innovant : qui marche mieux que les solutions du marché.

Voici nos "enfants" :

| Crème de violette, speed consulting qui donne une plus-value immédiate, intellectuelle et personnelle ;

| Absara café, premières rencontres de type OpenCoffee Club en région ;

| Toulrezo.biz, agenda communautaire au service de tous les réseaux et de tous les internautes intéressés par la vie des communautés organisatrices de rencontres d'affaires.

Tout est .

Fierté ? Oui, bien sûr. Evidemment, le champ reste immense (et donc jouissif).

Mais parlons d'aujourd'hui. Nous avons le plaisir de vous proposer un Toulrezo.biz qui a fait peau neuve. Apport majeur : vous pouvez recevoir le planning événementiel éco sur votre mobile, par SMS.


 ToulousEco.xwiki.com devient Toulrezo.biz - 2e partieWed 21 Mar 2007
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[ << Agenda participatif des réseaux, l'ébauche d'un événementiel toulousain gagnant-gagnant - 1e partie ] ToulousEco.xwiki.com devient Toulrezo.biz - 2e partie [ Bref historique d'Absara - La nouveauté de Toulrezo.biz - 3e partie > ]


L'agenda collaboratif des réseaux toulousains change de nom


ToulousEco.xwiki.com, l'agenda participatif des réseaux économiques de Toulouse, gagne un galon et troque son nom technique (renseignant sur un choix de langage collaboratif, à savoir le wiki - technologie qui sous-tend la fameuse encyclopédie Wikipedia) contre une appellation simple et directe. Il faut désormais taper www.toulrezo.biz (beaucoup plus grand public, « Toul » indiquant indifféremment « Toulouse » ou « Tous l-es réseaux ») pour accéder à l'actualité événementielle des organisations économiques du grand Toulouse. En seulement six semaines d'existence, l'agenda compte à présent parmi ses abonnés et/ou contributeurs directs l'incontournable Mêlée, la dynamique Adie, l'imposant Club Business 31, mais aussi Absara, English Ltd, Goûts et Terroirs, Blog sur Garonne ou encore Club PME, soit 13 % d'un total de 60 réseaux ou institutions communicantes recensés en 2007 (source, Toulrezo.biz). Tous partagent ce qui fait leur présence et leur impact dans le tissu local, à savoir leur planning d'événements. Pourquoi un tel besoin de transparence ? de mise en commun ? de synergie avec les autres acteurs de la région ?

Retournons à la racine. Et prolongeons. Parti du besoin des organisateurs d'identifier clairement les dates libres pour de futurs événements, l'initiative fait à présent le tour des entreprises, en recherche d'un lieu central qui catalyse l'ensemble des dates et fournisse ainsi l'information classée, indispensable au choix de leurs prochaines venues. Il faut dire que la quatrième ville de France est riche (saturée, diront les mauvaises langues) en informations et que les rencontres - souvent excellentes - entre professionnels abondent. Comptons pèle-mêle les rendez-vous thématiques (centrés sur une question ou sur un métier), les divers rapprochements d'affaires ou les soirées portes-ouvertes, qui s'ouvrent aux nouveaux venus. Les occasions de rencontres entre professionnels sont multiples (presque un événement par jour ouvré).

Principe de Toulrezo.biz ? Les professionnels (organisateurs ou entreprises diverses) s'inscrivent gratuitement pour obtenir un identifiant personnel de connexion. Là, le nouvel inscrit accède à toutes les potentialités du site : ajouter un événement, compléter l'annuaire, commenter une soirée ou encore inclure des photos. Dans la droite lignée du Web 2.0, tout y est accessible à tous.

Dernières possibilités en date : inscrire un e-mail où recevoir les mises à jour du site. A chaque fois que quelqu'un ajoute une date, ou tout autre élément, l'intéressé reçoit l'avis directement dans sa boîte aux lettres. Autre possibilité, pour ceux qui ont un site : afficher la bannière de l'agenda. Ainsi les visiteurs peuvent-ils consulter les dernières dates ajoutées, à commencer par celles du responsable du site.

L'agenda est-il modéré ? Oui, c'est Lionel, animateur à Absara, qui s'en charge. Adressez-lui vos dates, vos remarques et vos questions en ligne. Tout est expliqué sur Toulrezo.biz.

