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 Couple et plainesMon 29 Sep 2008
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Le couple. Un beau moteur. Oh certes, votre collègue évoque le sien volontiers : Quel bonheur ! ou Quelle plaie !, c'est selon. Et c'est normal. Essentiel, voilà ce qu'est le couple. À trop vouloir être pros, coupés de tout, nous autres travaillomanes, de surcroît perfectionnistes, nous asséchons quotidiennement nos racines. Cultivant uniquement les feuilles. Le grand perdant ? L'essentiel. Mouais. Visée salutaire, pour nous tous : un travail bien envisagé (tout est là). Travailler, je le rappelle, c'est fait pour être heureux. Ça sert à ça. Et seulement à ça : générer de l'argent. Pour soi, pour son conjoint, sa famille, sa communauté, sa famille étendue [1]. C'est même le cœur du propos de Steve Covey, gourou du tri des choses à faire. Covey signale qu'un couple est un fondement. Surtout dans nos sociétés pressées. Le couple ? Matière à s'épanouir, à se tenir motivé (en mouvement). À réaliser des projets : c'est concret. Émotionnellement, le couple nourrit, stimule, donne envie de se dépasser. (Le travail ? Il est fait pour autre chose.) Témoin, la théma sur les strokes et le regard.

Il est temps de mettre un coup de loupe, on y va ?

Les Anglo-Saxons, vous le savez, sont friands des patterns, modèles comportementaux (structures) et séquences-types qui en découlent. Ce matin, je veux vous en confier un : dites-moi s'il fait sens.

Paul a trois enfants [2]. Il travaille et rentre à 19 h le soir. Sa femme Sophie prépare le repas, Paul met la main à la pâte, un œil sur la télé, motif à détente. Il se sent entre deux eaux, fatigué, heureux, en « recharge de batteries » [3]. En quelque sorte, il « flotte ». Puis vient le moment du bain des mômes. Ensuite Sophie et lui les couchent, il y a l'histoire, le baiser, la lumière à éteindre. Et c'est reparti pour du neuf : le couple s'aménage sa plage. Télé, discussions, farniente, projets, câlins. Le lecteur de DVD affiche 23 h 30, voire 1 h du mat'. Eh oui : passer du temps ensemble, c'est occuper 2 à 4 h de sa soirée. Obligé. Puis sommeil (bien mérité). Puis France inter, foutu radio-réveil, c'est reparti pour la corrida. La pendule affiche 6 ou 7 h, informations, café, douche, habits, lever des enfants, déjeuner, anoraks, départ. C'est long, les enfants traînent (ils râlent), la montre égrène les minutes par poignées de cinq. Vite, vite, le temps file, la fatigue engourdit. L'affolement guette. Cris. Et retard. Prises de bec, reproches : Paul arrive au travail fatigué. Son couple a besoin de temps, son couple a des enfants, son couple fait ce qu'il peut. Le temps est un tyran. Paul en a marre, cette vie lui pèse. (Il fait ce qu'il peut.) Mais compresser le temps de soirée, c'est capituler : Paul veut profiter de son couple. Et de ses enfants. (Mais parler devient difficile.) Ce rythme de vie érode, accuse, met à mal. Les strokes se font rares. Les reproches ? Ils s'accumulent et Paul se sent moins aimé. Les soutiens d'hier font défaut. (Paul dévisse.) La performance au boulot, ça a un coût, la revivre c'est soi, c'est too much.

Pure fiction ? Je connais ce cas très fort. C'est celui des gens de ma génération. C'est celui de beaucoup de monde.

Le temps est assassin.

Le couple dépend du temps. Donc des priorités qu'on se fixe [5].

Je finis en rappelant l'à-propos de Françoise Dolto : les enfants s'adaptent. Le couple est le muscle et le squelette de la vie familiale. Les parents (et leurs fragiles aménagements) prévalent. De cette manière, les enfants apprennent la Loi, le principe de réalité, la socialisation du désir. Ils se bâtissent en respectant l'intimité parentale (corps, temps, lieux). Passant leur désir en second, ils se civilisent, développent leur Moi [4] et apprennent à vivre. À penser aux autres.

C'est, en outre, le grand Charlie T. Jones qui dit ceci : le plus grand cadeau qu'un individu puisse faire à ses enfants, c'est d'aimer le conjoint. Structuration et sécurité de fond.

Au lit, les mioches ! On se lève (on vous lève) plus tôt. Et demain sera plus calme.

