Crash ! - 1e partie [ Re-crash - 2e partie >> ]
Votre ordinateur, équipé de Windows, "crashe", il s'éteint sur un échec de session ? Des aveux mêmes de Microsoft, cet événement crispant représente 8 % de tous les scenarii. Quelles répercussions ces nombreux "crashes" ont-ils sur l'entreprise ?
D'après Le Journal du Net, les "crashes" professionnels font perdre "six heures de temps", soit presque une journée, par collaborateur et par an. Cela suffit à impacter la productivité horaire. En 2003, les entreprises hexagonales auraient ainsi perdu... 1,8 milliard d'euros. A titre de comparaison, ce montant équivaut à plus de quatre Stade de France. C'est comme si l'on versait le SMIC à 150 000 personnes pendant un an, soit la population de Saint-Etienne (!) Pour Laurence Nayman, économiste au Centre d'études prospectives et d'informations internationales (CEPI), "ce ne sont pas les activités qui s'équipent le plus intensément en TIC qui enregistrent les plus forts gains de productivité". Et pour cause : les équipements en prise avec des systèmes instables sont des points d'interrogation permanents.
Le rédacteur informatique Cédric Godart, conclut que, faute de qualité (et faute de stratégie), la machinerie Bill Gates - sur un horizon de cinq à six ans - pourrait bien mordre la poussière. Responsables : les offres alternatives, plus stables, plus abouties, plus fiables.
Sur fond de bancs d'essai volontaristes (cf. campagne 2003-2004 "Get the facts", "Seulement les faits"), la firme de Redmond dit accuser le coup.
Mais soyons clairs : le leader a du plomb dans l'aile...
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