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Webmasters, récupérez la bannière sur l'excellent site des Influenceurs.  Read More


 ToulousEco, l'agenda gratuit des événements économiques à Toulouse - 1e partieTue 27 Feb 2007
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Toulouse - Ceux qui font l'événementiel économique ont maintenant leur agenda collaboratif - 1e partie [ ToulousEco devient Toulrezo.biz - 2e partie >> ]

Toulouse est une enceinte vivante, où les entreprises aiment se rencontrer. Business oriented ? Bien sûr. Je crois aussi que les gens de chez nous sont extravertis, curieux, gourmands de plein de choses. (C'est bien.) Mais là, pour ce simple mardi, quand je regarde l'agenda des associations qui regroupent des professionnels, je dis waouh. Depuis 9 h, et jusqu'aux alentours de 22 h, les rencontres locales atteignent un pic : comptez, mesdames et messieurs, jusqu'à 6 manifestations [*] différentes. En moins de 13 heures...

La bonne nouvelle ? C'est signe d'extrême vigueur et de multiplicité des thèmes. Très bien. L'autre bonne nouvelle, je vous l'annonce ici, c'est qu'il y a maintenant l'agenda interactif, partagé, public, de la métropole. Il est gratuit, il est ici. L'on peut, sur simple inscription, prendre la main, publier des dates, revenir dessus, corriger, valider en ligne. C'est instantané. Chaque association (chaque organisateur) peut annoncer à l'avance les créneaux qu'il ou elle vise et retient. Ainsi le visiteur prévoit-il ses résas... à l'avance. Autre gain : en amont, l'organisateur place son événement à un moment visiblement creux, donc libre. Le trafic lui est favorable, la fréquentation de l'événement s'accroit.

Rationalisation, partage et prévision : tout le monde y gagne.

Excellente journée - Bonnes rencontres à chacun d'entre vous,

Lionel
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[*] Source, ToulousEco.xwiki.


 Syndrôme du cordonnier - 11e partieMon 11 Dec 2006
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[ Huit vies de l'intervenant | Faire la queue à plusieurs - 10e partie ] Syndrôme du cordonnier - 11e partie [ Intelligence bête - 12e partie >> ]


Chausse-pied froid, épaules chaudes


L'on me pose souvent la question : pourquoi donc les cordonniers (les consultants) se chaussent-ils (font-ils preuve de qualités à leur égard) aussi mal (aussi décalées) ?

Mmh. C'est normal. Si ! Prenons un expert comptable, qui peut pratiquer sa mécanique de haute précision sur des flux, sur de l'argent. Son capital se traduit en chiffres, donc en données saisissables. Et en données objectives (un chiffre est un chiffre). Il peut agir dessus exactement comme sur les données de ses clients. Résultat : lui, il se chausse bien.

Prenez un consultant en informatique : pareil. Du matériel est du matériel. Mais s'il doit dessiner un système avancé, là les choses bloquent. Pourquoi ? Parce qu'il doit faire preuve d'esprit critique. Il doit analyser. Et analyser quoi ? Une performance qui le touche directement. Expliquez-moi comment quelqu'un peut rester intellectuellement froid dès qu'il s'agit de critiquer ce qui va devenir sa performance, sa machine à jouir de la vie. C'est impossible. Tout part en vapeur, comme pour de l'eau touchant du feu.

Et alors avec un consultant en ressources humaines, là nous frôlons le délire : appliquer objectivement des outils qui demandent technicité et finesse à la fois, avec des enjeux qui le concernent et - par avance - lui "mettent la pression". Pff, c'est impossible. Ou alors c'est très, très délicat. Soit son travail devient froid et tombe comme un couperet (ex. : un grand ponte, pourtant empathique, traite son personnel mécaniquement - sa technicité le perd). Soit il devient bouillant comme la lave et le côté irrascible et dominateur coiffe à cent pourcents son raisonnement : ses collaborateurs le honnissent.

Par ailleurs, a-t-on déjà vu un médecin porter un diagnostic fiable sur son propre cas ? ou pire, sur celui de son enfant ? Jamais, ils vont tous voir un confrère.