Be seeing you ;)

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[1] Terme occidental. Les peuples traditionnels voient la famille, unité sociale de base, comme un groupe de 15 à 50 personnes. Notre format parents-enfants, diminué de la présence des vieux ? Formule interprétée - ailleurs - comme étriquée. Un mystère culturel pour beaucoup de peuples...

[2] Prénoms fictifs.

[3] Relire l'intéressant Management de décembre 2007.

[4] La psychanalyste Christiane Olivier parle des ces étapes salutaires pour les enfants : apprendre à couler sa libido dans la réalité matérielle, sociale et culturelle du monde. Dans le monde, en clair. C'est exactement ce que dit Dolto (par ailleurs mère stricte et particulièrement structurée). Je comprends mal pourquoi Olivier la voue aux gémonies. Haine de la dérive ? Dolto pourtant, comme beaucoup de grands, est innocente des cohortes d'irresponsables qui l'ont si mal appliquée. Et si mal lue.

[5] Pourquoi prendre du boulot chez soi ? Quelqu'un que j'aime, à l'hiver de sa vie, alors qu'il savait gérer à la fois une vingtaine de chantiers internationaux et nationaux, m'a confié regretter deux choses. La première est technique. La deuxième touche aux priorités : le manque de temps avec ses proches. Ça, quand tout s'envole, c'est quelque chose qui a du poids.

[ Celui qui réussit sa vie sait sûrement ce qui compte, il sait - l'esprit ouvert - concrétiser les potentiels, les talents, il est disponible à la vie, aux changements. Il sait donner de l'importance (temps, énergie, argent) à l'essentiel. Il sait en outre prendre les choses avec philosophie - relire les blagues sur le vieil homme dans le si puissant Cabaret mystique. ]


 Emploi du tempsWed 16 Jan 2008
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En ce moment, ça discute entre partenaires sociaux. Ligne de mire : la modernisation du marché du travail, en faisant la part belle à un concept issu des économies scandinaves, la flexisécurité.

Une attente lourde.

Employeurs et salariés, découvrez les nouveaux contrats et modalités de travail, avec Florent Hirel, dirigeant de 31000emloi.

C'est ici.

[ Compte-rendu des Echos ]


 Ma formation - 2e partieSun 21 Jan 2007
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[ << Trente ans - 1e partie ] Trente et un ans - 2e partie


Je suis, pardonnez-moi, obligé de mettre ce billet sous copyright
~ c'est comme ça (la la laah la)



Traces à mes enfants

Le Net repose sur des 0 et des 1, il a un côté fragile. Tout, y compris cette jolie chose qu'est Wikipedia, risque de mourir d'un coup. En vrai ? Oui et non. Mais théoriquement, les supports numériques sont plus éphémères que la pierre sculptée [1]. C'est ce qu'on appelle la finitude, je veux dire que si le Net était un système conscient de lui-même, il serait presque humain : conscient qu'entre la naissance et la borne ultime (la mort), il y a tout l'enjeu de l'amour [2], tout l'enjeu de l'accomplissement [3].

Parlons accomplissement, tiens. Je veux ici dire ce que je retire du travail : les lois qui marchent pour moi. Je vous les livre, et en même temps j'ai une pensée pour mes enfants. Enfants à qui je dis : Voilà du concentré, voilà des conseils. Alors je les donne. Chers vous tous, j'ai trente-et-un ans cette semaine [4] et je vous livre ici le plus profond de mon coeur, dans ce qui occupe ce blog : le plaisir et le discernement touchant au travail. Compléments commentés et personnels bienvenus. Il y a huit principes-éclairs. On y va ?

1. La portabilité - Savoir facilement changer de casquette (père ou mère, professionnel-le, ami-e, etc.) au sein d'une même journée, c'est gage de sérénité,

2. Le coeur - Savoir apprendre de tout le monde, en toute naïveté émerveillée, tout le temps,

3. La visée absolue - Considérer qu'on va mourir un jour pour occuper le maximum de son temps à être heureux, comme une tâche noble et sacrée,

4. Le discernement - Savoir où sont ses proches et leur faire plaisir le plus souvent possible, c'est gage de joie, c'est gage de paix,

5. L'information pure - Poser aux gens des questions, y compris basiques ou attendues, pour confirmer plutôt que supposer, c'est là une source claire pour s'orienter chaque jour,

6. Confiance en soi - Ecouter son intuition, donner le primat à l'expérience intérieure, à l'instinct, et attendre qu'une pulsation intime fasse vibrer quelque chose pour alors coiffer cette résonance d'un processus intellectuel, voilà qui rend heureux, voilà qui relève d'un appui sain sur soi, l'amour-propre devient jaillissant et solide,

7. Jouissance de soi - Se respecter, en corps, en âme, en esprit, pour allonger la longueur de ses jours et faire de soi-même un ami fiable,

8. jouissance du monde - Prendre plaisir à tout, y compris à la difficulté, voilà qui réjouit le coeur, la vie, le sommeil et les idées.