Décortiquons l'affaire. Il y a deux pistes. La première, c'est le grand Paul Watzlawick qui nous l'offre. Son cas du baron de Münchhausen (voir ici) est un classique. Comment peut-on se tirer d'un étang avec son propre bras, alors que l'on est déjà dans l'eau ? Réponse : en se saisissant de sa tignasse et en s'extrayant de l'étouffant liquide, avec au passage son cheval d'ailleurs. Comme dit, c'est impossible. Le deuxième élément c'est le tout aussi grand Gregory Bateson qui le fournit : il y a du double bind dans l'air, de la double contrainte. Regardons : première contrainte, je dois critiquer mon travail. Deuxième contrainte : je dois faire mon travail, qui me fournit de la jouissance et de l'emprise sur le monde. Résultat : je dois critiquer ce qui me fournit du plaisir, deux vecteurs opposés tirent sur une même corde.

Regardons-y de près. Personne d'humain ne peut véritablement entrer dans sa machine à plaisir. Pourquoi ? Parce que c'est sacré, parce que les contenus sont souvent inconscients donc magiques, hors de la conscience. (Ils nous dominent, les expliciter revient à les gripper.) Il faut alors faire appel à un autre consultant. Et peut-être l'aider, lui. L'entraide peut avoir lieu de manière croisée. Ajoutez à cela l'estime réciproque et vous avez là l'amorce d'un réseau.

Résultat : pour vous sortir de la mare, prévoyez des copains. Que vous sortez eux aussi de la mélasse. De plus, l'on se chausse toujours mieux à plusieurs. Comment ? En faisant tourner un chausse-pied unique, une mesure-étalon (une grille de lecture objective). Et en s'appuyant sur les épaules d'un autre (solidarité, retours fins et impliqués).

Ainsi donc le consultant chaussa-t-il ses bottes de sept lieux. Il se maria et eut beaucoup... d'argent.

[ Réseaux, la théma | égoïsme bien entendu, selon Robert Axelrod | d'autres syndrômes - Apollo et Mozart ]  Read More


 Wiki...bsara - 5e partieSat 7 Oct 2006
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[ << 3e partie | wiki-ville | Dave Pollard et son portail | valorisation des connaissances | de l'utilité des réseaux - 9e partie ] Wiki...bsara - suite

<< En sciences humaines [ndlr - surnommées sciences molles], un réseau social [...] désigne un ensemble de parties-prenantes générant un tissu (complexus en latin, cf. Edgar Morin) de relations continues, plus ou moins denses, entre elles-mêmes (système fermé) et/ou en interaction avec l'extérieur (système poreux ou système ouvert). Ce type de réseau consomme, génère, partage, protège des ressources, que ce soit de l'argent, de l'information, du temps, des matières premières, de l'énergie, des gratifications psychologiques (stimulations, signes de reconnaissance ou strokes, cf. René Spitz et Eric Berne) nécessaires à la mobilisation (motivation) continue des parties-prenantes. Certains psychosociologues voient dans la cohésion des réseaux (l'homéostasie) un investissement naturel, énergétique, organique, des lois de la Thermodynamique (cf. entropie et néguentropie).

[...] En relations publiques, en management du capital social et en management des affaires, l'animation d'un réseau social peut se faire électroniquement ou de visu. Notamment lors de soirées dédiées, cf. soirées meet-up et soirées meet-down. >>

Vous aussi, contribuez sur Wikipedia.

[ Où l'on reprend cette vieille histoire de knowledge management, valorisation du savoir par le recueil, le partage, la croissance exponentielle et l'optimisation (renforcement en dédoublonnant, puis classement thématique) de la connaissance | ah, la synergie | oh, l'intelligence collective | parlons un instant du management de la motivation - c'est le profilage individuel et la cartographie comportementale des équipes qui vont amener le manager (Forcément de terrain, sinon à quoi sert-il ?) à stimuler au bon moment (c'est-à-dire souvent) les individus avec lesquels il collabore | le manager est un détecteur et un stimulateur | le 8 octobre, France culture, dixit Frédéric Martel, reçoit sur ses ondes le président de la Wikipedia francophone ]

Absara TV [ Joël de Rosnay, celui qui - depuis longtemps - a tout saisi des réseaux, cf. sa magnifique conférence ci-dessous | en plus des jeux et des signes de reconnaissance mutuels, psychosocio-affectifs donc structurants, l'information (cf. cognition) est le carburant de ce qui vit - vidéo du biologiste Jean Weissenbach | sublime - l'entropie en communication, par le physicien Roger Balian ]



 Courant d'ère - 1e partieTue 11 Jul 2006
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Courant d'ère - 1e partie [ 2e partie ]

Une fois n'est pas coutume : je vous renvoie aux contenus directs, en l'occurrence les très bons CRM-reloaded et Mailletonmarketing. Chacun dans leur blog, Eric Dos Santos et Thierry Maillet nous éclairent très simplement sur le modèle économique du 2.1 (si !). Et sur les percées historiques du marketing.

Ils manquent pas d'ère...

[ Autre référence quant aux nouvelles pratiques, notamment d'affaires : Nathalie Marteau-Yarzabal, blog - sélection 1, 2, 3 et 4 ]  Read More


 Propulsion visuelleMon 10 Jul 2006
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Comment faire du bon travail ? Réponse séculaire : en s'appuyant sur d'excellents partenaires. Bravo (et chaleureusement merci) à l'agence multimédia toulousaine Pi communication, qui nous rejoint. Leur travail confine à l'orfèvrerie, leurs talents d'écoute sont d'ores et déjà proverbiaux. Que dire ? La crème de la crème, c'est eux : pour nous, c'est un privilège.

Nous attaquons la caractérisation du chantier demain matin. Il me tarde !

[ Voilà - J'ai mis à jour ]


 Soirées meet-up ou soirées meet-down ? - 8e partieSat 8 Jul 2006
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[ << De l'utilité des réseaux, minie-saga de l'été ] Chérie, on s'fait une soirée meet-up ou une soirée meet-down ? - 8e partie [ Collaborer - 9e partie >> ]

Champagne. La Net-économie fait son retour, cette fois-ci pour les humains. Et par les humains, devenus vrais acteurs. C'est ce que les initiés nomment le nouveau paradigme ou encore le 2.0. Les réseaux sociaux sont en plein dedans. De sorte que le fameux débat du clic and mortar nous refait le coup du boomerang. Exit, cette fois-ci, les produits culturels et la vente par correspondance. En 2006, la jonction réel-virtuel s'invite dans ce qui fait le ressort social d'aujourd'hui : les communautés.

Le virtuel sans réel est juste un esprit qui flotte [1]. L'écran comme panacée de la relation, même professionnelle, c'est fini. Vrai de vrai : les clubs et groupes d'influence l'ont bien compris. Témoin, le formidable essor des meet-up (aller à la rencontre des gens, meetings, vis-à-vis en chair et en os, soirées thématiques), qui prouve que le Net - plus que jamais - se cherche un corps. Le virtuel a troqué sa casquette d'opérateur froid contre celle, plus avenante, de maître de cérémonies... réelles. Le webmaster se fait bâteleur et entremetteur [2]. Un plain-pied dans la-vraie-vie-point-com ? C'est effectivement le cheval de bataille des opérateurs sociaux, qui visent l'interpersonnel absolu (comprenez durable), entre : 1. simples visiteurs de sites, 2. blogueurs, 3. utilisateurs de réseaux sociaux, 4. acteurs plus ou moins emblématiques du secteur concerné (institutionnels, PME, etc.). Eh oui, ainsi est fait l'humain : une rencontre qui compte, c'est un face-à-face avec des corps. (Et du vin, si possible.)

Exemples de meet-up ? Les soirées [3] Viaduc, initiées par les hubs (moyeux), ces relais communautaires locaux. Ou encore les soirées hi-tech [4] de la très dynamique Fanny. Quoi d'autre ? Les meet-up sont une claque au syndrôme Dean. C'est Le Figaro qui en parle. Devisons un instant de politique américaine : l'on se souvient que le candidat malheureux de 2004, Howard Dean, avait massivement investi la Toile. Il était certainement de tous les hommes politiques du monde celui qui a le plus exploité Internet. Le verdict fut... sans appel [5]. Pourquoi ? Trop de virtuel [6]. Pour la politique ou l'économie, les opérateurs se doivent - c'est obligatoire - de combler ce persistant fossé entre le virtuel et le réel. La suite de l'analyse indique que Dean a laissé les internautes dans leurs bulles, entre eux, sans descendre dans l'arène politique. Dommage.

L'idée qui prévaut aujourd'hui, et partout : transformer les internautes en relais du monde réel, capables de s'engager dans la rue ou sur leurs lieux de travail. Les soirées seraient donc le pendant charnel indispensable.