Bien sûr, je suis croyant. J'ai aussi plusieurs bons maîtres, que je mets dans le coeur de tout ça, puis dans une première couronne et enfin dans une deuxième couronne. Le coeur : Alexandro Jodorowsky, Charlie 'Tremendous' Jones, Don Miguel Ruiz. Je passe à la première couronne : Kenneth Blanchard, Taibi Kahler. Deuxième rang ? Françoise Dolto, Jean Monbourquette, les braves stoïciens et - versant asiatique - Tchouang Tseu ; ensuite Paul Watzlawick, Edgar Morin, Anne Ancelin Schützenberger.

Plus intimement, il y a les exemples de ma famille. Et de quelques amis, mais là, c'est mon jardin secret. Pour mes enfants.

Très bonne fin de week-end,

Lionel

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[1] Parlons de civilisations du passé. Connaissez-vous Jiroft ? Splendide et fou.

[2] L'amour, c'est le bon et beau lien, de soi à soi et de soi aux gens et aux choses.

[3] Ce qui est la même chose à mes yeux.

[4] Il existe une liste de cadeaux oscillant entre 4 et 60 €, ici.

Consultez tous les auteurs cités,

[ Jiroft et Richard Covington | Jiroft sur Arte | Jean 'Moebius' Giraud, belles dédicaces ]  Read More


 OfficielMon 6 Mar 2006
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Tiens, un courrier papier, reçu à l'instant. Ah, entête ministériel. Voyons. Le directeur départemental du travail et de l'emploi m'habilite (c'est le terme), comme membre de jury professionnel, à évaluer officiellement (par rapport au référentiel mis au point par ledit ministère) l'activité de conseiller(e) service-client à distance. Bien. Reconnaissance qui tombe à pic puisque, depuis six ans, je travaille à valoriser l'image de ce métier que j'adore (la preuve en vidéo).

Je vous en parlerai, un jour...


 Le temps, c'est de l'argent - 1e partieWed 4 Jan 2006
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Le temps, c'est de l'argent - 1e partie [ Le temps, c'est du piment - 2e partie >> ]

Les salariés. Qu'ont-ils fait, l'an dernier, dans leur entreprise ? C'est ce que nous propose de découvrir Jean-Paul Castaingts, formateur-conseil en productivité liée à l'usage des TIC. Edifiant : 12 % du temps de travail sert à consulter les e-mails et à répondre au téléphone. 8 % du calendrier sont occupés par des réunions. Le temps perdu, tout processus confondu ? Les salariés eux-mêmes l'évaluent, là encore, à 8 %.

Rapide calcul : 8 %, pour un salarié payé au salaire moyen de l'an passé, soit 31 500 € bruts par an, c'est-à-dire un peu plus de 2 600 € bruts par mois, cela équivaut pour l'employeur, toute charge comprise, à 45 800 € de pertes par salarié. Soit presque 3 700 € par an, autant dire... 300 € par mois (!) Le manque d'organisation a comme des tonalités de Guérande : la note est sacrément salée.

[ L'étude ]



[ Sujet connexe - La réduction des charges patronales, quel impact sur la productivité et l'emploi (rapport université Paris I) ? | Qu'en est-il des plages collaboratives partagées ? Voire des démarches projets ? Comment évaluer le temps utile ? La bible du knowledge management (expression, partage et valorisation des connaissances tacites dans un but d'efficience collective) est hébergée ici, sous la houlette du consultant québécois en communication organisationnelle Geoffroi Garon ]


 Emploi fictif - 1e partieMon 7 Mar 2005
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Emploi fictif - 1e partie [ 2e partie >> ]

Entendu sur France culture (animation Daniel Cohen) :

En France, chaque année, il y a vingt-cinq mille chômeurs supplémentaires, pour - tenez-vous bien - vingt-cinq mille embauches. Ce qui stabilise, depuis des lustres, le pourcentage de chômeurs à 10 % de la population active (*). Les licenciements économiques ? La cible majeure de toutes les ' politiques ' successives représente à peine un gros millier de cas par an. Soit... 4% des chômeurs. En matière d'économie, la France est un pays dogmatique.

Qu'en pensez-vous ?

(*) Ce qui signifie, selon la tendance au solde nul, que le chômage peut théoriquement décroître à 3 % s'il y a création massive de 1 000 000 d'emplois. Massive et soutenue, pour encourager la visibilité. Or, pour cela, il faudrait d'abord une croissance nationale au-dessus des 3,8 % enregistrés en 2000.

[ Travailler dans l'Union européenne | chiffres ici et | la flexsécurité selon Jean Bureau, consultant en évaluation des politiques publiques et gestion du changement dans les institutions | barre latérale ~ Economie | liste des billets sur l'économie : Categories ~ Economics | Social Sciences | stratégie de l'Union | 2e partie >> ]


 Da Vinci coude - 1e partieMon 11 Oct 2004
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Da Vinci coude - 1e partie [ Da Vinci coude - 2e partie >> ]

Esquisse d'organisation

A l'évocation du mot "génie", l'imaginaire convoque immédiatement la figure étincelante de Léonard de Vinci (1452-1519). Or, un génie peut s'épanouir dans... le génie. Comprenez les activités de conception, de support et d'excellence. Même si l'histoire associe au Maestro des activités de génie militaire, tournées vers l'art (expertise) du combat, c'est le génie industriel (c'est-à-dire l'organisation) qui dévoile Léonard sous un jour inédit.

Quel lien y a-t-il entre l'Homme de la Renaissance et le génie industriel ? Quel sens moderne cette activité recouvre-t-elle?

"Pour certains, explique l'Ecole des mines Albi-Carmaux (EMAC), c'est Léonard de Vinci - étudiant - la manière de pelleter la terre qui introduisit cette notion" de génie industriel. Il faut ici rappeler pourquoi De Vinci symbolise à ce point l'homme total. Il utilise - avec quel brio ! - les ressources de son hémisphère cérébral droit, idéal pour les arts, ainsi que son équivalent gauche, spécialisé dans l'étude minutieuse des faits. C'est précisément dans cette activité de décryptage pragmatique que Léonard surprend. Sa vision de l'homme au centre du monde, actif et maître des choses, l'amène à se pencher sur la façon d'optimiser la triade physionomie-outil-rendement. C'est-à-dire, en langage moderne, données humaines, moyens (supports) et contraintes. Nous sommes à la racine de l'ergonomie. Cette science psychologique étudie l'adéquation entre : 1. comportements, besoins, 2. environnement technique et humain, 3. contraintes de résultat. De Vinci ergonome ? Plus : son art de pelleter, tant fait de matière grise que d'huile de coude, préfigure le génie industriel.

Si l'ingénieur actuel échappe à l'idée d'humaniste découvreur, c'est qu'il conçoit et optimise... des processus de fabrication. Le génie industriel consiste alors à "maîtriser simultanément les flux physiques et les flux d'information, dans une démarche d'intégration des fonctions de l'entreprise", selon l'EMAC. Il s'agit bien de management, au sens d'utilisation optimale des ressources. Pour tout dire, une telle vision découle d'une part de l'organisation scientifique du travail (OST) de Frederick W. Taylor (1856-1915), d'autre part d'un contexte d'hypercompétition à la fin du XXe siècle, où le thème du management industriel fait un tabac (cf. colloque franco-québécois de Marseille sur le génie industriel, 1981).

Les plus enthousiastes font toutefois remonter la notion moderne de génie industriel au père de l'économie classique, Adam Smith (1723-1790), déjà convaincu que la division du travail (rationnalisation) conditionne la croissance. Au plan de la modélisation mathématique (optimisation industrielle - seuils techniques et économiques), l'on retient communément l'austère Charles Babbage (1791-1871), professeur de mathématiques à Cambridge. Mérite induit : il s'interroge sur la notion de conflit direction-employés. L'on touche à la dimension psychosociologique, voire politique, du travail.

Quelques autres pionniers du génie industriel : le couple Gilbreth (Franck et Lillian), instigateur de l'approche Time-and-motion, qui décompose le nombre de mouvements corporels nécessaires pour accomplir une tâche au mieux. Dans cette mouvance, citons Ralph M. Barnes (1900-1984), auteur d'une thèse en 1933 sur l'"Etude des temps et des mouvements", puis professeur émérite d'administration des affaires à la célèbre Université de Californie. Harold B. Maynard a également voix au chapitre : il fonde en 1934 son propre cabinet d'organisation industrielle. Quant à Henry L. Gantt, nous le connaissons déjà : son diagramme est au génie industriel ce que la boussole est à la navigation.


 Tout pour le travailTue 14 Sep 2004
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L'emploi français en 2003

Europe, que deviennent les professions intellectuelles supérieures ?

Où en est votre ville ?

Les politiques de l'emploi européennes

Les TIC au secours de l'emploi

Les TIC... et vous