Où l'on revit, comme à l'Age d'or des start-up,
une empoignade féconde entre dimension du
clic
et tenants d'un
mortar, figuré par les soirées 'en dur'


Certains me diront : Le virtuel et les soirées, c'est bien ce que fait Absara ? Oui et non : chez nous, c'est l'inverse. Les soirées amorcent un contact, que le virtuel vient ensuite relayer. L'entame vient des soirées : Bonjour, je suis Untel. Enchanté de faire votre connaissance. Quel domaine vous occupe, précisément ? Le virtuel prend ensuite une place de meet-down. Sorte de prolongement. Ou de relai arrière.

Voilà.



Clic !


Ainsi, pour rester branché(e), pourrez-vous dire à vos prochains vis-à-vis : Et vous, cher ami, êtes-vous plutôt meet-up, plutôt meet-down ?

Entretenant ainsi votre propre mythe. (Chéri, j'ai rencontré un chic mythe.)

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[1] Pour s'en persuader, revoir le fascinant Ghost in the shell (1995) du Japonais Mamoru Oshii.

[2] Connecteur, dirait le talentueux Guillaume.

[3] Le hub toulousain 'Ville rose' compte à ce jour quelque 1 300 membres. Autres hubs, la liste.

[4] Réservées aux geeks, professionnels ou amateurs transis de technologie et de nouveautés.

[5] L'on sait par ailleurs qu'un président qui entame une guerre s'impose quasiment toujours pour un autre mandat, représentant - pour le peuple angoissé - le seul à même de défaire ce qu'il a engagé, avec la même résolution, le même poigne de gagnant (passer le relai = risquer de perdre la guerre).

[6] En outre, Dean avait tiré le virtuel et a péri par celui-ci, qui - tel un enfant ingrat - le montrait sous un jour... étrange.

[ Image (c) Thierry Vatelin & Absara | Un terme vous échappe ? Double-cliquez dessus, la définition s'affiche | Clic and mortar -> clic and meeting -> meeting and clic, c'est le 'glouglou-clic' ]  Read More


 Structure anthropologique du réseau - 7e partieMon 27 Mar 2006
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[ << Minimum syndical - 6e partie ] De l'utilité des réseaux - 7e partie [ Chérie, on s'fait une soirée meet-up ou meet-down ? - 8e partie >> ]

Contenu de l'alliance

Conclure une alliance, c'est aussi accepter de rentrer dans une logique d'échanges économiques et également matrimoniaux.

Ethnologue japonais Junichi Ushiyama (filmographie) - Emission Les Yanomami, France 5

Preuve qu'en anthropologie, l'économie, la paix et les amours forment un triptyque. Celui de la concorde durable, de l'échange librement consenti, du gagnant-gagnant. Bref de l'écologie humaine à long terme, nécessairement [*] synergétique.
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[*] Nouveau - pour obtenir le sens d'un mot, dans ce blog (ex. synergétique), double-cliquez sur ce mot. Merci Webster !

[ Les territoires | René Girard et la violence civilisatrice | Le don, simple ciment social ? | le symbole cristallise les initiatives collectives humaines ]  Read More


 Minimum syndical - 6e partieMon 27 Mar 2006
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[ << 5e partie ] De l'utilité des réseaux - 6e partie [ Contenu de l'alliance - 7e partie >> ]

C'pas vrai !

Ah oui, c'est important : contacts 'moisis' s'abstenir. Donneurs de leçon ? No way. Impolis ? Ça flirte avec la porte au nez. Cette idée est essentielle : quand vous approchez quelqu'un, faites attention. Il peut - de son côté - avoir un énorme réseau, si vous vous loupez [1] il vous brûle les opportunités à venir, même s'il est gentil. C'est humain.

Alors bon, quand vous me contactez, soyez au minimum cordial [2]. Et puis, quand je vous dis que je n'ai pas le temps, c'est que je n'ai VRAIMENT pas le temps : je suis sérieux.

Râ-la-lala-la !
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[1] Perte de temps, manque de chaleur ou d'humour, relationnel déplorable, arrogance, etc.

[2] Un Toulousain fâché est un Toulousain... fâché :-)

[ Quelques bonnes règles d'hygiène ici ]


 Crème de violette 3.0 - 18e partieFri 24 Mar 2006
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[ << Couverture presse - 17e partie ] Crème de violette 3.0, ça y est ! [ 7 raisons de participer - 19e partie >> ]

Speed consulting

Tout Toulouse (ou presque) l'attendait. Oui. Souvenez-vous : en novembre 2005, le speed consulting (conseil interprofessionnel express) débarquait en région. Le lieu d'atterrissage, Toulouse bien sûr. Conditions de réussite : ouverture à tous les métiers, mise à profit d'un cadre feutré. D'un cadre gourmand. Deuxième étape, janvier 2006. Essai transformé, avec une nouvelle édition et des participants encore plus enthousiastes et motivés. Résultat : contrats, partenariats et rapprochements à foison. Le fond ? Qualité, sincérité, disponibilité à l'autre.

Naturellement, il fallait une troisième édition.

La voici : tout est sur les rails. Crème de violette 3e édition (CdV 3.0), ainsi que les experts et entreprises extravertis de la région, vous donnent rendez-vous à l'Autre Salon de thé (le Last), 4, rue d'Austerlitz [*], le mardi 16 mai 2006 à 19 h 30. Nous vous faisons parvenir les cartons d'invitation nominatifs. Quoi d'autre ? Pour 'faire monter la mayonnaise' entre professionnels désireux d'affaires et de conseils, il y a... une surprise. (Chut.) Originale et riche soirée en perspective. Le code vestimentaire ? Professionnel. Soirée non fumeurs. Chaleur, curiosité, pragmatisme et bonne humeur seront de mise. Particiption aux frais : 11 € par personne. Boissons et tapas libres, réglables sur place au fur et à mesure.

Vous pouvez poster vos commentaires ici.

A votre écoute, chers amis - Au 16 mai,

Lionel,
organisation & animation | CdV - vidéo | présence TV | images | presse, 1 et 2
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[*] Pourquoi changer de lieu ? 1. Parce que les soirées Crème de violette intègrent une part renouvelée... de mystère. C'est l'idée. Et puis, 2., parce que Toulouse connaît une jolie grappe d'établissements fameux, de toutes les tailles : tout mérite attention. Ensuite, 3., parce que les garçons de La Part des anges ont passé le cap du simple concept qui décolle. Désormais, cet excellent bar à vins et à tartines affiche de plus en plus souvent complet. Félicitations ! Un conseil : continuez à vous y régaler, la qualité, c'est précieux ;-)

[ Quatre ans après - Pour Absara, qu'est-ce qu'un bon réseau ? | Absara, fabrique à relations, fabrique à idées | CdV 1.0 et 2.0, experts présents - ex. : publicité, assurances, management de projet, systèmes d'information, flotte d'entreprise, direction artistique, organisation, marketing | CdV 1.0 et 2.0, entreprises - ex. : édition, informatique, ressources humaines, sécurité, design, gestion, formation, industrie automobile, télécommunications | et caetera ]  Read More


 De l'utilité des réseaux - 4e partieMon 6 Mar 2006
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[ << La réciprocité, carburant de la relation - 3e partie ] Qu'est-ce qu'un bon réseau ? - 4e partie [ Vendre autrement | 5e partie - le premier réseau d'Europe devient gratuit >> ]

Le réseau, nous l'avons envisagé, vit de réciprocités : tu me donnes ceci, je te donne cela (souvent des contacts éprouvés). C'est très feutré dans la forme, mais c'est impératif. Sous peine d'isolement de l'indésirable (ce qui se comprend). La politesse ? Une obligation : réseaute celui qui a les clés pour se comporter de manière opportune. Autre élément, l'écoute, la chaleur. Réseaute - encore et surtout - celui qui sait comprendre les attentes des autres. Le hableur fait figure d'oiseau bruyant, peu fiable et léger. A l'opposé, les vrais échanges, adultes, responsables et francs, sont un ciment solide. Mieux : une structure nécessaire. Les affaires sont les affaires. Outre ces trois ou quatre règles, qu'est-ce qui fait qu'un cercle (réseau professionnel semi-public) est de qualité ? En quoi est-il porteur d'affaires, durablement ?



Il faut, à mon avis, que :

1. la population sélectionnée soit obligatoirement en poste [*], pour garantir que chacun soit en position de force et de proposition à autrui, cela garantit un pied d'égalité salutaire,

2. le cadre des soirées soit adapté, c'est-à-dire feutré, discret, confortable et propice aux échanges humains (circulation des personnes, idée de 'cocon' douillet, respect de la confidentialité, accueil parfait - et constant ! - en toute circonstance),

3. les prestations soient à la hauteur des attentes, je veux parler des repas et des boissons par exemple,

4. les événements soient rythmés, pour permettre à chacun d'adhérer à un moment donné plus qu'à un autre (les goûts et les couleurs !),

5. les organisateurs soient présents, visibles et accessibles pendant et surtout après les soirées-rencontres (questions, besoins, conseils, etc.),

6. tous les milieux d'affaires soient représentés, en termes de sexes, d'âges, de pratiques (classiques ou orientées TIC voire 2.0), secteurs d'activités, mâturité du métier, rayonnement géographique, etc.,

7. les sous-thèmes et angles d'approche soient améliorés en permanence, comme quelque chose de vivant, qui se renouvelle et éblouit à chaque fois,

8. le prétexte soit rôdé et constitue une fin en soi - c'est un fait : se rencontrer pour fumer le cigare ou parler des blogs, c'est bien, mais si cela a lieu autour de personnes chevronnées dans ces domaines, c'est mieux (profitable à chacun),

9. les invités soient conscients - en continu - de leurs devoirs et de leurs droits, vis-à-vis des autres invités et vis-à-vis de l'organisation (un blog produit de très bonnes choses dans ce domaine),

10. les organisateurs disposent d'outils de mesure de la satisfaction de chacun (nombre de contacts probants, retours sur les soirées, etc.) Cela s'apparente à une boussole qui indique la voie.

L'ultime remarque, que je formule volontairement hors champ, est la passion. Que celui qui organise y mette son coeur, sa sincérité, son âme. (C'est un tout.)

Le réseautage, c'est comme au travail. Mais en plus intense encore...

Excellente semaine à tous :-) Des remarques ?
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[*] Je rassure tout le monde : je clame que l'écrasante majorité des chômeurs dispose de compétences et de volonté. Tout autant, sinon plus, que les actifs. Ce que je vois, en parallèle, c'est que les cercles d'affaires doivent - pour remplir leur vocation première - être tendus vers la conclusion d'affaires, c'est-à-dire l'accomplissement de transactions. La voie royale ? Côtoyer un maximum d'actifs, aux commandes des entités qui ont un pouvoir : les entreprises.

[ Image (c) Enpc.fr | Crème de violette 3.0 aura lieu au printemps | à chaque soirée, une nouveauté ]  Read More


 De l'utilité des réseaux, 3e partieSat 28 Jan 2006
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Père Ceyrac

La mise en relations de personnes, dans un cadre d'affaires, est des plus faciles : c'est désormais bon marché, rapide et souvent même instantané. Alleluia. Témoins, les moyens électroniques de réseautage, comme ici : . Pour autant, les bases du rapport humain sont les mêmes : seules les modalités (les moyens) ont changé. Je m'explique : aller vite, c'est bien. Participer à un savoir qui se met en commun, monte en puissance et se picore à l'envi, c'est bien. Penser que c'est gratuit, c'est faux. Voire dangereux. Cela expose à des vilains retours de bâton, l'émetteur de l'offre (ou du capital quelconque) ayant toujours un temps d'avance sur vous. La réciprocité, mesdames et messieurs. La réciprocité. Vous profitez gratuitement de mon savoir. Ou de mon réseau. Que me donnez-vous en échange ? Voilà la seule ligne de conduite logique. Et souhaitable. Le reste, comme au bon vieux temps, c'est raus ! Les pique-assiettes sont mal vus. Les gens polis sont bien vus. Les hommes et femmes de bonne volonté sont sur un pied d'estal. Se servir sous prétexte que c'est gratuit ? Méfiez-vous : c'est un piège. Les choses gratuites vous testent. La gratuité, ça n'existe pas. Même sur le Net - où tout est gratuit - la réciprocité prévaut. Quelqu'un vous dit : Tu peux me donner ceci ou cela ? Répondez-lui : Et toi, qu'est-ce que tu me donnes ? La confiture et les perles se dégustent entre gens bien élevés. (Pour les cochons, prévoir seulement un peu de farine.)

Passez un bon week-end. Salutations appuyées à mes stagiaires. Qui savent beaucoup, beaucoup, beaucoup donner d'elles-mêmes.

Ce soir, fête ! (Ma fille est tout en couettes.)

[ Economie du don | don et complexité | l'économie du don, jalons | le don comme alibi, tout un débat | comme en psychanalyse, payer le prix | le prix est une réciprocité consentie | le marketing fixe toujours un prix (une valence - valeur suggérée et donc acceptée) psychologique | l'anthropologue Marcel Maus a bien cartographié le don, entre autres dans les années 1920 - essai en ligne | un grand bonjour à François ]  Read More




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